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W.C. Fields - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
83
Né
29/01/1880
Lieu de naissance
Darby, Pennsylvania, USA
Décédé
25/12/1946 (66 ans)

W.C. Fields: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William Claude Dukenfield,Bill Fields,Charles Bogle,Mahatma Kane Jeeves

Repères de carrière

La carrière de W.C. Fields en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

51

œuvres recensées

51 films · 0 séries

Première année recensée
1915
Dernière année recensée
1944

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1935, « David Copperfield » de George Cukor donne à W. C. Fields son rôle le plus célèbre, celui de Mr. Micawber. Avant cette date, il a déjà traversé le vaudeville, le cinéma muet et les premiers films parlants, avec une voix immédiatement reconnaissable et une manière de jouer qui bouscule les cadres. Né le 29 janvier 1880 à Darby, en Pennsylvanie, mort le 25 décembre 1946 à Pasadena, il a longtemps avancé sous plusieurs noms, dont William Claude Dukenfield, Bill Fields, Charles Bogle, Mahatma Kane Jeeves et Otis Criblecoblis.

Des débuts dans les salles de spectacle

Enfant, William Claude Dukenfield quitte vite l’école. Il n’y passe que 4 années, puis aide son père, marchand ambulant de fruits et légumes, à faire vivre la maison.

Il prend alors des emplois discontinus, livreur de glace, vendeur de journaux, commis dans un magasin de cigares, puis employé dans une salle de billard. C’est là qu’il affine une adresse au jeu qui deviendra un motif de scène, et qu’il découvre aussi le jonglage en observant un maître du genre.

À 11 ans, il obtient un engagement dans un parc d’attractions de la banlieue de Norristown pour un salaire hebdomadaire de 5$. Durant l’été 1891, il rejoint Atlantic City, où il trouve une salle de spectacles et imagine déjà des tours qui déjouent l’attente du public, avec des ratés feints, des rattrapages au pied, des rebonds, des gestes qui semblent accidentels.

Le nom de scène se fixe vite. D’abord présenté sous Wm. C. Felton, il adopte W. C. Fields et commence à travailler une silhouette faite d’habits dépenaillés, de hauts-de-forme extravagants et d’une fausse moustache noire, alors qu’il est blond.

Vaudeville, Europe, Ziegfeld

En 1899, il entre dans une troupe de vaudeville et sillonne le pays. Ses numéros mêlent jonglage, billard et formes burlesques, avec un sens du déraillement qui le distingue dans les programmes de tournée.

Quelques mois plus tard, il épouse Harriet Hughes, membre de la troupe, le 8 août 1900, et la fait travailler comme assistante. L’année suivante, les deux artistes partent en Europe, où Fields joue à Londres, puis aux Folies Bergère à Paris, la même nuit que Charlie Chaplin et Maurice Chevalier.

Il est aussi invité au palais de Buckingham pour le roi Édouard VII, le même soir que Sarah Bernhardt. En 1915, il s’installe à New York et rejoint jusqu’en 1921 les Ziegfeld Follies, spectacle qui lui offre un terrain plus vaste pour ses tours et ses manières de scène.

Cette période le voit encore tenir de longues tournées, accumuler les engagements et conserver une réputation de jongleur hors pair. Les années passent avec la même logique de représentations multiples, de salles différentes, de pays traversés, jusqu’à l’arrivée du cinéma.

Du muet au parlant

Son entrée à l’écran remonte à 1915 avec « Pool Sharks », un film muet produit par Gaumont, dont il participe aussi au scénario. Il tourne ensuite douze muets avant son premier parlant, « The Golf Specialist » en 1930.

Le passage au parlant met sa voix au premier plan. L’année suivante, avec le recul du vaudeville et le poids croissant de la radio, il s’installe près de Hollywood et signe un contrat chez Paramount Pictures, studio avec lequel il tourne la majorité de ses films.

En 1924, il joue pendant un an dans la comédie musicale Poppy, puis rejoint l’adaptation « Sally of the Sawdust » de D. W. Griffith, sortie l’année suivante. Cette circulation entre scène et écran lui permet d’importer des gestes déjà rodés, sans rien lisser de son allure ni de ses manières.

À l’écran, il reprend souvent ce qui a fait sa réputation sur les planches, des tours d’adresse au billard aux faux accidents soigneusement réglés. Son jeu repose sur des personnages caricaturaux qui échappent aux consignes des réalisateurs et des producteurs, avec une voix hargneuse qui finit par devenir un marqueur immédiat.

Micawber et les années 1930

En 1935, la MGM le choisit pour « David Copperfield » et lui confie Mr. Micawber, rôle qui reste attaché à son nom. Le studio écarte Charles Laughton, pressenti au départ, après que ce dernier n’a pas convaincu.

Par ailleurs, Fields supporte mal les contraintes du studio. Son humour grinçant, son refus d’obéir aux directives d’un seul rôle et son alcoolisme nourrissent des tensions à la Paramount, où sa situation se dégrade au milieu de la décennie.

En 1936, gravement malade, il interrompt les tournages pendant 1 an et cesse même de boire durant sa convalescence. Son contrat n’est pas renouvelé, puis la radio lui offre un bref rebond, grâce à des émissions improvisées qui relancent sa notoriété.

En 1939, il revient au cinéma avec « You Can’t Cheat an Honest Man », présenté en français sous « Le Cirque en folie », puis travaille pour Universal. Dans « Mines de rien » en 1940 et « Passez muscade » en 1941, il joue dans des films écrits en grande partie pour lui, qui prolongent son comique d’affrontement et de déviation.

Les dernières années

Au milieu des années 1940, sa santé se détériore encore. Des crises de pneumonie et une cirrhose aggravent son état, tandis qu’il continue à boire, malgré les appels à la modération de son médecin.

Il n’apparaît plus que sporadiquement, puis entre dans un sanatorium en 1945. Ses dernières présences à l’écran se font par éclats, avec des reprises d’archive dans des œuvres postérieures ou dans des apparitions secondaires au sein de la production de l’époque.

Il meurt le 25 décembre 1946 à Pasadena, des suites d’une hémorragie stomacale. Il repose à Glendale, en Californie.

Sous des signatures fantaisistes, Charles Bogle, Otis Criblecoblis ou Mahatma Kane Jeeves, il signe souvent ses scénarios. Ce goût du pseudonyme accompagne un personnage public déjà construit comme un numéro à part entière, entre joute verbale, adresse physique et refus obstiné de l’ordre attendu.

  • « Pool Sharks » (1915)
  • « Sally of the Sawdust » (1925)
  • « The Golf Specialist » (1930)
  • « David Copperfield » (1935) — Wilkins Micawber
  • « Si j'avais un million » (1932) — Rollo La Rue
  • « Alice au pays des merveilles » (1933) — Humpty-Dumpty
  • « You Can’t Cheat an Honest Man » / « Le Cirque en folie » (1939)
  • « Mines de rien » (1940)
  • « Passez muscade » (1941)
  • « Six Destins » (1942) — Professor Pufflewhistle
  • « Hollywood Parade » (1944)

Films et séries avec W.C. Fields

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Mines de rien (1940) - Affiche
6.5 / 10
Mines de rien
Egbert Sousé
Une riche affaire (1934) - Affiche
6.3 / 10
Une riche affaire
Harold Bissonette
The Fatal Glass of Beer (1933) - Affiche
6 / 10
The Fatal Glass of Beer
Mr. Snavely
The Dentist (1932) - Affiche
5.9 / 10
The Dentist
Dentist
Pool Sharks (1915) - Affiche
5.2 / 10
Pool Sharks
Inconnu
Passez muscade (1941) - Affiche
7 / 10
Passez muscade
The Great Man

Rôles de W.C. Fields

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de W.C. Fields

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

I Know A Riddle (2004) - Affiche
(images d’archives)
2004
Going Hollywood: The '30s (1984) - Affiche
(images d’archives)
1984
Wogan (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (1987)
•
S07E05
•
Lui-même
1982
The Hollywood Clowns (1979) - Affiche
(images d’archives)
1979
Hollywood, Hollywood (1976) - Affiche
(images d’archives)
1976
The Big Parade of Comedy (1964) - Affiche
Wilkins Micawber in 'David Copperfield' (images d’archives)
1964
Down Memory Lane (1949) - Affiche
(images d’archives)
1949
Sensations of 1945 (1944) - Affiche
1944
Song of the Open Road (1944) - Affiche
1944
Hollywood Parade (1944) - Affiche
W. C. Fields
1944
Six Destins (1942) - Affiche
Professor Pufflewhistle (non crédité)
1942
Passez muscade (1941) - Affiche
The Great Man
1941

Vaudeville (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997
The Silver Screen: Color Me Lavender (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997
Mae West Et les hommes qui l'ont connue (1994) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1994
Hollywood Heaven: Tragic Lives, Tragic Deaths (1990) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1990
Hollywood Graffiti (1983) - Affiche
Lui-même (images d’archives) (non crédité)
1983
Wogan (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Oops, Those Hollywood Bloopers! (1982) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1982
Lui-même - Tribute Montage (images d’archives)
1976
Hooray for Hollywood (1976) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1976
Brother, Can You Spare a Dime? (1975) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1975
The Movie Orgy (1968) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1968
Cavalcade of the Academy Awards (1940) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1940

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bing Crosby - Photo
Bing Crosby
1903–1977
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Bob Hope
1903–2003
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1904–1986
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Harpo Marx
1888–1964
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Groucho Marx
1890–1977
Clark Gable - Photo
Clark Gable
1901–1960