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Charles Bukowski - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
52
Né
16/08/1920
Lieu de naissance
Andernach, Germany
Décédé
09/03/1994 (73 ans)

Charles Bukowski: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Heinrich Karl Bukowski,Henry Charles Bukowski

Repères de carrière

La carrière de Charles Bukowski en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

39 films · 0 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Charles Bukowski, né Heinrich Karl Bukowski Jr. à Andernach en Allemagne en août 1920, s’est imposé d’abord comme poète, romancier et nouvelliste avant de trouver une place singulière dans le champ du cinéma et de l’audiovisuel, où son univers littéraire a servi de matériau à de nombreuses adaptations et collaborations scénaristiques (Source : IMDb, 2020) (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Figure associée à une chronique des marges urbaines et des existences précaires, il a vu plusieurs de ses textes transposés à l’écran à partir des années 1970, autant dans des productions européennes que nord-américaines (Source : IMDb, 2020). La construction de son alter ego Henry Chinaski dans ses romans a fourni une base narrative récurrente pour le cinéma, notamment à travers des adaptations directes ou indirectes de ses livres majeurs (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Parallèlement, Bukowski a lui-même participé à l’écriture de scénarios originaux pour le film, tout en apparaissant ponctuellement à l’image, souvent dans des caméos non crédités (Source : IMDb, 2020). Son rapport au septième art s’articule ainsi entre statut d’auteur adapté, de scénariste sollicité et d’intervenant occasionnel dans des documentaires ou portraits filmés centrés sur sa personne ou son œuvre (Source : AlloCiné, 2023).

Premières relations avec le cinéma et adaptations littéraires

Les premiers liens de Charles Bukowski avec le cinéma passent par l’utilisation de ses nouvelles et de ses recueils comme matériau pour des courts et longs métrages, notamment en Europe à partir du début des années 1980 (Source : IMDb, 2020). En 1981, le film « Tales of Ordinary Madness » de Marco Ferreri s’appuie sur le livre « Erections, Ejaculations, Exhibitions, and General Tales of Ordinary Madness », créditant Bukowski pour l’ouvrage d’origine qui structure la matière narrative du film (Source : IMDb, 2020). Quelques années plus tard, en 1984, le moyen métrage « The Killers » est réalisé à partir de sa nouvelle du même nom, avec un crédit « based on his short story “The Killers” » qui confirme l’intérêt des cinéastes pour ses textes courts (Source : IMDb, 2020). En parallèle, plusieurs courts métrages utilisent ses histoires ou poèmes, comme « Opowiesc o ordynarnym szalenstwie » en 1987, « Love Pig » en 1990, « Lune froide » en versions courte (1988) puis long métrage (1991), ou encore « The Man with the Beautiful Eyes » en 2000, tous crédités sur la base de récits ou poèmes préexistants (Source : IMDb, 2020). Cette circulation continue de son œuvre vers l’écran contribue à installer Bukowski comme un auteur dont le matériau littéraire nourrit un corpus audiovisuel étendu, au-delà de ses interventions directes en tant que scénariste (Source : IMDb, 2020).

« Barfly » : scénario original et présence à l’écran

Le tournant le plus visible de la carrière de Bukowski dans le cinéma intervient avec « Barfly », long métrage réalisé par Barbet Schroeder et sorti en 1987, pour lequel il signe un scénario original et obtient un crédit « written by » (Source : IMDb, 2020). Le film, semi-autobiographique, met en scène le personnage d’Henry Chinaski, interprété par Mickey Rourke, aux côtés de Faye Dunaway, et transpose à l’écran l’univers des bars, de l’alcool et de la marginalité tel qu’il l’a développé dans ses textes (Source : Wikipédia, 2002). Bukowski dispose d’un droit de regard sur le script et apparaît lui-même brièvement dans le film comme client de bar non crédité, ce qui est mentionné dans sa filmographie d’acteur sous la mention « Bar Patron (uncredited) » (Source : IMDb, 2020). Le projet est longuement préparé par Schroeder, qui finance en amont le développement, ce qui explique la fidélité de Bukowski au réalisateur lorsque d’autres propositions émergent autour de son alter ego, notamment celle de Sean Penn et Dennis Hopper évoquée dans les sources biographiques (Source : Wikipédia, 2002). La sortie de « Barfly » confère à Bukowski une visibilité accrue dans le champ cinématographique américain et marque sa reconnaissance en tant que scénariste, rôle jusqu’alors marginal dans sa trajectoire dominée par la publication littéraire (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Adaptations majeures : « Factotum », « Crazy Love » et autres transpositions

Plusieurs films importants prolongent le lien entre l’œuvre de Bukowski et le cinéma après « Barfly », en adaptant ses romans ou nouvelles et en consolidant son statut de référence pour certains cinéastes européens et américains (Source : IMDb, 2020). En 1987, le film belge « Crazy Love » s’appuie sur ses romans, avec un crédit « novels » qui signale la contribution de son écriture à la structure du film, inscrit au registre des adaptations d’auteur (Source : Moviepilot, 2025). La même année, « Crazy Love » côtoie « Barfly » dans la filmographie, montrant la concentration d’adaptations autour de cette période où son univers attire particulièrement l’attention des réalisateurs (Source : Moviepilot, 2025). En 2005, le long métrage « Factotum », coproduction norvégienne et internationale, reprend le roman du même nom, avec un crédit explicite au livre de Bukowski et une mention « novel » dans les crédits, prolongeant la présence de son alter ego Henry Chinaski à l’écran (Source : IMDb, 2020). D’autres œuvres comme « Lune froide », en court puis long métrage, ou « Love for $17.50 », « Horseshoe » et « Bring Me Your Love » en courts métrages, adaptent ses histoires et poèmes, témoignant d’un intérêt pour la fragmentation narrative et les atmosphères qu’il développe dans ses textes (Source : IMDb, 2020). Ce corpus d’adaptations contribue à installer durablement sa littérature dans le paysage cinématographique, aussi bien dans le registre du long métrage que du court et du film expérimental (Source : IMDb, 2020).

Travail d’auteur adapté : courts métrages et télévision

Au-delà des longs métrages de fiction, de nombreux courts et moyens métrages télévisuels ou indépendants se construisent à partir de l’écriture de Bukowski, qu’il s’agisse de récits, de poèmes ou de recueils publiés (Source : IMDb, 2020). Des films comme « My Old Man » (2004), « Son of Satan » (2003), « Apporte-moi ton amour » (2002), « Broken-Mirror Music » (2001) ou « The Man with the Beautiful Eyes » (2000) apparaissent dans les crédits comme reposant sur une histoire, une nouvelle ou un poème de l’auteur, selon les mentions détaillées dans sa filmographie (Source : IMDb, 2020). En 1998, des courts métrages tels que « Love for $17.50 » et « Horseshoe » reprennent respectivement une histoire et un poème, ce qui montre la capacité de ses textes brefs à être transposés dans des formats cinématographiques condensés (Source : IMDb, 2020). En 1991 et 1988, les deux versions de « Lune froide » sont créditées à partir des nouvelles « Copulating Mermaid of Venice » et « Trouble with the Battery », confirmant la place de ses récits dans un cinéma d’auteur souvent produit en dehors des grands studios (Source : IMDb, 2020). Ces adaptations, parfois diffusées en festivals ou à la télévision, participent à la circulation de son œuvre auprès d’un public de cinéphiles et de spectateurs de films indépendants, prolongeant la réception de ses livres dans un autre médium (Source : IMDb, 2020).

Présences à l’image et participation à des documentaires

En parallèle de son statut d’auteur et de scénariste, Charles Bukowski apparaît à plusieurs reprises à l’écran, soit comme acteur non professionnel, soit comme intervenant dans des documentaires et films de montage consacrés à la littérature ou à sa propre figure (Source : IMDb, 2020). Sa filmographie d’acteur mentionne notamment « Barfly » en 1987, où il apparaît comme client de bar non crédité, mais aussi « The Killers » en 1984, dans lequel il est crédité comme « The Author », et « Supervan » en 1977, où il figure comme « Wet T-Shirt Contest Water Boy (uncredited) » (Source : IMDb, 2020). À ces apparitions de fiction s’ajoutent des films documentaires comme « Poetry in Motion » (1982) et « Bukowski at Bellevue » (1995), où il est crédité en tant qu’acteur, réalisateur ou scénariste, selon les notices recensées par les bases de données spécialisées (Source : Rotten Tomatoes, 2023). D’autres œuvres documentaires, telles que « Bukowski » (2004) ou « The Best Hotel on Skid Row » (1990), le présentent comme lui-même ou narrateur, renforçant son rôle de témoin de son propre univers littéraire et social (Source : AlloCiné, 2023). Enfin, sa participation ponctuelle comme « self » dans plusieurs productions, notamment des documentaires et essais audiovisuels, confirme l’intérêt continu des réalisateurs pour sa parole, son image et sa posture d’écrivain face à la caméra (Source : IMDb, 2020).

Prolongements littéraires et retour du cinéma dans son œuvre

Le rapport de Bukowski au cinéma ne se limite pas aux adaptations et au travail de scénariste, puisqu’il intègre l’expérience du tournage et du milieu hollywoodien dans sa propre production romanesque (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Le roman « Hollywood », publié en 1989, prend pour sujet la fabrication de « Barfly » et retrace de manière fictionnalisée le processus de passage du script à l’écran, sous le prisme de son alter ego Henry Chinaski et d’un film rebaptisé « The Dance of Jim Beam » (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette œuvre témoigne de sa manière d’absorber l’expérience cinématographique et de la réinjecter dans son écriture, construisant un dialogue entre la littérature et le film autour de la même matière biographique et professionnelle (Source : Poetry Foundation, s.d.). Par ailleurs, son implication dans « Barfly » et les multiples adaptations de ses livres ont contribué à renforcer l’intérêt pour ses romans majeurs, tels que « Post Office » (1971), « Factotum » (1975) et « Ham on Rye » (1982), dont la diffusion a été prolongée par les transpositions à l’écran (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Ainsi, le cinéma apparaît à la fois comme débouché pour son œuvre et comme objet de représentation dans sa littérature, inscrivant Bukowski dans un va-et-vient constant entre page et écran (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Réception et inscription dans les circuits cinématographiques

La place de Charles Bukowski dans le champ du cinéma se manifeste également par la visibilité de ses œuvres adaptées dans les circuits critiques et festivaliers, notamment à travers des films comme « Barfly » et « Tales of Ordinary Madness » (Source : Rotten Tomatoes, 2023). « Barfly » obtient des notes favorables dans les agrégateurs critiques, avec un accueil qui souligne la singularité de son univers et la performance de Mickey Rourke, tout en consolidant la réputation de Barbet Schroeder comme réalisateur attaché aux portraits de marginaux (Source : Rotten Tomatoes, 2023). « Tales of Ordinary Madness » et « Crazy Love » s’inscrivent pour leur part dans un cinéma d’auteur européen qui puise dans les motifs de Bukowski pour élaborer des récits centrés sur la dérive, l’errance et les relations humaines en crise (Source : Moviepilot, 2025). Au fil des années, la présence répétée de son nom dans les génériques comme auteur, scénariste ou source littéraire alimente une reconnaissance spécifique, distincte de celle d’un scénariste de studio mais bien identifiée dans les milieux cinéphiles (Source : IMDb, 2020). Cette inscription dans les bases de données et les plateformes critiques contribue à fixer son rôle dans l’histoire des relations entre littérature américaine contemporaine et cinéma international (Source : IMDb, 2020).

Films et séries écrits par Charles Bukowski

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Barfly (1987) - Affiche
6.9 / 10
Barfly
screenplay
Factotum (2005) - Affiche
6.2 / 10
Factotum
novel
Lune Froide (1991) - Affiche
6.3 / 10
Lune Froide
writer
6.6 / 10
The Man with the Beautiful Eyes
original story

Galerie photos de Charles Bukowski

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Metamorphosis (2022) - Affiche
2022
Love, He Said (2018) - Affiche
2018
Zhenshchiny (2016) - Affiche
2016
Синот (2011) - Affiche
2011
Dr Nazi (2011) - Affiche
short story
2011
2009
Factotum (2005) - Affiche
2005
My Old Man (2004) - Affiche
2004
Son of Satan (2004) - Affiche
2004

Daedalus (2024) - Affiche
Sampled Interview (voix) (non crédité)
2024
Barfly (1987) - Affiche
Bar Patron (non crédité)
1987
Supervan (1977) - Affiche
1977
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S04E33
•
Lui-même
1975
Bukowski (1973) - Affiche
Inconnu
1973
Bukowski at Bellevue (1970) - Affiche
Charles Bukowski
1970

La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
2022
On Life (2021) - Affiche
Lui-même ( voice )
2021
On The Tragedies Of Ordinary Life (2018) - Affiche
2018
Love, He Said (2018) - Affiche
Lui-même
2018
Il falso bugiardo (2008) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2008
Bukowski (2003) - Affiche
Lui-même
2003
Poetry in Motion (1982) - Affiche
1982
Apostrophes (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.