Owen Moore: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Owen Moore en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
185
œuvres recensées
185 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1909
- Dernière année recensée
- 1937
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1909, Owen Moore apparaît dans « His Ward's Love », un film de D. W. Griffith où il tient le rôle de General Winthrop. Né le 11 décembre 1886 à Fordstown Crossroads, dans le comté de Meath, il appartient à cette génération d’acteurs irlandais passés par l’industrie naissante de Hollywood. Sa filmographie s’étend de 1908 à 1937, avec des passages chez Griffith, puis chez d’autres cinéastes du muet et du parlant.
Des débuts chez D. W. Griffith
En 1908, Owen Moore joue dans « The Guerrilla » et « The Valet's Wife » sous la direction de D. W. Griffith. L’année suivante, il figure dans une série de courts métrages du même réalisateur, parmi lesquels « The Honor of Thieves », « The Sacrifice » et « A Rural Elopement ». Cette présence régulière le place au cœur d’un système de production encore rapide, où les acteurs passent d’un titre à l’autre sans interruption visible.
En 1909, il tient aussi des rôles identifiés dans « The Jilt » de Frank Allison, où il joue Frank Allison, dans « Eradicating Aunty » comme Tom Norton, et dans « His Lost Love » où il est James. La même année, il apparaît dans « Leather Stocking » en Leather Stocking et dans « The Expiation » en John Waterbury. Ces crédits montrent un acteur déjà sollicité dans des productions diverses, sans quitter le cercle des réalisateurs actifs chez Griffith.
En 1911, « The Portrait » lui confie Reginald Spencer, présenté comme the Artist. À la même époque, il joue dans « Maid or Man », « The Dream », « The Fisher-Maid » et « Behind the Times ». Le nombre de titres associés à cette année dit l’ampleur de son emploi dans le muet américain, alors dominé par les tournages courts et les distributions mouvantes.
Mary Pickford, les années 1910
En 1915, Owen Moore tient le rôle de Mabel's Sweetheart dans « Mabel Lost and Won ». La même année, il figure aussi dans « Mabel institutrice » et « Jordan Is a Hard Road ». Ces apparitions inscrivent son nom dans une production hollywoodienne qui se densifie et commence à stabiliser ses vedettes autour de séries de films plus identifiables.
L’année 1916 le retrouve dans « Intolérance », où il apparaît sans mention de personnage, puis dans « Betty of Greystone », « Little Meena's Romance » et « Under Cover ». Le fait d’être présent dans « Intolérance » le place dans un vaste ensemble de production de Griffith, tandis que ses autres participations de la même année prolongent son activité dans des formats différents, du film à grand déploiement aux œuvres plus légères.
En 1923, il joue dans « Hollywood » le rôle d’Owen Moore. L’usage de son propre nom à l’écran intervient au moment où le cinéma américain a déjà changé d’échelle, et où sa présence se poursuit dans des titres qui circulent entre comédie, drame et portrait du milieu. Quelques mois plus tard, il apparaît dans « Her Temporary Husband », preuve qu’il reste actif dans des productions de studio au début des années 1920.
Le passage au parlant
En 1925, Owen Moore joue dans « Dans la fournaise », où il tient un rôle associé au titre original « Code of the West », puis dans « The Parasite ». L’année suivante, il apparaît dans « L'Oiseau noir » et dans « La Route de Mandalay » de Tod Browning. Ces titres signalent une présence toujours soutenue à la fin du muet, avec des collaborations qui l’installent durablement dans le paysage des studios.
En 1927, il figure dans « The Red Mill », « Taxi-girl » et « Women Love Diamonds ». L’année suivante, « The Actress » prolonge cette série. Puis viennent « High Voltage » en 1929, « Le Dernier Voyage » la même année, puis « Les Révoltés » et « Quelle veuve! » en 1930. La cadence reste soutenue au moment où Hollywood bascule vers le parlant, sans rupture nette dans les crédits attestés ici.
En 1931 et 1932, il apparaît dans « Stout Hearts and Willing Hands », « Hush Money » et « Comme tu me veux ». Puis « Lady Lou » en 1933 le montre dans le rôle de Chick Clark. Ce titre ouvre une dernière séquence où il reste présent dans le cinéma parlant, au milieu d’un casting plus tardif où son nom circule encore avec régularité.
1933 à 1937
En 1933, il joue aussi dans « A Man of Sentiment ». Quatre ans plus tard, en 1937, il apparaît dans « Une étoile est née » dans le rôle de Casey Burke. Cette entrée tardive dans un film de 1937 referme une filmographie qui traverse trois décennies de cinéma américain, depuis les années les plus expérimentales du muet jusqu’aux productions sonores de la fin des années 1930.
Owen Moore meurt le 9 juin 1939 à Beverly Hills, en Californie. Il avait 52 ans. Son nom reste attaché à une longue suite de participations qui passent des courts métrages de Griffith aux longs métrages de studio, avec quelques rôles identifiés qui balisent une présence constante dans l’histoire du cinéma américain entre 1908 et 1937.
- 1908: « The Guerrilla », « The Valet's Wife »
- 1909: « His Ward's Love », « The Jilt », « Eradicating Aunty », « His Lost Love », « Leather Stocking », « The Expiation »
- 1911: « The Portrait »
- 1915: « Mabel Lost and Won »
- 1916: « Intolérance »
- 1923: « Hollywood »
- 1926: « La Route de Mandalay »
- 1933: « Lady Lou »
- 1937: « Une étoile est née »
Films et séries avec Owen Moore
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Owen Moore
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























