George Chesebro: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de George Chesebro en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
289
œuvres recensées
288 films · 1 série
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1954
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1917, George Chesebro apparaît dans « A Prairie Romeo » de Lynn Reynolds, puis dans plusieurs autres productions la même année. Né le 29 juillet 1888 à Minneapolis, il traverse le cinéma muet avant de continuer dans le parlant, avec une présence régulière dans des rôles souvent secondaires. Il meurt le 28 mai 1959 à Los Angeles.
Les années muettes
En 1917, George Chesebro travaille déjà avec Lynn Reynolds sur « A Prairie Romeo », « Broadway Arizona » et « Mr. Opp ». La même année, il figure aussi dans « Because of a Woman » de Jack Conway, « L’Escapade de Corinne » de John Francis Dillon, « The Show Down » et « Wild Sumac ». Ces titres l’installent dans une circulation rapide entre western, mélodrame et film d’aventures.
L’année suivante, il apparaît dans « Amour moderne » de Robert Z. Leonard. En 1921, « The Hope Diamond Mystery » de Stuart Paton lui donne le rôle de John Gregge, partagé avec Jean-Baptiste Tavanier dans les indications de distribution. Le passage par les années 1920 se lit ensuite dans « Money to Burn » de Walter Lang en 1926, puis « The Silent Avenger » et « Mountains of Manhattan », tous deux signés James Patrick Hogan en 1927.
En 1929, « Brothers » de Scott Pembroke le retrouve dans un cinéma déjà plus proche du parlant. La décennie se referme sur « The Sky Spider » de Richard Thorpe en 1931, puis « Quartier chinois » de Stuart Paton et « Docks of San Francisco » de George B. Seitz en 1931 et 1932. Ces apparitions dessinent un acteur fréquemment mobilisé pour faire tenir les récits, sans que sa présence soit reléguée à une seule série de personnages.
Le virage des westerns
En 1934, il joue Nick dans « In Old Santa Fe » de David Howard et Joseph Kane. Le film ouvre une suite de westerns où son nom revient avec une régularité nette. L’année suivante, il est Connors dans « Le Chant du Far West » de Joseph Kane, puis Green dans « The Lawless Nineties » en 1936. « Springtime in the Rockies » suit en 1937, encore sous la direction de Joseph Kane, avec le personnage de Thad Morgan.
George Sherman le dirige en 1938 dans « The Purple Vigilantes » et « Outlaws of Sonora ». Cette année-là, Chesebro passe d’Eggers à Slim, deux figures qui s’inscrivent dans une mécanique de série B où l’économie des moyens compte autant que la netteté des silhouettes. Il faut ajouter que ce type de présence se prolonge avec « Land of the Six Guns » de Raymond K. Johnson en 1940, où il joue Taylor.
À la fin des années 1930, il se retrouve aussi dans « Femme ou démon », « Les Conquérants » et « Terreur à l’ouest », trois titres de 1939 où il figure sans mention de personnage précise dans les indications réunies. La même année, sa présence dans « The Caravane héroïque » prolonge cette ligne de travail, discrète mais constante, au cœur de productions qui reposent sur des distributions abondantes.
Des rôles de genre aux années 1940
En 1941, il apparaît dans « L’araignée au Service Secret » dans le rôle d’un homme de main. Cette même période le ramène vers des personnages fonctionnels, directement intégrés aux intrigues criminelles ou policières. En 1943, « Batman » lui confie Brennan, au sein d’une adaptation en serial qui garde sa logique de rebond et de suspense.
En 1946, « Stagecoach to Denver » le place dans la peau de Blackie Grubb. Le film confirme sa circulation dans les westerns de l’après-guerre, un terrain qu’il retrouve encore avec « Colorado Ranger » en 1950, où il joue Jenkins, puis « Night Riders of Montana » en 1951 avec le personnage de Hank Jamison. La décennie suivante, « Le Sabre et la Flèche » le crédite en 1953 dans le rôle de Pete.
En 1949, « The Lone Ranger » lui donne Doc Drummond. Cette apparition marque un autre passage par le format sériel, où la continuité des épisodes repose sur des figures immédiatement identifiables. Chesebro s’y inscrit sans effet appuyé, dans une économie de jeu qui épouse le rythme des productions populaires de l’époque.
Une présence régulière jusqu’au début des années 1950
Entre les années 1930 et le début des années 1950, George Chesebro passe d’un western à l’autre, d’un serial à un film criminel, puis revient vers le western sans rupture brutale dans les rôles retenus ici. Sa filmographie visible associe des productions datées de 1934, 1935, 1936, 1937, 1938, 1940, 1941, 1943, 1946, 1949, 1950, 1951 et 1953, ce qui suffit à mesurer une activité étendue sur plusieurs décennies.
Cette continuité se lit dans la variété des noms de personnages conservés pour ses apparitions les plus nettes: Nick, Connors, Green, Thad Morgan, Eggers, Slim, Taylor, Brennan, Blackie Grubb, Doc Drummond, Jenkins, Hank Jamison et Pete. Le détail importe, car il montre un acteur appelé à soutenir des récits très différents sans sortir du cinéma de genre qui structure une large part de sa présence à l’écran.
George Chesebro meurt le 28 mai 1959 à Los Angeles, à l’âge de 70 ans. Sa filmographie retenue ici va du muet à des productions du début des années 1950, avec des passages répétés par les westerns et les serials.
Films et séries avec George Chesebro
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Galerie photos de George Chesebro
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