Jesse Eisenberg: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jesse Eisenberg en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
90
œuvres recensées
85 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1999
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1999, Get Real ouvre à Jesse Eisenberg sa première présence à l’écran. La série ne dure qu’une saison, mais elle place déjà New York au centre d’un début de carrière qui s’appuie vite sur des rôles nerveux, des comédies acides et des drames indépendants. Né le 5 octobre 1983 à New York City, Jesse Adam Eisenberg quitte tôt les études secondaires pour une école d’art dramatique dans la même ville.
Des débuts new-yorkais à « Roger Dodger »
Le premier rôle principal vient avec « Roger Dodger » en 2002, réalisé par Dylan Kidd. Eisenberg y joue Nick, et le film dessine déjà une manière de tenir une scène par la parole rapide, la tension intérieure et le malaise social. La même année, « Le Club des empereurs » de Michael Hoffman le place face à Kevin Kline dans le rôle de Louis Masoudi.
En 2003, « Le Village » de M. Night Shyamalan l’emmène vers un cinéma plus large, puis « Cursed », sorti en 2005, l’associe à Wes Craven. Le film ne rencontre pas l’accueil espéré, mais Eisenberg retourne aussitôt à des productions plus resserrées. « Les Berkman se séparent » de Noah Baumbach, la même année, inscrit son nom dans un espace plus exigeant, où l’observation des rapports familiaux et le comique de gêne prennent le dessus.
En 2007, « Charlie Banks » de Fred Durst lui confie le rôle-titre. « The Hunting Party », la même année, le fait évoluer aux côtés de Richard Gere, Terrence Howard et James Brolin. Deux ans plus tard, « Adventureland » et « Bienvenue à Zombieland » sortent en 2009. Le premier le place dans une comédie initiatique avec Kristen Stewart; le second l’oppose à Woody Harrelson, Bill Murray et Emma Stone, dans une comédie horrifique qui attire vite l’attention. Cette même année, David Fincher le choisit pour prêter ses traits à Mark Zuckerberg dans « The Social Network ».
Mark Zuckerberg et la bascule de 2010
« The Social Network », sorti en 2010, devient le pivot public de sa carrière. Le film de David Fincher reçoit huit nominations aux Oscars, et Eisenberg obtient une nomination aux BAFTA Awards dans la catégorie meilleur acteur. Le rôle de Zuckerberg impose une diction coupante, une façon de faire sentir la vitesse mentale d’un personnage plutôt que sa disponibilité émotionnelle. Ce choix de jeu devient l’une de ses signatures de l’époque.
En 2011, il prête sa voix à Blu dans « Rio » de Carlos Saldanha. Il participe aussi à « 30 minutes ou moins » de Ruben Fleischer, où l’action vient secouer son tempo habituel. « Free Samples », « To Rome with Love » de Woody Allen et « Insaisissables » suivent en 2012 et 2013. Le dernier réunit Woody Harrelson, Mark Ruffalo, Michael Caine et Morgan Freeman autour de lui, puis reçoit une suite commandée après son passage en salles.
La même période le voit mener plusieurs films plus étroits. Dans « The Double » de Richard Ayoade, il joue deux personnages, le film étant adapté du roman de Fiodor Dostoïevski. « Night Moves » de Kelly Reichardt lui donne ensuite le premier rôle d’un drame indépendant. Ces titres installent une continuité nette: il travaille des figures inquiètes, parfois déplacées, souvent prises dans des systèmes qui les dépassent.
Voix, suites et retours chez les cinéastes
En 2014, « Rio 2 » ramène Blu dans son registre vocal. La même année, il tourne « Batman v Superman: Dawn of Justice » de Zack Snyder, où il interprète Lex Luthor. Le film sortira en 2016, quelques mois avant « Insaisissables 2 », mis en scène par Jon M. Chu. Cette concentration de productions d’envergure ne l’éloigne pas des formes plus petites qui l’avaient installé au départ.
En 2015, il apparaît dans « Plus fort que les bombes » de Joachim Trier, puis dans « American Ultra » de Nima Nourizadeh, aux côtés de Kristen Stewart. Il tient aussi l’un des rôles de « The End of the Tour », où il joue David Lipsky face à Jason Segel dans le rôle de David Foster Wallace. Le film le replace dans une économie de jeu plus attentive aux échanges, aux écarts de ton, aux conversations qui dérapent sans éclat.
En 2016, « Café Society » de Woody Allen le retrouve avec Kristen Stewart. Le film fait l’ouverture du Festival de Cannes. Cette présence cannoise s’ajoute à celle de « The Social Network » au New York Film Festival quelques années plus tôt, où il apparaissait déjà aux côtés de David Fincher lors de la présentation du film. Eisenberg circule alors entre les auteurs qui cadrent finement les dialogues et les productions qui lui demandent une vitesse plus frontale.
Prix, doublage et retours récents
En 2008, Jesse Eisenberg reçoit avec Olivia Wilde le Vail Film Festival Rising Star Award. La récompense arrive avant l’énorme visibilité de « The Social Network », et elle accompagne une période où son nom circule déjà dans plusieurs registres du cinéma américain. Les distinctions les plus visibles viennent ensuite avec la nomination aux Golden Globe Awards et celle aux Academy Awards pour son interprétation de Mark Zuckerberg.
Le doublage tient une place précise dans ce mouvement. Blu dans « Rio » puis « Rio 2 » lui offre un autre mode de présence, sans visage mais avec une ligne vocale immédiatement identifiable. En 2026, les crédits connus annoncent encore « Des Minions et des monstres », où il prête sa voix à Dort. L’animation prolonge ainsi un pan de son travail qui cohabite avec les films de fiction sans se confondre avec eux.
À la télévision, il passe par « The Daily Show », « Real Time with Bill Maher », « Conan », « The Graham Norton Show », « Late Night with Seth Meyers », « The Tonight Show », « The Kelly Clarkson Show » et « The Late Show with Stephen Colbert ». En 2009, « Modern Family » le mentionne aussi au générique avec le rôle d’Asher. Ces apparitions dessinent un acteur qui passe volontiers du film d’auteur au plateau de talk-show, sans modifier sa tenue générale ni renoncer aux formats courts.
En 2002, le tournage de « Le Club des empereurs » le met en contact avec Anna Strout. L’information biographique s’arrête là pour l’espace public disponible, mais la chronologie professionnelle reste nette: Eisenberg a avancé de la série « Get Real » à « The Social Network », puis vers des films où la parole, la rapidité et le décalage social déterminent souvent la tenue des scènes. Le tout sans quitter les zones où le dialogue compte plus que l’effet.
Films et séries avec Jesse Eisenberg
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jesse Eisenberg
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Jesse Eisenberg
6 photos affichées sur 8 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.














































