“Sur le point d'épouser la femme parfaite, il rencontre celle de ses rêves...”
Réalisé par Jerry Rees, La Chanteuse et le milliardaire est une production américaine portée par le studio Hollywood Pictures, filiale de Walt Disney Company, en coproduction avec Silver Screen Partners IV et Permut Presentations (Source : IMDb, 2021). Le scénario est signé Neil Simon, dramaturge et scénariste reconnu pour ses comédies populaires, ce qui inscrit le film dans une tradition de comédie romantique dialoguée et structurée autour de quiproquos sentimentaux (Source : IMDb, 2021). Le long métrage est tourné en anglais et exploité sur le territoire nord-américain sous le titre original The Marrying Man, tandis que la version distribuée en France adopte le titre La Chanteuse et le milliardaire (Source : IMDb, 2021 ; L’Officiel des spectacles, 2026). La durée de la version cinéma est d’environ 1 h 55 selon les données techniques d’IMDb, quand certaines éditions vidéo françaises mentionnent une durée de 109 minutes, reflet de légères variations selon les supports et les territoires (Source : IMDb, 2021 ; DvdCritiques, 2003). Produit au début des années 1990, le film s’inscrit dans une période où les grands studios américains misent sur des comédies romantiques à casting vedette, destinées à capitaliser sur le star-system et sur la notoriété croissante de figures comme Kim Basinger et Alec Baldwin (Source : IMDb, 2021). Sa sortie intervient dans un contexte de forte concurrence sur ce segment, avec de nombreuses productions hollywoodiennes jouant sur le mélange de romance, de comédie et de reconstitution rétro, en particulier lorsqu’il s’agit de revisiter les années 1940 et 1950 (Source : IMDb, 2021 ; SensCritique, 2025).
Intrigue et cadre narratif
L’action de La Chanteuse et le milliardaire se déroule en 1948, principalement entre Hollywood et Las Vegas, deux pôles symboliques du divertissement et de l’industrie du spectacle aux États-Unis d’après-guerre (Source : SensCritique, 2025 ; AlloCiné, 1991). Le protagoniste, Charley Pearl, présenté comme le « roi du dentifrice », est un play-boy fortuné sur le point d’épouser Adele Horner, fille d’un puissant producteur hollywoodien, ce qui ancre l’intrigue dans les alliances stratégiques entre milieux économiques et cinéma (Source : SensCritique, 2025 ; DvdCritiques, 2003). À l’occasion d’un voyage à Las Vegas pour enterrer sa vie de garçon, Charley rencontre Vicki Anderson, chanteuse dans un club, et entame une relation avec elle sans se douter qu’elle est la protégée du gangster Bugsy Siegel (Source : SensCritique, 2025 ; AlloCiné, 1991). Lorsque ce dernier découvre la liaison, il contraint Charley à épouser Vicki et alerte la presse, transformant l’idylle privée en affaire publique, avec un mariage imposé placé au centre des conflits qui suivent (Source : SensCritique, 2025 ; DvdCritiques, 2003). Le récit explore ensuite les conséquences de cette union forcée, entre tentatives d’éviter le scandale, pressions familiales, jeux d’influence du milieu criminel et oscillations constantes du couple, dans un équilibre cherchant à conjuguer romance, comédie de situation et références au contexte hollywoodien de l’époque (Source : AlloCiné, 1991 ; SensCritique, 2025).
Distribution artistique et personnages
Le film réunit en tête d’affiche Kim Basinger et Alec Baldwin, associés pour la première fois dans un même long métrage, dans un duo qui sera souvent mis en avant dans la promotion et les commentaires critiques (Source : DvdCritiques, 2003 ; SensCritique, 2025). Kim Basinger interprète la chanteuse Vicki Anderson, figure centrale du récit, à la fois objet de désir, pivot narratif et personnage pris entre ses propres aspirations et la tutelle du gangster qui la protège (Source : L’Officiel des spectacles, 2026 ; IMDb, 2021). Alec Baldwin incarne Charley Pearl, play-boy millionnaire dont le parcours suit une trajectoire classique de comédie romantique, confronté à la remise en question de ses certitudes et de ses engagements sociaux lorsqu’il se trouve placé dans une situation matrimoniale inattendue (Source : IMDb, 2021 ; DvdCritiques, 2003). Robert Loggia apparaît dans un rôle important, associé au milieu criminel et à l’univers de Bugsy Siegel, contribuant à ancrer le film dans une représentation fictionnelle d’un gangster emblématique de l’après-guerre américain (Source : L’Officiel des spectacles, 2026 ; IMDb, 2021). La distribution compte également Elisabeth Shue, mentionnée parmi les principaux interprètes, dont la présence renforce l’inscription du film dans un paysage hollywoodien déjà familier du public au tournant des années 1990 (Source : L’Officiel des spectacles, 2026 ; IMDb, 2021).
Fiche technique et éléments formels
Sur le plan générique, La Chanteuse et le milliardaire est classé comme une comédie romantique, avec des éléments de slapstick, de comédie de mœurs et une place accordée à la musique, conforme à la présence d’une chanteuse comme figure centrale (Source : IMDb, 2021 ; SensCritique, 2025). La durée enregistrée sur la base IMDb est de 1 h 55, avec un format d’image en 1,85:1 et une captation en couleur, ce qui correspond aux standards techniques des productions hollywoodiennes de l’époque (Source : IMDb, 2021). Certaines éditions vidéo françaises, recensées par le site DvdCritiques, mentionnent toutefois une durée de 109 minutes, ce qui peut renvoyer à des différences de format liées aux supports ou aux versions distribuées sur le marché (Source : DvdCritiques, 2003). Le film est tourné en langue anglaise et rattaché à la nationalité américaine, avec Hollywood Pictures crédité comme société principale de production, accompagné par Silver Screen Partners IV et Permut Presentations, structures actives dans le financement de longs métrages au début des années 1990 (Source : IMDb, 2021). Distribué en France sous le titre La Chanteuse et le milliardaire, le film est exploité dans les salles hexagonales à partir du 14 août 1991, avec Warner comme distributeur, ce qui témoigne d’une diffusion internationale structurée par de grands réseaux de distribution (Source : L’Officiel des spectacles, 2026).
Sortie en salles, diffusion et accueil critique
Aux États-Unis, The Marrying Man sort en salles le 5 avril 1991, positionné comme une comédie romantique portée par deux têtes d’affiche identifiées et par le nom de Neil Simon au scénario (Source : IMDb, 2021). En France, la sortie intervient quelques mois plus tard, le 14 août 1991, sous le titre La Chanteuse et le milliardaire, dans un circuit de salles coordonnées notamment par Warner pour la distribution (Source : L’Officiel des spectacles, 2026). Sur le plan critique, plusieurs sources mentionnent un accueil mitigé, avec des commentaires soulignant des faiblesses perçues dans le jeu des acteurs principaux, notamment Kim Basinger, dont l’interprétation est parfois jugée peu convaincante dans le registre comique et romantique (Source : DvdCritiques, 2003 ; CinéFilms-Planet, s.d.). Le site DvdCritiques rappelle que l’actrice a été nommée aux Razzie Awards dans la catégorie pire actrice en 1992 pour ce film, ce qui illustre la réception contrastée de sa performance dans certains segments de la presse spécialisée et des observateurs de l’industrie (Source : DvdCritiques, 2003). Sur des plateformes de notation comme IMDb, le film obtient une moyenne de 5,7/10, reflet d’un accueil public modéré, partagé entre appréciation du dispositif de comédie romantique classique et réserve concernant l’alchimie à l’écran et le rythme narratif (Source : IMDb, 2021 ; SensCritique, 2025).
Réception postérieure et place dans les filmographies
Au fil des années, La Chanteuse et le milliardaire a conservé une visibilité relative dans les filmographies de Kim Basinger et d’Alec Baldwin, notamment comme première collaboration à l’écran de ce duo appelé à occuper une place récurrente dans l’imaginaire médiatique du début des années 1990 (Source : DvdCritiques, 2003 ; SensCritique, 2025). Les critiques ultérieures soulignent souvent la dimension symptomatique du film, perçu comme représentatif d’un type de comédie romantique hollywoodienne où la mise en avant du couple vedette prime sur la recherche formelle ou sur la prise de risque scénaristique (Source : CinéFilms-Planet, s.d. ; SensCritique, 2025). Sur les sites de référence et les plateformes de catalogage, l’œuvre est fréquemment citée comme un jalon secondaire dans la carrière de Neil Simon au cinéma, plus connu pour ses succès antérieurs sur grand écran et au théâtre, ce qui contribue à relativiser son importance dans la trajectoire globale du scénariste (Source : IMDb, 2021). Par ailleurs, les données de box-office rappelées par DvdCritiques, évoquant un film ayant rapporté environ deux fois moins que son budget estimé à 26 millions de dollars, ont renforcé l’image d’un projet ayant peiné à trouver son public malgré un dispositif de production et de distribution soutenu (Source : DvdCritiques, 2003). Aujourd’hui, le film reste principalement consulté via les diffusions télévisées, les éditions vidéo et les plateformes de VOD, où il est redécouvert comme un témoignage d’une certaine production de studio du début des années 1990, plus que comme un titre majeur du genre (Source : SensCritique, 2025 ; IMDb, 2021).
Filmographie sélectionnée des principaux intervenants
Les parcours des principaux intervenants permettent de situer La Chanteuse et le milliardaire dans un ensemble plus large d’œuvres emblématiques de la comédie et du cinéma américain des années 1980 et 1990 (Source : IMDb, 2021). La filmographie ci-dessous se limite à quelques titres marquants, telle qu’elle apparaît dans les bases de données spécialisées, afin d’éclairer le contexte de carrière dans lequel s’inscrit le film (Source : IMDb, 2021).
- Jerry Rees (réalisateur) : The Marrying Man (1991), Boris and Natasha (1992), participation à l’animation de The Brave Little Toaster (1987) (Source : IMDb, 2021).
- Neil Simon (scénariste) : The Odd Couple (1968), California Suite (1978), Biloxi Blues (1988), The Marrying Man (1991) (Source : IMDb, 2021).
- Kim Basinger : 9½ Weeks (1986), Batman (1989), The Marrying Man (1991), L.A. Confidential (1997) (Source : IMDb, 2021).
- Alec Baldwin : Beetlejuice (1988), The Hunt for Red October (1990), The Marrying Man (1991), Glengarry Glen Ross (1992) (Source : IMDb, 2021).
- Robert Loggia : Scarface (1983), Prizzi’s Honor (1985), Big (1988), The Marrying Man (1991) (Source : IMDb, 2021).
Critique sur La Chanteuse et le milliardaire
Où regarder en streaming La Chanteuse et le milliardaire
La Chanteuse et le milliardaire est disponible à la location sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de La Chanteuse et le milliardaire figurent Vicki Anderson, interprété par Kim Basinger, Charley Pearl, interprété par Alec Baldwin et Lew Horner, interprété par Robert Loggia. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




















