Don Hood: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Don Hood en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
57
œuvres recensées
39 films · 18 séries
- Première année recensée
- 1974
- Dernière année recensée
- 2003
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Don Hood naît le 25 novembre 1940 à Marks, dans l’État du Mississippi, où il grandit avant d’entamer une carrière d’acteur caractérisée par une présence régulière au cinéma et à la télévision américaine à partir des années 1970 (Source : IMDb, 2003). Dès ses débuts, il apparaît dans des productions télévisées et cinématographiques qui l’installent dans le registre des seconds rôles au sein de récits policiers, de drames ou de comédies grand public (Source : IMDb, 2003). Au fil des années, il construit une filmographie dense, marquée par des apparitions dans des films de studios comme dans des téléfilms ou des séries, ce qui lui permet de travailler avec des réalisateurs reconnus et sur des projets de genres variés (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Son activité se poursuit de manière continue jusqu’au début des années 2000, période durant laquelle il tourne encore pour le cinéma et la télévision (Source : IMDb, 2003). Il meurt le 20 mars 2003 à Baton Rouge, en Louisiane, à l’âge de 62 ans, après plus de trois décennies de présence sur les écrans (Source : IMDb, 2003).
Cinéma : rôles marquants et collaborations
La carrière de Don Hood au cinéma se structure dès le milieu des années 1970, lorsque Brian De Palma le distribue dans le thriller « Obsession », sorti en 1976, où il interprète le personnage de Ferguson dans un récit mêlant mélodrame et suspense (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Deux ans plus tard, il figure dans « Pretty Baby » de Louis Malle, en 1978, y tenant le rôle d’Alfred Fuller dans cette chronique située à La Nouvelle-Orléans au début du XXe siècle (Source : Rotten Tomatoes, 2023). En 1981, Sydney Pollack lui confie le rôle du procureur Quinn dans « Absence of Malice », drame autour des relations entre justice et presse, film qui reste l’un des titres les plus notés de sa filmographie (Source : Rotten Tomatoes, 2023). L’année suivante, en 1982, il apparaît dans la comédie « The Toy », réalisée par Richard Donner, où il incarne O’Brien aux côtés de Richard Pryor, dans une production de studio orientée vers le grand public (Source : IMDb, 2003). En 1984, il est au générique de « The River », réalisé par Mark Rydell, dans le rôle du sénateur Neiswinder, participant à ce récit centré sur la vie d’un couple d’agriculteurs confrontés aux difficultés économiques et aux crues (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
Évolutions au cinéma dans les années 1980 et 1990
Au milieu des années 1980, Don Hood poursuit son activité avec des rôles dans des drames et des thrillers produits pour le cinéma et la télévision, consolidant son image d’acteur habitué aux récits réalistes et politiques (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Il interprète le gouverneur Ray Blanton dans « Marie: A True Story » en 1985, film qui revient sur une affaire de corruption politique et judiciaire aux États-Unis, et participe la même année au film « Blackout », dans le rôle de Phil Murphy, inscrit dans le registre du thriller (Source : Rotten Tomatoes, 2023). En 1986, il est Luther Banks dans le téléfilm « Dreams of Gold: The Mel Fisher Story » et joue Hurley dans « The Morning After », un thriller mis en scène par Sidney Lumet, ce qui renforce son parcours au sein de projets portés par des cinéastes installés à Hollywood (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Dans les années 1990, il apparaît notamment dans « Exit to Eden » (1994) en incarnant le père du personnage de Lisa, et dans le western « Bad Girls » la même année, où il tient le rôle du shérif d’Echo City (Source : IMDb, 2003). En 1994 toujours, il est crédité dans « Ed Wood » de Tim Burton, où il figure au générique comme « Southern Backer », participant à ce portrait de réalisateur de série B salué pour sa relecture de l’histoire du cinéma de genre (Source : IMDb, 2003).
Travaux télévisuels et séries
Parallèlement à ses engagements pour le cinéma, Don Hood développe une présence régulière à la télévision, notamment dans des séries et des téléfilms américains des années 1980 et 1990 (Source : IMDb, 2003). Il figure ainsi au casting de la série « Swamp Thing » en 1992, où il interprète Carter Sinclair LaRoche dans deux épisodes, inscrivant son jeu dans l’univers fantastique inspiré des comics (Source : IMDb, 2003). Il intervient également dans la série « Sisters » en 1995, dans le rôle du juge Wilks, et dans « Murphy Brown », en 1994, où il interprète Troy Marshall, prenant part à des séries ancrées dans le paysage télévisuel de prime time de cette période (Source : IMDb, 2003). Son parcours télévisuel inclut aussi une apparition dans « Beyond Belief: Fact or Fiction » en 1998, dans le segment intitulé « Town of Remembrance », où il joue un personnage nommé Bud (Source : IMDb, 2003). À la fin des années 1990 et au début des années 2000, il poursuit ce versant de sa carrière avec des rôles dans des téléfilms et séries comme « Mr. Murder » en 1998, adapté d’un roman de Dean Koontz, et « Going to California » en 2002, où il apparaît dans des rôles de second plan tels que caissier ou barman (Source : IMDb, 2003).
Filmographie sélectionnée
La filmographie de Don Hood combine films de cinéma, téléfilms et séries, témoignant d’une activité soutenue sur plus de vingt-cinq ans (Source : IMDb, 2003). Les titres ci-dessous reflètent quelques jalons représentatifs, notamment ses collaborations avec des cinéastes reconnus et sa participation à des productions de genres distincts, du drame politique à la comédie. Cette sélection met en évidence la diversité des registres abordés et la continuité de sa présence sur les écrans jusqu’au début des années 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Elle illustre également la manière dont son nom reste associé à plusieurs films américains largement diffusés au cinéma et en vidéo (Source : IMDb, 2003).
- « Obsession » de Brian De Palma, rôle de Ferguson, 1976 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Pretty Baby » de Louis Malle, rôle d’Alfred Fuller, 1978 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Absence of Malice » de Sydney Pollack, rôle du procureur Quinn, 1981 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « The Toy » de Richard Donner, rôle d’O’Brien, 1982 (Source : IMDb, 2003).
- « The River » de Mark Rydell, rôle du sénateur Neiswinder, 1984 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Marie: A True Story », rôle du gouverneur Ray Blanton, 1985 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Blackout », rôle de Phil Murphy, 1985 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Dreams of Gold: The Mel Fisher Story », rôle de Luther Banks, 1986 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « The Morning After » de Sidney Lumet, rôle de Hurley, 1986 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Murder Ordained », rôle du sergent Clayton, 1987 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Inherit the Wind », rôle du maire, 1988 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Blind Vengeance », rôle du shérif Horton, 1990 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Exit to Eden », rôle du père de Lisa, 1994 (Source : IMDb, 2003).
- « Bad Girls », rôle du shérif d’Echo City, 1994 (Source : IMDb, 2003).
- « Ed Wood » de Tim Burton, rôle de Southern Backer, 1994 (Source : IMDb, 2003).
- « Lush », rôle de Har, 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
- « Love Liza », rôle du Good Morning Man, 2002 (Source : IMDb, 2003).
- « Runaway Jury », rôle du juré potentiel n° 2, 2003 (Source : IMDb, 2003).
Place dans l’industrie et réception
Don Hood s’impose au fil de sa carrière comme un acteur de caractère, principalement associé à des seconds rôles dans des productions américaines de cinéma et de télévision des années 1970 aux années 2000 (Source : Filmaffinity, s.d.). Sa filmographie, marquée par des collaborations avec Brian De Palma, Louis Malle, Sydney Pollack, Sidney Lumet ou Tim Burton, le situe au croisement de grands studios et de projets plus modestes, dans lesquels il incarne souvent des figures d’autorité comme des procureurs, des sénateurs ou des shérifs (Source : IMDb, 2003). Plusieurs de ses films bénéficient d’une reconnaissance critique durable, à l’image de « Absence of Malice » et « Obsession », qui demeurent parmi les titres les mieux notés de sa carrière dans les bases de données cinématographiques contemporaines (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Sa participation à des œuvres de genres variés — du film de procès à la comédie familiale en passant par le western ou le polar — illustre la plasticité de son registre au service de récits souvent centrés sur des enjeux sociaux, politiques ou moraux (Source : Filmaffinity, s.d.). Sa trajectoire reste aujourd’hui documentée par les principales bases de données de l’industrie, qui répertorient une soixantaine de crédits d’acteur sur plus de vingt-cinq ans d’activité professionnelle (Source : IMDb, 2003).
Films et séries avec Don Hood
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Don Hood
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Don Hood
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























