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Jeremy Roberts - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
133
Né
18/09/1954
Age de Jeremy Roberts : 72 ans
Lieu de naissance
Birmingham, Alabama, USA

Jeremy Roberts: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jerry Roberts

Repères de carrière

La carrière de Jeremy Roberts en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

82

œuvres recensées

28 films · 54 séries

Première année recensée
1979
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 18 septembre 1954 à Birmingham, en Alabama, Jeremy Roberts s’impose progressivement comme un acteur américain identifié d’abord par ses emplois de second rôle au cinéma et à la télévision, notamment dans le registre du film de genre et du divertissement populaire. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Installé très tôt en Californie, il s’oriente vers le théâtre et rejoint l’American Conservatory Theater, puis travaille avec plusieurs troupes de répertoire, dont Denver Center Theatre et le Pacific Conservatory for the Performing Arts, ce qui lui permet d’acquérir une expérience scénique soutenue avant ses débuts devant la caméra. (Source : IMDb, s.d. ; JeremyRoberts.com, 2013) Parallèlement à ce travail de plateau, il effectue ses premières apparitions à la télévision à la fin des années 1980, dans des séries dramatiques et policières où il est souvent distribué dans des rôles brefs mais marquants, amorçant ainsi une carrière de « character actor » très sollicité. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Cette entrée progressive dans l’audiovisuel s’inscrit dans une trajectoire où le jeu, rodé sur les scènes de théâtre, trouve naturellement sa place au sein de productions télévisuelles et cinématographiques de grande diffusion. (Source : IMDb, s.d.)

Débuts à la télévision et premiers rôles

La première apparition télévisuelle créditée de Jeremy Roberts remonte à la série « Hooperman », où il interprète un voleur face à John Ritter, marquant son entrée dans la fiction télévisée américaine à la fin des années 1980. (Source : IMDb, s.d. ; JeremyRoberts.com, 2013) Il enchaîne ensuite des interventions dans des séries policières et dramatiques, notamment « Rick Hunter » en 1990, où il tient le rôle de Nichols dans un épisode de la septième saison, et « Murder, She Wrote » ou « 21 Jump Street », qui participent à installer sa présence dans le paysage des séries de réseau. (Source : AlloCiné, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2022) Au fil des années 1990, il apparaît également dans « Jake and the Fatman », « Matlock » ou encore « Knots Landing », séries où il est régulièrement distribué en antagoniste, en policier ou en figure de l’univers judiciaire. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Ces rôles, souvent concentrés sur un ou quelques épisodes, contribuent à façonner une carrière fondée sur la régularité des apparitions et la spécialisation dans des personnages de soutien au sein de récits policiers ou de suspense. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)

Affirmation dans les séries américaines

À partir du milieu des années 1990 et pendant la décennie suivante, Jeremy Roberts s’installe durablement dans le paysage des séries américaines de genre, en intervenant dans de nombreuses fictions fantastiques, policières ou d’action. (Source : AlloCiné, s.d.) Il apparaît notamment dans « Xena, la guerrière » à deux reprises, en 1995 puis 1996, respectivement dans les rôles de Thersites et Derkus Petronicus, et dans « Hercule » en 1996 et 1999, où il interprète des personnages récurrents de l’univers héroïque, confirmant sa familiarité avec le registre mythologique et aventureux. (Source : AlloCiné, s.d.) En parallèle, il tourne dans « Le Caméléon », « Millennium », « Pacific Blue », « Sliders, les mondes parallèles », « Les Dessous de Palm Beach » et « Le Rebelle », autant de séries où il est régulièrement associé à des personnages menaçants, criminels ou figures d’autorité ambiguës. (Source : AlloCiné, s.d.) À la fin des années 1990 et au début des années 2000, il poursuit cette trajectoire avec des participations à « Buffy contre les vampires » (rôle de Kakistos en 1998), « X-Files » (George Vincent, 1998), « Malcolm », « Les Experts », « Dragnet », « Six Feet Under », « Monk », « Weeds », « Veronica Mars » ou encore « Cold Case » et « FBI : portés disparus », consolidant un parcours où la diversité des titres répond à une continuité dans les emplois. (Source : AlloCiné, s.d.)

Carrière au cinéma

Au cinéma, Jeremy Roberts se distingue d’abord par un rôle dans « National Lampoon’s Christmas Vacation » (1989), souvent cité comme son premier long métrage, qui le fait entrer dans le champ de la comédie grand public hollywoodienne. (Source : IMDb, s.d. ; JeremyRoberts.com, 2013) Il apparaît ensuite dans « Star Trek VI: The Undiscovered Country » en 1991, où il tient un petit rôle d’officier à bord de l’Enterprise, participation qui le rattache à une franchise de science-fiction majeure. (Source : IMDb, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2022) La même année, il joue Gus dans « The Marrying Man », comédie romantique réalisée par Jerry Rees, qui s’inscrit dans la production de studio de l’époque. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Au milieu des années 1990, il se fait remarquer dans « The Mask » (1994) de Chuck Russell, où il interprète Bobby the Bouncer, et consolide sa présence dans le cinéma fantastique avec « The People Under the Stairs » (1991), film d’horreur également réalisé par Russell, où il apparaît dans le rôle de Spenser. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.)

Rôles marquants et films de genre

La fin des années 1990 et le début des années 2000 marquent une intensification de la présence de Jeremy Roberts dans le cinéma de genre, notamment avec le film de science-fiction « The Thirteenth Floor » (1999), où il incarne Tom Jones dans une intrigue qui interroge les univers simulés et la réalité virtuelle. (Source : IMDb, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2022) Il tourne également dans « Running Time » (1997), polar indépendant en temps quasi réel, où il interprète Patrick, confirmant son ancrage dans des productions à la fois populaires et plus modestes. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) En 2001, il apparaît dans « The Mexican » de Gore Verbinski, aux côtés de Brad Pitt et Julia Roberts, dans le rôle de Bobby Victory, participant à une superproduction mêlant comédie et film criminel. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Quelques années plus tard, il retrouve le registre du divertissement familial avec « Herbie: Fully Loaded » (2005), où il joue Crazy Dave, contribuant à l’actualisation d’une franchise historique de Disney autour de la célèbre Coccinelle. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)

Présence dans les franchises et univers télévisuels

Outre « Star Trek VI », Jeremy Roberts est associé à l’univers de la franchise par sa participation à la série « Star Trek: Voyager », où il reprend le rôle de l’officier Dimitri Valtane dans un épisode, créant un pont entre long métrage et spin-off télévisé. (Source : Rotten Tomatoes, 2022) Cette circulation entre formats se retrouve également dans sa participation à des séries dérivées ou à univers partagés, comme « Xena, la guerrière » et « Hercule », produites dans le même environnement industriel et narratif. (Source : AlloCiné, s.d.) Il intervient par ailleurs dans plusieurs soap operas et séries de journée, dont « Sunset Beach » et « Days of Our Lives », où il apparaît dans plusieurs épisodes entre 2003 et 2006, confirmant une activité régulière dans la télévision américaine. (Source : IMDb, s.d.) La diversité de ces projets témoigne d’une carrière structurée par des collaborations répétées avec des producteurs et showrunners de séries de genre, qui font appel à lui pour des rôles secondaires précis, souvent liés à des figures d’opposition ou d’autorité. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.)

Travail théâtral et répertoire

Avant et parallèlement à sa carrière à l’écran, Jeremy Roberts développe un travail important au théâtre, notamment au sein de l’American Conservatory Theater, où il joue dans des pièces du répertoire classique comme « King Lear » et « Macbeth ». (Source : JeremyRoberts.com, 2013) Il poursuit ensuite ce parcours avec le Pacific Conservatory for the Performing Arts, ainsi que dans d’autres théâtres de répertoire comme le Denver Center Theatre, ce qui lui permet d’explorer un large éventail de rôles sur scène. (Source : IMDb, s.d. ; JeremyRoberts.com, 2013) Ce passage par le théâtre, structuré autour d’un travail régulier sur Shakespeare et d’autres auteurs du canon, nourrit ensuite sa pratique dans les registres de l’horreur, de la science-fiction et du policier à l’écran. (Source : JeremyRoberts.com, 2013) Il continue par la suite à mentionner ce socle théâtral comme une composante importante de son identité professionnelle, en parallèle de ses nombreuses apparitions dans les séries et films de genre. (Source : JeremyRoberts.com, 2013)

Spécialisation dans les rôles de « vilains »

Au fil de sa carrière, Jeremy Roberts est fréquemment associé à des rôles d’antagonistes, de criminels ou de figures menaçantes, une orientation que l’intéressé commente lui-même dans des entretiens consacrés à ses participations à des films d’horreur. (Source : When Hearts Collide, 2023) Il indique ainsi ne pas être gêné par cette forme de typage, citant l’idée selon laquelle « si l’on n’est pas catalogué, on n’est pas distribué », et souligne que les rôles de « méchants » offrent souvent les partitions les plus stimulantes à défendre. (Source : When Hearts Collide, 2023) Cette spécialisation se retrouve dans ses apparitions dans « The People Under the Stairs », « Buffy contre les vampires », « Millennium » ou encore « X-Files », où il incarne des personnages marqués par la violence ou l’ambiguïté morale. (Source : AlloCiné, s.d.) Elle contribue à faire de Roberts un visage familier du cinéma et de la télévision de genre, régulièrement convoqué pour donner corps à des figures de menace dans des univers narratifs variés, de l’horreur au fantastique en passant par le thriller policier. (Source : AlloCiné, s.d. ; When Hearts Collide, 2023)

Filmographie sélective

  • « National Lampoon’s Christmas Vacation » – rôle secondaire – 1989. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Star Trek VI: The Undiscovered Country » – officier Excelsior – 1991. (Source : IMDb, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2022)
  • « The People Under the Stairs » – Spenser – 1991. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • « The Marrying Man » – Gus – 1991. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)
  • « Jack and His Friends » – Paul – 1992. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)
  • « The Mask » – Bobby the Bouncer – 1994. (Source : IMDb, s.d.)
  • « Running Time » – Patrick – 1997. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)
  • « The Thirteenth Floor » – Tom Jones – 1999. (Source : IMDb, s.d. ; Rotten Tomatoes, 2022)
  • « The Mexican » – Bobby Victory – 2001. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)
  • « Herbie: Fully Loaded » – Crazy Dave – 2005. (Source : Rotten Tomatoes, 2022)

Activité continue et collaborations

Sur plus de trois décennies, Jeremy Roberts cumule plus de deux cents apparitions en tant qu’invité ou second rôle, selon sa biographie professionnelle, ce qui illustre une activité continue dans l’industrie télévisuelle et cinématographique américaine. (Source : JeremyRoberts.com, 2013) Il collabore avec des réalisateurs comme Chuck Russell (« The People Under the Stairs », « The Mask »), Gore Verbinski (« The Mexican ») ou encore des créateurs de séries tels que Joss Whedon (« Buffy contre les vampires ») et Chris Carter (« X-Files », « Millennium »), s’inscrivant dans un réseau de productions de genre largement diffusées à l’international. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) Cette densité de collaborations se traduit par une filmographie étendue, couvrant des registres allant de la comédie familiale au film d’horreur en passant par le drame judiciaire et la science-fiction télévisuelle. (Source : Rotten Tomatoes, 2022 ; AlloCiné, s.d.) Installé à Los Angeles, il continue, selon son propre site, à travailler sur des tournages dans différents pays, maintenant une présence régulière dans des productions pour la télévision et le cinéma. (Source : JeremyRoberts.com, 2013)

Films et séries avec Jeremy Roberts

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Experts (2000) - Affiche
7.6 / 10
Les Experts
Mr. Arnz
Monk (2002) - Affiche
7.9 / 10
Monk
Dewey Albert
Running Time (1997) - Affiche
5.8 / 10
Running Time
Patrick
FBI : Portés Disparus (2002) - Affiche
7.2 / 10
FBI : Portés Disparus
Dave Connor

Galerie photos de Jeremy Roberts

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Babylon (2022) - Affiche
Studio Employee (Sidney's House)
2022
A Captain's Log (2021) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2022)
•
S02E05
•
Lui-même
2021
Lie to Me (2009) - Affiche
Thug
2009
Twenty Good Years (2006) - Affiche
The Imposing Man
2006
The Unit : Commando d'élite (2006) - Affiche
Duke
2006
Twenty Good Years (2006) - Affiche
Inconnu
•
S01E13
•
The Imposing Man
•
S01E12
•
The Imposing Man
•
S01E11
•
The Imposing Man
•
S01E10
•
The Imposing Man
•
S01E09
•
The Imposing Man
2006
The Unit : Commando d'élite (2006) - Affiche
Inconnu
•
S02E10
•
Inconnu
2006
Ghost Whisperer (2005) - Affiche
Camera Grip
2005
La Coccinelle revient (2005) - Affiche
2005
Blind Justice (2005) - Affiche
Mark Watt
2005
Blind Justice (2005) - Affiche
Inconnu
- Coup bas (2005)
•
S01E13
•
Mark Watt
•
S01E12
•
Mark Watt
•
S01E11
•
Mark Watt
•
S01E10
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Mark Watt
- Mauvais plan (2005)
•
S01E09
•
Mark Watt
2005
Ghost Whisperer (2005) - Affiche
Inconnu
•
S04E20
•
Camera Grip
2005
Veronica Mars (2004) - Affiche
Mel Stoltz
2004
Veronica Mars (2004) - Affiche
Inconnu
•
S03E13
•
Mel Stoltz
•
S03E09
•
Mel Stoltz
2004
Dragnet (2003) - Affiche
Inconnu
2003

John, 316 (2021) - Affiche
production assistant
2021

A Captain's Log (2021) - Affiche
Lui-même
2021

Personnalités en relation

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