Dot Farley: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dot Farley en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
169
œuvres recensées
169 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1910
- Dernière année recensée
- 1949
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1913, Dot Farley apparaît dans Murphy's I.O.U., où elle tient le rôle de Wife. La même année, elle figure aussi au générique de A Strong Revenge et The Gusher, deux courts métrages qui fixent un nom appelé à revenir souvent dans les archives du cinéma muet américain. Née le 5 février 1881 à Chicago, Dorothea Farley appartient à cette génération d’interprètes passée des tournages rapides du début du siècle aux comédies de studio.
Les années 1910 et les premiers écrans
Les films de 1910 et 1911 installent Farley dans un circuit de productions brèves, où l’on croise The Rummage Sale, Bud Nevins, Bad Man, Crazy Gulch et The Ranchman's Vengeance. Allan Dwan la dirige à plusieurs reprises, dès 1911, dans trois titres tournés coup sur coup.
En 1912, The Wordless Message prolonge cette présence. Puis 1913 aligne Murphy's I.O.U., Fatty policeman, A Strong Revenge et The Gusher, avec des réalisateurs comme Henry Lehrman et George Nichols. Farley traverse ainsi les débuts du cinéma américain par une série de rôles brefs, souvent sans mention de personnage, mais répétés avec régularité.
Cette séquence la mène vers des productions plus identifiées dans les années 1920. Elle figure en 1921 dans L'Idole du village, signé Erle C. Kenton et Mack Sennett, puis dans Fiancé malgré lui de F. Richard Jones en 1922. Quelques mois plus tard, Le Coupable de Clarence Brown et Un nouveau Napoléon d’Erle C. Kenton l’inscrivent dans une période de forte activité, entre comédie et mélodrame léger.
Le temps des studios et des seconds rôles
Le Roi des Rois, sorti en 1927, lui donne le rôle de Maidservant of Caiaphas. Le titre de Cecil B. DeMille prend place dans une année où Farley paraît aussi dans The Girl from Everywhere et McFadden's Flats. Edward F. Cline et Richard Wallace reviennent dans cette liste, signe d’une présence durable au sein des comédies et productions de studio.
En 1928, The Garden of Eden de Lewis Milestone, Célébrité de Tay Garnett, Lady Be Good de Richard Wallace et The Head Man d’Edward F. Cline composent une année dense. Farley passe d’un film à l’autre sans se fixer sur un seul cinéaste, au sein d’un système qui distribue les apparitions comme des pièces d’un ensemble plus vaste.
L’année 1929 la retrouve dans Why Leave Home? de Raymond Cannon, puis 1930 dans The Little Accident de William J. Craft. La décennie s’ouvre pour elle sur un cinéma déjà sonorisé, même si les œuvres conservées de cette période la montrent surtout dans des emplois secondaires, parfois simplement signalés par un nom de personnage, parfois non.
Des comédies aux grands studios des années 1930 et 1940
En 1931, The Front Page lui attribue le rôle de Madame. La même année, Farley reste liée à une écriture de plateau où les personnages secondaires servent le rythme, la circulation des répliques et le va-et-vient des scènes. Le titre d’Howard Hawks lui offre une place dans l’une des comédies les plus connues de cette période.
En 1934, Love on a Ladder la retrouve dans le rôle de Florence's Mother, puis Dummy Ache en 1936 reprend le même personnage. Les crédits de cette décennie passent par False Pretenses en 1935, de Charles Lamont, avant Femmes en 1939, où elle est créditée comme Large Woman. La succession des rôles indique une actrice souvent sollicitée pour des présences brèves dans des films de studio très identifiés.
La Féline, en 1942, lui confie Mrs. Agnew, puis Héros d'occasion en 1944 la présente comme Mamie's Mother. Deux ans plus tard, Ils ne voudront pas me croire la reprend dans le rôle d’Emma. En 1949, La Femme à l'écharpe pailletée lui donne le personnage de Woman Prisoner, et son nom reste ainsi associé à une série de figures de soutien dans des récits très différents, du fantastique au mélodrame.
Une présence qui traverse quatre décennies
Farley est aussi mentionnée comme scénariste, mais les titres conservés la montrent d’abord devant la caméra. Son nom apparaît sous plusieurs formes, de Dorothea Farley à Dorothy Farley, puis Mrs. Farley, usage courant dans l’industrie de l’époque. Cette diversité d’appellations accompagne une longévité rare, du tout début des années 1910 jusqu’aux années 1940.
La filmographie connue traverse Mack Sennett, Clarence Brown, Lewis Milestone, Tay Garnett, William A. Seiter, Charles Lamont ou Howard Hawks. Farley y passe sans emphase, dans des rôles souvent modestes, mais inscrits dans des films identifiés de l’histoire hollywoodienne. Le 2 mai 1971, sa mort à South Pasadena referme une carrière étendue sur plus de 30 ans de cinéma.
Films et séries avec Dot Farley
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