Bob Walker: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bob Walker en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
131
œuvres recensées
131 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1913
- Dernière année recensée
- 1948
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1914, The Hate That Withers inscrit Bob Walker dans les crédits américains, avec le rôle de John Malden, un homme d’affaires. Né le 16 juin 1888 à Bethlehem, en Pennsylvanie, l’acteur meurt le 4 mars 1954.
Les années 1910 au rythme des séries de courts métrages
En 1915, Bob Walker apparaît dans A Sister's Burden et The Call of the City. L’année précédente, il figure déjà dans The Hate That Withers. Son nom revient ensuite dans une suite de films datés de 1915 à 1919, avec The Way Back, où il joue Ralph Kingman, The Ploughshare, où il est Jack Strong, frère de Jenny, et The Light, où il interprète Etienne Desechette.
Cette période le voit travailler dans des productions aux titres nombreux, souvent resserrés sur des intrigues morales ou sentimentales. En 1916, il tient Dick Deane dans La Fleur enchantée et Alexis dans The Cossack Whip. L’année suivante, A Wife by Proxy, Blue Jeans, God's Law and Man's, Lady Barnacle et The Girl Without a Soul l’installent dans une activité soutenue, où il passe de Norton Burbeck à Perry Bascom, puis à Dr. Claude Drummond, George Morling et Hiram Miller.
Les années 1918 et 1919 prolongent cette présence avec Le Tourbillon d’Alan Crosland, où il joue Richard Brettner, The Woman Between Friends, The Woman Who Gave, Burglar by Proxy, Le Cœur et la petite main et Le Fauve de la Sierra. Bob Walker y alterne des noms de personnages allant de Jack Graylock à Harlan Graves, de Charles Merryweather à John Cavendish.
Westerns, notables et rôles de l’ombre
En 1920, Bob Walker apparaît dans Prairie Trails et The Texan, où il joue Winthrop Adams Endicott puis Winthrop Endicott. La même année, il figure aussi dans Isobel or The Trail's End d’Edwin Carewe, La Proie de John M. Stahl, Rouge and Riches et Shore Acres. Les rôles portés au générique donnent des noms de personnages comme Pvt. Thomas Pelliter, un docteur associé, Jefferson Summers et Sam Warren.
La décennie suivante le retrouve dans Broad Daylight, Reckless Chances, Itching Palms et The Drug Traffic. En 1923, il joue Dr. Peak dans Itching Palms et Willie Shade dans The Drug Traffic. L’année 1924 l’associe à Battling Brewster et Dancing Cheat, puis 1925 le place dans A Daughter of the Sioux, The Drug Store Cowboy, The Mystery Box, The Outlaw's Daughter, The Riding Comet, The Rip Snorter, Tonio, Son of the Sierras et Warrior Gap. Les personnages mentionnés, d’Eagle Wing à Lt. Booth, de Slim Cole à Maj. Burleigh, dessinent une présence régulière dans des récits d’aventure et de frontière.
À la fin des années 1920, il continue avec Deuce High en 1926 puis Law or Loyalty. Ses rôles, souvent secondaires ou sans personnage précisé, le font passer par des notables, des médecins, des hommes de loi, des soldats et des figures de l’Ouest. Cette diversité de noms reste la marque la plus nette d’une activité qui traverse les mutations du muet sans rupture lisible dans les titres conservés ici.
Des années 1930 à 1946
En 1930, Bob Walker est au générique de Westward Bound, où il joue Henchman Steve, puis de Pueblo Terror en 1931, dans le rôle de Bob Morgan. La même année, il apparaît dans Le Petit César comme Lorch Henchman. En 1932, The Scarlet Brand lui donne Bill Morse. Ces titres le rapprochent de productions où sa présence passe par des rôles nommés, parfois brefs, souvent liés à des figures de second plan.
En 1939, il figure dans El Diablo Rides avec le personnage de Henchman Frank, puis dans Monsieur Smith au Sénat, où il joue Senator Holland. Le premier l’inscrit dans un western, le second dans un film politique de Frank Capra. À cette époque, son nom circule encore entre ces deux espaces du cinéma américain, avec des emplois qui restent lisibles dans les listes de distribution mais sans occuper le centre du récit.
En 1946, La Ville des sans-loi le montre comme Juror. Le film se situe à l’extrémité d’une filmographie qui s’étire sur plus de 30 ans, depuis les courts métrages des années 1910 jusqu’aux productions des années 1940. Son travail y suit une ligne de continuité discrète, faite d’apparitions successives plutôt que de grands marqueurs publics.
Une filmographie étendue, des noms récurrents
Le cœur de la carrière de Bob Walker se lit dans l’abondance des titres et des personnages associés à son nom. Entre 1913 et 1946, il traverse des séries de courts métrages, des drames, des westerns et des films d’étude sociale. Dans cette masse, quelques rôles reviennent avec précision, de Winthrop Adams Endicott à George Mason, de George Wendell à Ranger McLeod, de Senator Holland à Juror.
Cette accumulation d’entrées, sans effet de manche, dessine une présence constante dans le cinéma américain des premières décennies du siècle. Les titres cités ici suffisent à fixer des points de repère: Le Tourbillon en 1918, Prairie Trails et The Texan en 1920, Le Petit César en 1931, Monsieur Smith au Sénat en 1939, La Ville des sans-loi en 1946. Bob Walker meurt le 4 mars 1954, après une activité dont les traces demeurent lisibles dans ces distributions successives.
Films et séries avec Bob Walker
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Rôles de Bob Walker
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Galerie photos de Bob Walker
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Filmographie détaillée
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