Harvey Clark: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Harvey Clark en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
141
œuvres recensées
141 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1915
- Dernière année recensée
- 1938
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1915, Harvey Clark apparaît dans « The Darkening Trail », de William S. Hart. L’acteur américain est né le 3 octobre 1885 à Chelsea, dans le Massachusetts, et meurt le 19 juillet 1938 à Hollywood.
Les années muettes
Harvey Clark entre dans le cinéma au milieu des années 1910. En 1916, il figure dans « L’Innocence de Lizette », de James Kirkwood Sr., puis, l’année suivante, dans « La Gentille Intruse » et « Mary l’enfant volée », deux autres films du même réalisateur. Ces premiers titres le placent dans une production régulière, avec des passages d’un film à l’autre sur une période brève.
En 1918, il joue dans « Love's Pay Day », de E. Mason Hopper, où son personnage est George Wilton. La même année, il participe à « Mary la petite journaliste », de Henry King. En 1919, il apparaît dans « Ceux que les dieux détruiront », de Frank Borzage, puis en 1920 dans « Prince d'Orient », de Charles Swickard, sous le nom de George Darwin. Cette période installe une présence soutenue dans le cinéma muet, avec des collaborations qui reviennent plusieurs fois.
L’année 1921 le voit dans « The Kiss », de Jack Conway, dans le rôle de Miguel Chavez. En 1922, il joue dans « Shattered Idols » et « Un veinard », connu aussi sous le titre « Money to Burn ». En 1923, il passe par « Second Hand Love » de William A. Wellman et « La Première Femme », de Sidney Franklin. Ces choix de films témoignent d’une activité dense sur le début des années 1920.
Jack Conway, Frank Borzage et les studios
La décennie suivante s’ouvre sur « The Roughneck », en 1924, de Jack Conway, où Harvey Clark joue Fight Manager. Il apparaît la même année dans « Secrets », de Frank Borzage, puis dans « Larmes de clown » de Victor Sjöström. En 1925, il revient chez Rowland V. Lee avec « Destruction! » et joue dans « Le Champion », de John Ford, avant de figurer dans « Blue Blood », de Scott R. Dunlap.
Ces films montrent une circulation entre plusieurs réalisateurs de premier plan du muet hollywoodien. Harvey Clark travaille encore avec Rowland V. Lee sur « Le Sans-Patrie » et avec Roy William Neill sur « La Merveilleuse Aventure », tous deux sortis en 1925. En 1926, il apparaît dans « Tell 'Em Nothing » de Leo McCarey, « The Dixie Merchant » de Frank Borzage et « The Devil's Partner », de Fred Becker. L’année 1927 le retrouve chez Jack Conway avec « Le Dernier Refuge », puis chez George Fitzmaurice dans « Rose of the Golden West ».
Le même mouvement se poursuit avec « Mon neveu l’Écossais », de Clyde Bruckman, « La Flamme d'amour », de Henry King, et « Il faut que tu m'épouses », de Dorothy Arzner. En 1928, il passe par « Blow by Blow » et « Should Women Drive? », de Leo McCarey, puis par « The Floating College » et « The Head Man », d’Edward F. Cline. Ces titres ancrent sa présence dans les comédies et mélodrames de la fin du muet.
Le passage au parlant
En 1929, Harvey Clark joue dans « Un jour de veine », de Edward F. Cline. L’année suivante, il figure dans « Going Wild », de William A. Seiter. Au début des années 1930, il se retrouve dans « Cracked Nuts », de Edward F. Cline, puis dans « Man of the World », de Richard Wallace, tous deux sortis en 1931.
La même année, il tient le rôle de Mr. Hartman dans « The Big Shot », de Ralph Murphy et Edward Sedgwick. En 1932, il apparaît dans « La Femme aux cheveux rouges », de Jack Conway, dans le rôle d’Uncle Fred. L’enchaînement ne repose pas sur un changement brutal de registre, mais sur une continuité de présence dans des productions très différentes.
En 1933, il joue dans « Un hurlement dans la nuit » d’Albert Ray et « The Sin of Nora Moran », de Phil Goldstone. En 1934, il est présent dans « Mon gosse », de Edward F. Cline, « Murder in Trinidad », de Louis King, et « Charlie Chan's Courage », d’Eugene Forde et George Hadden, où il tient le rôle du Professeur Gamble. Ces films l’installent dans des distributions nombreuses, au moment où le parlant structure désormais toute la production.
Les dernières apparitions
En 1935, Harvey Clark apparaît dans « Les mains d'Orlac », de Karl Freund, dans le rôle du Station Master. En 1936, il joue dans « Furie », de Fritz Lang, où il est Mayor Pippen, puis dans « Le Fils du désert », de Richard Boleslawski, et « One Rainy Afternoon », de Rowland V. Lee. Ces titres l’associent à des cinéastes très différents dans la même période.
L’année 1937 le retrouve dans « Le destin se joue la nuit ». En 1938, il apparaît dans « Le Retour d'Arsène Lupin », de George Fitzmaurice, puis dans « Menaces sur la ville », de Lloyd Bacon. Le décompte associé à son nom atteint 205 films entre 1915 et 1938, avec plus de la moitié dans le cinéma muet.
Harvey Clark laisse derrière lui une suite de rôles répartis sur plus de deux décennies, du muet aux dernières années du parlant. Les titres conservés sous son nom dessinent une présence régulière dans le cinéma américain de studio, sans rupture visible dans la période couverte par ses films.
Films et séries avec Harvey Clark
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