Irene: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Irene en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
151
œuvres recensées
151 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1922
- Dernière année recensée
- 1961
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Irene Maud Lentz débute à Hollywood comme actrice à l’époque du muet, apparaissant notamment dans des courts métrages produits par Mack Sennett au début des années 1920, dont « A Tailor-Made Man » (1922) et « Picking Peaches » (1924). (Source : IMDb, s.d.) Elle est rapidement engagée comme « bathing beauty », figure récurrente des comédies burlesques du studio, ce qui lui permet de se familiariser avec les mécanismes de production des grands plateaux hollywoodiens. (Source : IMDb, s.d.) En parallèle, elle s’intéresse à la création vestimentaire et suit une formation de stylisme à la Wolf School à Los Angeles, ce qui marque un tournant vers le costume et la mode plutôt que vers le jeu d’acteur. (Source : IMDb, s.d.) Cette reconversion s’accompagne de l’ouverture, en 1928, de son propre salon de mode à Los Angeles, où elle commence à développer une clientèle locale et à affirmer un style fondé sur des silhouettes sophistiquées. (Source : IMDb, s.d.) À partir de 1932, elle conçoit des modèles « Irene » pour le cinéma, d’abord en free-lance, amorçant ainsi la transition d’une carrière de devant la caméra vers un rôle central dans la conception de costumes pour les grandes productions hollywoodiennes. (Source : IMDb, s.d.)
Accès à la reconnaissance en tant que costumière
Au milieu des années 1930, Irene commence à signer des costumes pour les studios indépendants et les majors, souvent de manière non créditée, notamment sur des productions comme « Goldie Gets Along » (1933) ou « Flying Down to Rio » (1933). (Source : Wikipédia, 2005) En 1936, elle est créditée sous le nom d’Irene Jones pour les robes de Mae West dans « Go West, Young Man », confirmant son positionnement dans le cinéma de studio tourné vers les vedettes féminines. (Source : Wikipédia, 2005) La véritable étape déterminante intervient en 1937 lorsqu’elle est engagée pour créer les robes de Ginger Rogers dans « Shall We Dance », comédie musicale avec Fred Astaire, travail qui renforce sa visibilité auprès de producteurs et réalisateurs de premier plan. (Source : Wikipédia, 2005) À partir de cette collaboration, elle enchaîne des créations pour des actrices comme Joan Bennett (« Vogues of 1938 »), Jean Arthur (« You Can’t Take It With You ») ou Constance Bennett (« Topper Takes a Trip »), consolidant sa réputation de créatrice de garde-robes destinées aux rôles féminins centraux. (Source : Wikipédia, 2005) Dans cette période, son nom commence à s’imposer comme une signature identifiable au générique, préparant son passage à des postes plus structurants au sein des grands studios. (Source : Wikipédia, 2005)
)Travail pour les studios : United Artists, Columbia et MGM
Après plusieurs années en tant que créatrice indépendante, Irene est engagée sous contrat par United Artists entre 1937 et 1941, où elle poursuit la conception de costumes pour des productions portées par des stars de l’époque. (Source : IMDb, s.d.) Elle rejoint ensuite Columbia en 1941-1942, période durant laquelle elle conçoit notamment les robes de Rita Hayworth dans « You Were Never Lovelier » (1942) et les costumes de « The Palm Beach Story » (1942). (Source : Wikipédia, 2005) Sa réputation de créatrice de robes de soirée sophistiquées attire l’attention de la Metro-Goldwyn-Mayer, qui la recrute en 1942 pour succéder à Adrian au poste de costumière exécutive, décision prise par le directeur artistique Cedric Gibbons. (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, s.d.) À la MGM, elle exerce la fonction de costume designer et de costume supervisor sur des films de grande envergure, intervenant tant sur la conception esthétique que sur la coordination des départements d’habillage. (Source : Wikipédia, 2005) Lorsque son contrat avec MGM prend fin en 1949, elle se recentre sur ses boutiques et sur une activité de styliste indépendante, tout en continuant à travailler ponctuellement pour le cinéma. (Source : IMDb, s.d.)
Filmographie marquante et collaborations avec des actrices vedettes
La filmographie d’Irene se distingue par une série de collaborations avec des interprètes féminines majeures du cinéma américain des années 1930 à 1950. (Source : Wikipédia, 2005) On compte parmi ses travaux notables les robes de Ginger Rogers dans « Shall We Dance » (1937) et « Vivacious Lady » (1938), celles de Joan Bennett dans « Vogues of 1938 » (1937) et « Green Hell » (1940), ou encore les costumes conçus pour Jean Arthur dans « You Can’t Take It With You » (1938). (Source : Wikipédia, 2005) Elle signe également les robes de Carole Lombard dans « In Name Only » (1939) et « Mr. & Mrs. Smith » (1941), ainsi que celles de Claudette Colbert dans « Midnight » (1939) et « No Time for Love » (1943), confirmant son ancrage dans la comédie sophistiquée et le mélodrame hollywoodien. (Source : Wikipédia, 2005) Irene conçoit des costumes pour Ingrid Bergman dans « Intermezzo: A Love Story » (1939) et travaille, parfois sans crédit, sur « Rebecca » (1940) ou « Waterloo Bridge » (1940), où ses créations s’inscrivent dans des productions à forte dimension atmosphérique. (Source : Wikipédia, 2005) Dans les années 1940, elle contribue aussi à des films musicaux et de divertissement comme « Bathing Beauty » (1944), « The Harvey Girls » (1946), « Ziegfeld Follies » (1946) ou « Easter Parade » (1948), où la mise en valeur du costume participe directement au spectacle. (Source : Wikipédia, 2005)
)Contributions au cinéma classique hollywoodien
Au-delà du registre musical, Irene joue un rôle central dans la définition visuelle de plusieurs films du classicisme hollywoodien. (Source : Wikipédia, 2005) Elle supervise les costumes de « Meet Me in St. Louis » (1944), production MGM emblématique pour son travail sur la couleur, la période et la vie domestique, ainsi que ceux de « The Picture of Dorian Gray » (1945), où le costume contribue à la représentation de la décadence et de l’élégance du milieu londonien. (Source : Wikipédia, 2005) Son travail sur « Gaslight » (1944) est souvent cité, les costumes qu’elle conçoit participant à l’atmosphère de tension psychologique et de huis clos domestique du film. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2005) Elle intervient également sur « Lady in the Lake » (1947), « Cass Timberlane » (1947) ou « The Barkleys of Broadway » (1949), où ses créations accompagnent le basculement du noir et blanc vers la couleur et s’adaptent aux exigences des rôles interprétés par des acteurs comme Fred Astaire et Ginger Rogers. (Source : Wikipédia, 2005) Dans cette période, son style est régulièrement décrit comme fondé sur des robes de soirée structurées, souvent qualifiées de « soufflé creations », qui s’inscrivent dans la continuité du glamour hollywoodien tout en affirmant une signature propre. (Source : Wikipédia, 2005)
Travaux tardifs et retour à la création pour le cinéma
Après la fin de son contrat avec MGM à la fin des années 1940, Irene se consacre prioritairement à la gestion de ses boutiques et à la création de vêtements pour une clientèle privée, tout en restant associée à l’industrie du spectacle par son nom devenu marque. (Source : IMDb, s.d.) Elle revient ponctuellement au cinéma au tournant des années 1960, notamment en concevant les robes de Doris Day pour « Midnight Lace » (1960) et « Lover Come Back » (1961), où elle adapte son vocabulaire de costumière aux silhouettes et aux codes d’une époque marquée par d’autres tendances de mode. (Source : Wikipédia, 2005) Elle signe également les costumes de « A Gathering of Eagles » (1963), poursuivant ainsi, jusqu’au début des années 1960, une activité régulière au sein des studios. (Source : Wikipédia, 2005) Ses dernières collaborations témoignent d’une continuité entre la période du classicisme hollywoodien et un cinéma en mutation, où l’équilibre entre élégance formelle et fonctionnalité des costumes devient un enjeu majeur. (Source : Wikipédia, 2005) La présence récurrente de son nom au générique, même après la vague des grands musicals, souligne la place durable qu’elle occupe dans la mémoire professionnelle des costumiers et des départements d’habillage de Hollywood. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2005)
Distinctions professionnelles et reconnaissance de la profession
Irene fait partie des costumières reconnues par les institutions professionnelles du cinéma américain pour leur contribution à l’esthétique des films. (Source : IMDb, s.d.) Elle est nommée à l’Oscar de la meilleure création de costumes en noir et blanc pour « B.F.’s Daughter » lors de la cérémonie de 1949, nomination qui la situe parmi les créateurs de costumes identifiés par l’Académie dans l’immédiat après-guerre. (Source : IMDb, s.d.) Son nom est par ailleurs inscrit au Hall of Fame du Costume Designers Guild, distinction qui consacre son rôle dans l’histoire du costume de cinéma et son influence sur la profession. (Source : IMDb, s.d.) Ces reconnaissances institutionnelles s’ajoutent à une filmographie dense, caractérisée par une forte présence dans les productions de studios majeurs comme MGM, United Artists ou Columbia. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2005) Elles participent enfin à la consolidation de la signature « Irene » comme référence dans l’histoire du costume hollywoodien, aux côtés d’autres créateurs et créatrices de l’âge d’or des studios. (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, 2005)
Filmographie de Irene
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Galerie photos de Irene
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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