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Virginie Pradal - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
18
Né
28/03/1949
Age de Virginie Pradal : 77 ans

Virginie Pradal: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Virginie Pradal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

15 films · 1 série

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Virginie Pradal suit les cours du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, dont elle sort en 1971 avec un premier prix, ce qui l’inscrit d’emblée dans le sillage des grandes écoles de théâtre françaises (Source : Wikipédia, 2009). La même année, elle intègre la Comédie-Française en tant que pensionnaire, où elle restera jusqu’en 1982, période durant laquelle elle participe à de nombreuses productions du répertoire classique et contemporain (Source : Wikipédia, 2009). Dès 1970, avant même sa sortie du Conservatoire, elle joue dans « Cash-Cash » d’Alistair Foot et Anthony Marriott, mis en scène par Michel Vocoret au Théâtre des Célestins, ce qui marque un premier ancrage professionnel sur la scène (Source : Wikipédia, 2009). À la Comédie-Française, elle est distribuée notamment dans « Les Femmes savantes » de Molière, mis en scène par Jean Piat en 1971, et dans « Amorphe d’Ottenburg » de Jean-Claude Grumberg, mis en scène par Jean-Paul Roussillon au Théâtre national de l’Odéon, confirmant une insertion rapide dans les grandes institutions (Source : Wikipédia, 2009). Cette période de formation et de premiers engagements dessine un parcours construit autour du répertoire et d’un travail régulier avec des metteurs en scène reconnus (Source : Wikipédia, 2009).

Années Comédie-Française et ancrage dans le répertoire

Durant plus d’une décennie, de 1971 à 1982, Virginie Pradal est pensionnaire de la Comédie-Française, ce qui lui permet d’explorer un large spectre de rôles au sein de la troupe (Source : Wikipédia, 2009). Elle participe notamment à des mises en scène d’auteurs classiques, comme Molière, et de dramaturges contemporains, dans un système de répertoire qui favorise la polyvalence et la fréquentation de textes variés (Source : Wikipédia, 2009). Parallèlement à son travail à la Comédie-Française, elle apparaît dans des captations et téléfilms liés au théâtre, tels que « Le Bourgeois gentilhomme » en 1981, où elle interprète le rôle de Nicole dans une adaptation télévisuelle du classique de Molière (Source : IMDb, 2025). Elle joue également dans « Les plaisirs de l’île enchantée », téléfilm de 1981 où elle incarne Dorine et une Égyptienne, ce qui prolonge à l’écran un travail ancré dans l’univers moliéresque et la tradition théâtrale (Source : IMDb, 2025). Cette articulation entre scène institutionnelle et présence dans des programmes télévisés de théâtre contribue à installer son nom dans le paysage des arts du spectacle français (Source : IMDb, 2025).

Transition vers le boulevard et théâtre contemporain

Après son départ de la Comédie-Française, Virginie Pradal s’oriente vers le théâtre de boulevard, où elle trouve de nombreux rôles dans des productions en vue sur les scènes parisiennes (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1980, elle joue dans « Opérette » de Witold Gombrowicz, mis en scène par Jorge Lavelli au Théâtre national de la Colline en 1989, ce qui marque une incursion dans un théâtre plus expérimental tout en restant dans le circuit des grandes salles (Source : Wikipédia, 2009). En 1990, elle est distribuée dans « Bon week-end, Monsieur Bennett » d’Arthur Watkin, mis en scène par Michel Fagadau au Théâtre Daunou, renforçant sa présence dans le boulevard parisien (Source : Wikipédia, 2009). Quelques années plus tard, en 1992, elle joue dans « La Puce à l’oreille » de Georges Feydeau, mise en scène par Jean-Claude Brialy au Théâtre de la Michodière, illustrant une continuité dans l’exploration du répertoire comique et vaudevillesque (Source : Wikipédia, 2009). À partir des années 2000, elle collabore régulièrement avec Jean-Marie Besset et devient, selon les sources, une figure associée au théâtre contemporain, ce qui traduit une évolution vers des écritures plus récentes et des formes renouvelées de la comédie de mœurs (Source : Wikipédia, 2009).

Travail au théâtre depuis les années 1990

Au fil des années 1990 et 2000, Virginie Pradal multiplie les engagements sur scène, enchaînant créations et reprises dans différents théâtres parisiens et en tournée (Source : Wikipédia, 2009). Entre 1998 et 2000, elle joue dans « Mon père avait raison » de Sacha Guitry, mis en scène par Jean-Claude Brialy au Théâtre des Bouffes Parisiens, confirmant un ancrage dans un répertoire où le dialogue et le rythme tiennent une place centrale (Source : Wikipédia, 2009). En 2001, elle est à l’affiche de « Ma femme est folle » de Jean Barbier, mis en scène par Jean-Pierre Dravel, dans une production tournée, ce qui prolonge sa présence sur les scènes en région (Source : Wikipédia, 2009). L’année 2002 la voit participer à « Amphitryon » de Molière, mis en scène par Simon Eine au Festival d’Anjou, ainsi qu’à « Jeffrey Bernard est souffrant » de Keith Waterhouse, mis en scène par Jean-Michel Ribes en tournée, attestant d’un répertoire qui oscille entre classique et théâtre britannique contemporain (Source : Wikipédia, 2009). De 2002 à 2004, elle joue dans « Madame est sortie » de Jean Barbier, mis en scène par Jean-Pierre Dravel au Théâtre des Nouveautés, avant de retrouver Jean-Laurent Cochet pour « Aux Deux Colombes » de Sacha Guitry en 2007, 2008 et 2009 à la Pépinière Théâtre et en tournée (Source : Wikipédia, 2009).

Rôles marquants au théâtre dans les années 2010 et 2020

Au cours des années 2010, Virginie Pradal poursuit un travail soutenu sur la scène, en s’inscrivant dans des productions qui renouvellent le boulevard et la comédie contemporaine (Source : Wikipédia, 2009). Elle figure notamment dans « Panne de télé » de Laurence Jyl, mise en scène par Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé, production jouée en tournée à la fin des années 2000, ce qui prolonge une collaboration régulière avec ces metteurs en scène (Source : Wikipédia, 2009). En 2016, elle est distribuée dans « Les Amazones » de Jean-Marie Chevret au Théâtre Daunou, confirmant sa participation à des pièces contemporaines qui trouvent leur place dans les théâtres de boulevard parisiens (Source : Wikipédia, 2009). En 2020, elle joue dans « Louis XVI.fr » de Patrick Sébastien en tournée, inscrivant son travail dans une dynamique de diffusion en région et de théâtre populaire (Source : Wikipédia, 2009). En 2022, elle apparaît dans « Le Comble de la vanité » de Valérie Fayolle, mis en scène par Ludivine de Chastenet à La Pépinière-Théâtre, production qui témoigne d’une continuité dans son engagement sur des créations contemporaines (Source : Wikipédia, 2009).

Carrière au cinéma

Au cinéma, Virginie Pradal apparaît dès la fin des années 1970 dans « Nous maigrirons ensemble » de Michel Vocoret, sorti en 1979, qui constitue l’un de ses premiers rôles sur grand écran (Source : Wikipédia, 2009). Au début des années 1980, elle joue dans « Les P’tites Têtes » de Bernard Menez, sorti en 1982, ce qui consolide une présence dans des comédies françaises de cette période (Source : Wikipédia, 2009). En 1989, elle interprète Madame Lafosse dans « Tatie Danielle » d’Étienne Chatiliez, film qui rencontre un écho important et dans lequel elle occupe un rôle secondaire marquant dans l’entourage du personnage principal (Source : IMDb, 2025). Elle revient ensuite au cinéma avec « Gigola » de Laure Charpentier, sorti en 2010, où elle incarne le personnage de Dolly, dans une adaptation du roman éponyme qui explore le Paris des années 1960 (Source : Wikipédia, 2009). En 2017, elle apparaît dans le long métrage « Nos années folles » de André Téchiné, parfois référencé en anglais sous le titre « Golden Years », dans lequel elle tient le rôle de la grand-mère, prolongeant ainsi sa filmographie dans des productions d’auteurs français contemporains (Source : AlloCiné, 2016) (Source : IMDb, 2025).

Travaux pour la télévision

Virginie Pradal développe parallèlement une activité régulière à la télévision, où elle apparaît dans des téléfilms et des séries à partir des années 1970 (Source : IMDb, 2025). Elle joue dans l’émission « Au théâtre ce soir », où elle interprète plusieurs personnages, dont Giuditta, Hermine Magnificat, Mildred Spencer, Madame Gateai et Sophie entre 1975 et 1985, ce qui prolonge son lien avec le théâtre filmé (Source : IMDb, 2025). Dans les années 1990, elle tient des rôles dans plusieurs séries, dont « La guerre des privés », où elle incarne Solange entre 1992 et 1994, et « Seconde B », dans laquelle elle interprète Madame Barbier en 1995 dans trois épisodes, participant à des fictions grand public diffusées sur les chaînes françaises (Source : IMDb, 2025). Elle apparaît également dans le téléfilm « L’Affaire Dreyfus » en 1995, où elle joue la tenancière, ainsi que dans la série « Un homme à domicile » en 1995, dans le rôle d’Estelle, et dans « Les Nouvelles Filles d’à côté » et « Les Vacances de l’amour », où elle reprend un registre de comédie télévisuelle (Source : AlloCiné, 2016) (Source : IMDb, 2025). En 2007, elle joue Amanda dans la série « Plus belle la vie », dans un arc de six épisodes, ce qui témoigne d’une présence continue dans les fictions télévisées populaires (Source : IMDb, 2025).

Présence continue sur les scènes contemporaines

Au-delà de sa filmographie et de ses rôles à la télévision, Virginie Pradal reste régulièrement à l’affiche de productions théâtrales contemporaines, notamment dans des salles parisiennes comme la Pépinière-Théâtre ou des théâtres de boulevard (Source : Wikipédia, 2009). Elle est décrite comme une actrice associée au théâtre contemporain, notamment en lien avec le dramaturge Jean-Marie Besset, dont elle porte plusieurs textes au plateau depuis le début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2009). En 2024, elle figure par ailleurs dans la distribution de la pièce « Le Bracelet » aux côtés de Jean-Luc Reichmann et Isabelle Mergault au Théâtre des Nouveautés, ce qui confirme la continuité de son activité sur les grandes scènes parisiennes (Source : Ticketac, 2023). Son parcours témoigne d’un équilibre entre institution et théâtre privé, entre classique et écritures contemporaines, dans une trajectoire où le travail de troupe et la collaboration avec des metteurs en scène récurrents jouent un rôle structurant (Source : Wikipédia, 2009) (Source : Ticketac, 2023). Cette présence soutenue sur plusieurs décennies en fait une figure familière du paysage théâtral français, active à la fois dans la transmission du répertoire et dans la création de nouvelles œuvres (Source : Wikipédia, 2009).

Films et séries avec Virginie Pradal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bon week-end Monsieur Bennett ! (1994) - Affiche
12/07/1994
Bon week-end Monsieur Bennett !
Sylvia Bennett
Le Bracelet (2025) - Affiche
6.5 / 10
Le Bracelet
Inconnu
Ma femme est sortie (2006) - Affiche
26/01/2006
Ma femme est sortie
Inconnu
08/07/1981
Les Plaisirs de l'île enchantée
Dorine / An Egyptian
Tatie Danielle (1990) - Affiche
6.5 / 10
Tatie Danielle
Madame Lafosse
Dévorez-moi (2006) - Affiche
04/07/2006
Dévorez-moi
Inconnu

Rôles de Virginie Pradal

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Virginie Pradal

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Bracelet (2025) - Affiche
2025
Nos années folles (2017) - Affiche
The grandmother
2017
Dévorez-moi (2006) - Affiche
2006
La guerre des privés (1992) - Affiche
Solange
1992
La guerre des privés (1992) - Affiche
Inconnu
- Tchao poulet (1994)
•
S02E02
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Solange
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S02E01
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Solange
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S01E01
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Solange
1992
Tatie Danielle (1990) - Affiche
Madame Lafosse
1990
Les Dégourdis de la onzième (1986) - Affiche
Lina Vermillon, artiste dramatique
1986
1981
La Dame de chez Maxim (1981) - Affiche
Madame Vidauban
1981
Nous maigrirons ensemble (1979) - Affiche
La chauffeuse de taxi
1979
La Puce à l'oreille (1978) - Affiche
1978

Midi Première (1975) - Affiche
Elle-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.