King Baggot: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de King Baggot en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
175
œuvres recensées
175 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1909
- Dernière année recensée
- 1947
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1909, King Baggot apparaît dans Love's Stratagem et The Awakening of Bess, deux titres qui ouvrent une filmographie déjà lancée sur les écrans américains. Né à Saint Louis le 6 novembre 1879, il meurt le 11 juillet 1948. Son nom circule aussi sous les formes William King Baggot et King Baggott.
Les années Harry Solter
En 1910, King Baggot travaille à plusieurs reprises avec Harry Solter, dans The Winning Punch, The Right of Love, Never Again ou The Doctor's Perfidy. La série des titres de cette année-là dessine une présence régulière dans des productions courtes, où apparaissent déjà des rôles nommés comme The Stranger, The Novice ou Clark, le meilleur ami.
L'année 1910 le voit aussi dans The Eternal Triangle, où il tient le rôle du jeune comte fringant, puis dans A Game for Two, The Call of the Circus, A Self-Made Hero et A Reno Romance. À cette époque, il passe d'un film à l'autre dans un calendrier serré, avec des collaborations qui reviennent et une activité concentrée sur les premiers temps du cinéma américain.
Dès 1912, il joue dans The Power of Conscience, The Lie et His Other Self. L'année suivante, il figure au générique de The Return of Tony, Mr. and Mrs. Innocence Abroad et King the Detective in the Jarvis Case. En 1914, il retrouve le personnage de King the Detective dans King the Detective in Formula 879 et King the Detective in the Marine Mystery, puis dans The Blood Test, Jim Webb, Senator et The Silent Valley.
Une présence massive dans le muet
En 1914 encore, King Baggot apparaît dans The Man Who Was Misunderstood, Human Hearts et d'autres films de la même période. L'année suivante, il joue dans Crime's Triangle, puis en 1916 dans The Silent Stranger, The Chance Market et The Lie Sublime. Cette cadence se poursuit avec The Boonton Affair en 1917 et I'll Fix It en 1918.
En 1921, il figure dans Cheated Love, Luring Lips, Moonlight Follies et Nobody's Fool. L'année suivante apporte Kissed, Human Hearts dans sa seconde version, The Kentucky Derby, The Lavender Bath Lady et A Dangerous Game. Parmi ces titres, The Kentucky Derby retient une place particulière dans sa filmographie, puisque le crédit mentionne sa fonction de réalisateur en 1922.
La suite de la décennie le montre dans The Love Letter, Gossip, The Town Scandal, Crossed Wires, The Darling of New York, puis The Whispered Name, The Gaiety Girl, The Tornado et Raffles. En 1925, il apparaît dans The Home Maker et Tumbleweeds, deux titres qui confirment la diversité de ses participations durant la période muette.
Des mises en scène aux rôles secondaires
En 1926, King Baggot joue dans Lovey Mary, puis en 1927 dans Perch of the Devil, The Notorious Lady et Down the Stretch. L'année 1928 le voit dans The House of Scandal et Romance of a Rogue. Quelques années plus tard, il réapparaît dans Sporting Chance en 1931, puis dans Police Court en 1932, où il tient le rôle de Harry Field.
La décennie suivante le retrouve dans des emplois souvent non crédités, au sein de productions très identifiables. Il figure dans Une nuit à l'opéra en 1935, San Francisco en 1936, Marie Antoinette en 1938 et Des hommes sont nés la même année. En 1940, il joue dans Indiscrétions, puis en 1941 dans Les Marx au grand magasin, La Danseuse des Folies Ziegfeld et Franc Jeu.
Le début des années 1940 le conduit encore dans Le Facteur sonne toujours deux fois en 1946. Le crédit le place alors parmi les spectateurs de tribunal, avant sa dernière apparition répertoriée dans ce corpus. Ce passage tardif au sein de films signés par des metteurs en scène plus jeunes laisse voir une continuité de présence, sans rupture spectaculaire ni retour proclamé.
Un acteur, un metteur en scène
La mention de The Kentucky Derby en 1922 signale une activité de réalisation que le corpus associe à sa carrière d'interprète. La source biographique évoque aussi Tumbleweeds en 1925 comme son film le plus remarqué derrière la caméra, avec William S. Hart dans le rôle principal. Il y est question d'un western construit sur l'affrontement classique entre héros et adversaires, avec des scènes d'action de grande ampleur.
Le même texte le relie à Raffles, film policier centré sur un Arsène Lupin anglo-saxon. Il y est encore rappelé que son travail de mise en scène s'inscrit dans l'évolution du film d'action américain. Après 1928, il n'apparaît plus que dans des rôles épisodiques pour Frank Borzage ou Sam Wood.
La mort survient à Los Angeles le 11 juillet 1948. Né à Saint Louis, passé par les premiers rouages du cinéma muet puis par des apparitions plus discrètes dans les années 1930 et 1940, King Baggot laisse une liste de films qui traverse plusieurs régimes de production sans s'arrêter à un seul registre.
Films et séries avec King Baggot
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Personnalités en relation
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