Reginald Owen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Reginald Owen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
138
œuvres recensées
130 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1922
- Dernière année recensée
- 1971
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1905, Reginald Owen apparaît sur une scène londonienne dans La Tempête. Le comédien, né le 4 août 1887 à Wheathampstead, dans le Hertfordshire, meurt le 5 novembre 1972 à Boise, dans l’Idaho. Son nom traverse ensuite les studios américains, où il passe d’un registre à l’autre avec une aisance que l’on retrouve dans ses rôles des années 1930 et 1940.
Des planches londoniennes à Hollywood
La scène précède l’écran, et l’ordre compte chez lui. En 1905, La Tempête fixe un point de départ public à Londres, avant le départ vers les États-Unis en 1924. Cette installation change d’échelle au moment où Hollywood l’accueille dans une série de productions tournées au début des années 1930.
En 1931, il figure dans « The Man in Possession » de Sam Wood et « La Blonde platine » de Frank Capra. L’année suivante, il tourne dans « Lovers Courageous », « A Woman Commands », « Downstairs » et « Sherlock Holmes ». La cadence s’accélère vite, avec des apparitions en 1933 dans « A Study in Scarlet », « Un coin perdu » et « Voltaire ».
En 1934, il rejoint « La Maison des Rothschild », « Mandalay », « Madame Du Barry », « La Grande-Duchesse et le Garçon d’étage » et « L’Emprise ». Cette même année, il apparaît aussi dans « Musique dans l’air ». Les titres s’enchaînent sans que l’on puisse y lire une ligne droite, mais ils dessinent une présence régulière dans des productions de studios où il tient des rôles nommés ou des silhouettes de soutien.
Les années 1930, au rythme des studios
En 1935, il figure dans « Enchanted April », « La Femme au masque », « L’Appel de la forêt », « Anna Karénine », « La Bonne Fée », « Le Marquis de Saint-Évremont » et « Monseigneur le détective ». Ce rythme se prolonge en 1936 avec « Rose Marie », « Une femme qui tombe du ciel », « Le Grand Ziegfeld », « À vos ordres, Madame », « Yours for the Asking », « The Girl on the Front Page », « Aventure à Manhattan » et « Loufoque et Cie ».
Les années 1937 et 1938 gardent cette même cadence. Il passe par « Dangerous Number », « Valet de cœur », « La Femme X », « L’Inconnue du palace », « Marie Walewska » et « Rosalie », puis par « Trois Hommes dans la neige », « Everybody Sing », « Kidnapped », « Nanette a trois amours », « Vacation from Love », « Un conte de Noël » et « La P’tite d’en bas ». Chez lui, la continuité tient à cette circulation rapide d’un titre à l’autre, sans qu’un rôle isolé écrase le reste.
En 1939, il apparaît encore dans « Remember? », « Mon mari conduit l’enquête », « Hôtel Imperial » et « Bridal Suite ». Le début de la décennie suivante le retrouve dans « Mrs. Miniver », « Random Harvest » et « The Valley of Decision », trois films cités parmi ses rôles de 1942 et 1945. Le même mouvement le mène aussi à « National Velvet » en 1945.
Du cinéma au petit écran
Les années 1950 ouvrent une autre séquence de présence à l’image. Reginald Owen apparaît dans « Climax! » en 1954, puis dans « MGM Parade » en 1955. En 1957, il intervient dans « Maverick », où deux personnages lui sont attribués, Marquis Norbert Belcastle et Freddie Hawkins. La même logique se retrouve en 1959 avec « Adventures in Paradise », où il joue Ambrose Feather, et « One Step Beyond », où il est Herbert Blakely.
Le début des années 1960 le ramène vers des formats courts et des apparitions ponctuelles. En 1960, il prend part à « Thriller » dans l’épisode « A Terribly Strange Bed », où figure le rôle du Hussar. En 1964, il joue dans « Ma sorcière bien-aimée » et dans « Mary Poppins », où il incarne Admiral Boom. Puis vient « Sauve qui peut » en 1965, avec le rôle de Sir Hillary Cooper, avant « Un shérif à New York » en 1970.
La fin de sa présence publique se situe à l’automne 1972, lorsqu’il fait partie de la distribution de « A Funny Thing Happened on the Way to the Forum » à Broadway. Cette date ferme une carrière étendue sur plusieurs décennies, avec un passage continu entre productions de studio, séries télévisées et scène.
Écriture, scénario et dernières apparitions
Reginald Owen n’est pas seulement mentionné comme acteur. Les repères biographiques le donnent aussi comme scénariste et auteur, sans qu’un catalogue complet de ses travaux d’écriture soit détaillé ici. Cette double activité accompagne une présence déjà installée sur scène avant son arrivée aux États-Unis, puis relayée par les studios américains.
Son décès intervient le 5 novembre 1972 à Boise, dans l’Idaho, à l’âge de 85 ans. Le dernier jalon public connu reste donc cette présence à Broadway la même année, après une suite de rôles au cinéma et à la télévision qui ont traversé plusieurs décennies et plusieurs formats.
Films et séries avec Reginald Owen
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