Patrick Floersheim: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Patrick Floersheim en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
43
œuvres recensées
36 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1958
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 23 mars 1944 à Briançon, dans les Hautes-Alpes, Patrick Floersheim est présenté par les bases spécialisées comme un acteur français dont la carrière s’étend du milieu des années 1970 jusqu’au début des années 2010, principalement au cinéma et dans le doublage. (Source : Wikipédia, 2007) Il apparaît à l’écran à partir de 1974, avec un premier rôle crédité dans le long métrage « Marseille contrat » réalisé par Robert Parrish, production policière franco-britannique tournée en partie à Marseille. (Source : AlloCiné, 2016) Dès ses débuts, il est associé à des productions internationales, ce qui contribue à le placer d’emblée dans un environnement de tournages multilingues. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Cette insertion précoce dans un cinéma de coproduction et de genre influencera en parallèle sa trajectoire dans le secteur du doublage, où sa maîtrise de l’anglais est régulièrement soulignée par les sources consacrées aux voix françaises. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
Au fil des années 1970, Patrick Floersheim consolide sa présence en tant que comédien de seconds rôles au cinéma, intervenant dans des films policiers ou dramatiques au contact de réalisateurs reconnus. (Source : AlloCiné, 2016) Les sources spécialisées indiquent qu’il s’impose progressivement comme un acteur caractérisé par des apparitions marquantes dans des productions où la distribution est dominée par des stars internationales, ce qui renforce sa familiarité avec les univers hollywoodien et européen. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Parallèlement, son entrée dans le doublage à la fin de cette décennie répond à la demande croissante de versions françaises pour les films américains diffusés en salles et à la télévision. (Source : Wikipédia, 2007) Cette bifurcation partielle vers la postproduction vocale ne met pas fin à ses activités d’acteur à l’écran, mais oriente progressivement l’essentiel de sa notoriété professionnelle vers la voix. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
Les synthèses biographiques le décrivent comme acteur, mais aussi adaptateur, directeur artistique, traducteur et formateur dans le domaine du doublage, ce qui suggère un investissement durable dans la transmission et la structuration de la profession. (Source : Wikipédia, 2007) Cette pluri-activité se déploie à partir des années 1980, alors que l’essor des chaînes de télévision et de la vidéo renforce le besoin de versions françaises, ouvrant un espace spécifique pour les comédiens de doublage. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Il s’affirme alors comme l’une des voix les plus fréquemment associées à certains acteurs américains, ce qui contribue à le rendre familier du grand public, même lorsque son visage reste moins identifié. (Source : TV-Programme, 2023) Les bases de données mettent ainsi en avant un profil où le jeu à l’image et le travail en studio coexistent sur la durée, dans un équilibre caractéristique des comédiens spécialisés dans la post-synchronisation. (Source : AlloCiné, 2016)
Carrière au cinéma
La filmographie de Patrick Floersheim au cinéma s’ouvre en 1974 avec « Marseille contrat » (« The Marseille Contract ») de Robert Parrish, film policier où il interprète le personnage de Kovakian autour d’une intrigue de trafic de drogue impliquant Michael Caine et Anthony Quinn. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) L’année suivante, il apparaît dans « French Connection 2 » (« French Connection II ») de John Frankenheimer, dans le rôle de Manfredi, inscrivant sa carrière dans le prolongement d’un classique du polar américain. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Il joue également dans « Je suis Pierre Rivière » de Christine Lipinska, confirmant sa participation à des propositions plus ancrées dans le cinéma d’auteur français. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Ces premiers rôles au long cours dessinent la place d’un acteur habitué aux seconds rôles dans des récits marqués par la tension dramatique et le registre criminel. (Source : AlloCiné, 2016)
Au tournant des années 1980, Patrick Floersheim est distribué dans plusieurs productions d’envergure. Il apparaît dans « Diva » de Jean-Jacques Beineix, sorti en 1981, où il tient le rôle de Zatopek, au sein d’un film emblématique du « cinéma du look » français. (Source : IMDb, 2016) Dans « Moonraker » de Lewis Gilbert, épisode de la saga James Bond, il est signalé par AlloCiné comme effectuant une apparition non créditée en pilote, témoignant de sa participation à de grandes franchises internationales, même dans des rôles de courte durée. (Source : AlloCiné, 2016) En 1986, il obtient un rôle important dans « Je hais les acteurs » de Gérard Krawczyk, pastiche du cinéma hollywoodien classique qui lui offre cette fois un emploi central dans le dispositif comique et référentiel du film. (Source : AlloCiné, 2016) Quelques années plus tard, il incarne le Père Noël assassin dans « 3615 code Père Noël » de René Manzor, film sorti en 1990, dont il tient le rôle principal à l’écran. (Source : Wikipédia, 2007)
Sa présence se poursuit dans d’autres productions au cours des années 1980 et 1990, avec des participations retenues dans des œuvres comme « Frantic » de Roman Polanski, où il figure au générique sous l’intitulé « Man in Leather ». (Source : IMDb, 2016) Il tourne également dans des films tels que « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud, ce qui confirme sa fréquentation de cinéastes installés dans le paysage français. (Source : AlloCiné, 2016) Les bases de données recensent en outre des rôles dans des œuvres plus tardives, par exemple « Un amour de sorcière », où il apparaît dans un rôle de policier à l’aéroport, ce qui illustre la continuité de ses interventions à l’écran, y compris lorsqu’elles restent brèves. (Source : IMDb, 2016) Cette filmographie, dominée par les seconds rôles, s’articule ainsi avec sa carrière de **comédien** de doublage, les deux domaines se nourrissant d’une même familiarité avec le cinéma de genre et les productions internationales. (Source : AlloCiné, 2016)
Doublage et voix récurrentes
Le doublage constitue le cœur de la reconnaissance professionnelle de Patrick Floersheim, les sources spécialisées indiquant qu’il commence à pratiquer cette activité vers la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2007) Il est d’abord identifié comme l’une des premières voix françaises récurrentes de Robin Williams, au moment où l’acteur américain s’impose au cinéma après ses débuts télévisuels. (Source : Wikipédia, 2007) Il double aussi de manière ponctuelle Dustin Hoffman dans « Kramer contre Kramer » (1979), Mel Gibson dans les deux premiers volets de « Mad Max » (1979 et 1982), Arnold Schwarzenegger dans « Le Contrat » (1986) et « Jumeaux » (1988), ou encore Bill Murray dans « La Vie aquatique » (2004). (Source : Wikipédia, 2007) Ces attributions illustrent la place qu’il occupe dans la distribution vocale française d’acteurs anglo-saxons majeurs, sur plusieurs décennies. (Source : TV-Programme, 2023)
À partir de la fin des années 1980, Patrick Floersheim devient la voix française régulière de plusieurs acteurs de premier plan. Entre 1987 et 2015, il est ainsi crédité comme voix habituelle de Michael Douglas et Jeff Bridges, pour respectivement 28 et 20 films selon les données récapitulatives. (Source : Wikipédia, 2007) De 1989 à 2015, il est également la voix régulière d’Ed Harris, sur 13 films et 2 téléfilms, ce qui ancre durablement son timbre dans la réception francophone de cette filmographie. (Source : Wikipédia, 2007) Il apparaît par ailleurs comme une voix récurrente de Dennis Hopper, James Belushi, Christopher Walken, John Doman, Mandy Patinkin et Michael Chiklis, ainsi que ponctuellement de Chris Cooper, Willem Dafoe ou Geoffrey Rush, ce qui témoigne d’un champ d’intervention étendu. (Source : Wikipédia, 2007) En parallèle, il prête sa voix à Harvey Keitel sur plusieurs films, dont « La Mort en direct », « Snake Eyes » ou encore « Le Monde de Narnia : Le Prince Caspian » et « L’Odyssée du Passeur d’Aurore », où il interprète le lion Aslan dans les versions françaises. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
Son travail ne se limite pas à la simple interprétation vocale. Les notices biographiques le présentent également comme adaptateur de dialogues, traducteur et directeur artistique de doublage, fonctions qu’il exerce à partir de 2004 pour différents médias. (Source : Wikipédia, 2007) Il supervise ou dirige ainsi des versions françaises de séries et de films comme « Weeds », « La Cité interdite » ou « Appleseed Ex Machina », participant aux choix artistiques liés à la distribution vocale et à la direction des comédiens. (Source : Wikipédia, 2007) En outre, il prête sa voix à des dispositifs institutionnels et documentaires, notamment comme voix off du dispositif Alerte-Enlèvement à la radio et à la télévision. (Source : Wikipédia, 2007) Il commente également de nombreux documentaires sur France 5, dont la série « Les Plus Beaux Sites du patrimoine mondial », consacrée aux sites classés par l’UNESCO, ce qui élargit son champ d’intervention au-delà de la seule fiction. (Source : Wikipédia, 2007)
Filmographie sélective et rôles remarquables
La filmographie de Patrick Floersheim, telle que recensée par les bases spécialisées, couvre un large spectre de genres, du polar au fantastique en passant par la comédie ou le drame. (Source : AlloCiné, 2016) Parmi ses apparitions à l’écran, plusieurs titres sont régulièrement mis en avant. (Source : IMDb, 2016) On peut notamment citer :
- 1974 : « Marseille contrat » (« The Marseille Contract ») de Robert Parrish – rôle de Kovakian. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
- 1975 : « French Connection 2 » (« French Connection II ») de John Frankenheimer – rôle de Manfredi. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
- 1981 : « Diva » de Jean-Jacques Beineix – rôle de Zatopek. (Source : IMDb, 2016)
- 1986 : « Je hais les acteurs » de Gérard Krawczyk – rôle principal masculin. (Source : AlloCiné, 2016)
- 1988 : « Frantic » de Roman Polanski – crédité comme « Man in Leather ». (Source : IMDb, 2016)
- 1990 : « 3615 code Père Noël » de René Manzor – rôle du Père Noël assassin. (Source : Wikipédia, 2007)
- 1997 : « Un amour de sorcière » – rôle de policier à l’aéroport. (Source : IMDb, 2016)
Cette sélection met en lumière une carrière qui alterne rôles marquants dans le cinéma français et participations à des productions internationales, souvent dans le registre du suspense ou de la comédie noire. (Source : AlloCiné, 2016) Le rôle de Père Noël tueur dans « 3615 code Père Noël » est fréquemment rappelé comme l’un de ses emplois les plus visibles, dans un film devenu au fil des années un objet de curiosité cinéphile. (Source : Wikipédia, 2007) De même, sa présence dans « Diva » l’inscrit dans une œuvre qui a largement marqué la critique et la cinéphilie des années 1980. (Source : IMDb, 2016) Ces rôles s’additionnent à de nombreuses interventions plus discrètes, mais régulièrement citées dans les bases de données, confirmant une activité soutenue sur plusieurs décennies. (Source : AlloCiné, 2016)
Au-delà de la liste de ses rôles à l’image, la filmographie vocale de Patrick Floersheim est particulièrement fournie. Les index de doublage recensent des dizaines de films dans lesquels il prête sa voix à Michael Douglas, parmi lesquels « Wall Street », « Basic Instinct », « The Game » ou « Traffic », contribuant à la réception de ces œuvres en version française. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Avec Jeff Bridges, il est présent sur des titres comme « The Big Lebowski » ou « True Grit », tandis qu’avec Ed Harris, on le retrouve par exemple sur « The Truman Show » ou « Pollock ». (Source : Wikipédia, 2007) Ses doublages pour Harvey Keitel, Kurt Russell ou encore Peter Weller dans « RoboCop » complètent ce panorama, montrant une continuité de collaborations vocales avec des acteurs associés à des genres très identifiés, du film noir au cinéma fantastique. (Source : Wikipédia, 2007) Cette filmographie, visible et audible, contribue à inscrire durablement sa voix dans l’imaginaire des spectateurs francophones. (Source : TV-Programme, 2023)
Direction artistique, formation et activités parallèles
Outre son travail de comédien et de doubleur, Patrick Floersheim exerce des responsabilités de direction artistique dans le domaine du doublage à partir du milieu des années 2000. (Source : Wikipédia, 2007) Il est crédité comme directeur artistique sur plusieurs projets, parmi lesquels la série « Weeds » et des films tels que « La Cité interdite » ou « Appleseed Ex Machina », pour lesquels il supervise la version française. (Source : Wikipédia, 2007) Ce rôle implique la gestion des castings vocaux, la direction des séances d’enregistrement et la coordination avec les équipes techniques, dans un contexte où la qualité de l’adaptation et la cohérence des voix constituent des enjeux centraux. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Cette dimension de sa carrière témoigne d’un élargissement de son activité au-delà de l’interprétation, vers des fonctions de conception et d’encadrement artistique. (Source : Wikipédia, 2007)
Les sources indiquent également que Patrick Floersheim intervient comme formateur dans le domaine du doublage, participant à la transmission des techniques de jeu devant le micro et des spécificités de l’interprétation vocale adaptée à l’image. (Source : Wikipédia, 2007) En tant qu’adaptateur et traducteur, il contribue à la réécriture des dialogues en français, en veillant à la synchronisation labiale et au maintien des intentions de jeu des acteurs originaux. (Source : Wikipédia, 2007) Ces activités parallèles complètent un profil professionnel où la pratique artistique se double d’un travail sur les textes et les dispositifs de mise en voix. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Elles renforcent aussi son inscription dans un réseau de production où le doublage est considéré comme une composante à part entière de la circulation des œuvres audiovisuelles. (Source : TV-Programme, 2023)
Enfin, sa participation à des dispositifs de communication institutionnelle, comme la voix off officielle du dispositif Alerte-Enlèvement, souligne l’usage de son timbre dans des contextes dépassant la seule sphère du divertissement. (Source : Wikipédia, 2007) En prêtant sa voix à de nombreux documentaires, notamment sur France 5, il contribue à des programmes de vulgarisation et de découverte, tels que la série « Les Plus Beaux Sites du patrimoine mondial » consacrée aux sites de l’UNESCO. (Source : Wikipédia, 2007) Ces interventions confirment la présence régulière de sa voix dans le paysage audiovisuel français, qu’il s’agisse de fiction, de documentaire ou de messages d’intérêt général. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) L’ensemble de ces activités, associant jeu, doublage, direction artistique, adaptation et narration, compose le parcours d’un professionnel dont la carrière s’est déployée sur plusieurs axes complémentaires au sein du cinéma et de l’audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2007)
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