Evelyne Ker: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Evelyne Ker en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
21
œuvres recensées
19 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1954
- Dernière année recensée
- 1995
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Évelyne Ker, de son nom de naissance Évelyne Rozenkiern, est une actrice française dont la carrière s’étend du début des années 1950 au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, s.d.). Née à Paris en 1936, elle se forme très tôt par la pratique scénique et par des rôles au cinéma, ce qui l’inscrit dans la génération d’interprètes ayant accompagné les transformations du cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Elle apparaît dès 1953 dans le long métrage Les Fruits sauvages d’Hervé Bromberger, marquant le début d’un parcours où se croisent comédies, drames sociaux et films de réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement à ses engagements au cinéma, elle développe une activité continue à la télévision et au théâtre, ce qui contribue à la diversité de sa filmographie et à la régularité de sa présence sur les scènes parisiennes (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil des décennies, elle devient ainsi une figure régulière de seconds rôles et de personnages de composition, intervenant aussi bien dans des productions populaires que dans des œuvres d’auteurs comme Claude Sautet, Claude Lelouch ou Maurice Pialat (Source : Wikipédia, s.d.).
Débuts au cinéma et années 1950–1960
Évelyne Ker débute au cinéma en 1953 dans Les Fruits sauvages réalisé par Hervé Bromberger, film qui la place d’emblée dans un contexte de production française attentive aux récits de jeunesse et de milieu populaire (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, elle tourne dans La Cage aux souris de Jean Gourguet et dans le court métrage La Dot de Sylvie, poursuivant ainsi une série de premiers rôles ou de rôles secondaires dans des œuvres qui circulent dans le réseau des salles de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). En 1955, elle apparaît dans Quand vient l’amour de Maurice Cloche et Tant qu’il y aura des femmes d’Edmond T. Gréville, confirmant son inscription dans le cinéma commercial français des années 1950 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle participe ensuite à Les Copains du dimanche d’Henri Aisner, film de 1956 souvent cité pour son ancrage dans le monde ouvrier et associatif, où elle s’intègre à une distribution marquée par un réalisme social affirmé (Source : Wikipédia, s.d.). En 1958, elle enchaîne Péché de jeunesse de Louis Duchesne et Ramuntcho de Pierre Schoendoerffer, passant d’un drame de mœurs à une adaptation littéraire, avant de rejoindre en 1959 le tournage de Classe tous risques de Claude Sautet, polar qui deviendra l’un des titres marquants de sa filmographie (Source : Wikipédia, s.d.).
Rôles marquants au cinéma
Au tournant des années 1960, Évelyne Ker figure au générique de Classe tous risques de Claude Sautet, production qui s’inscrit dans le renouveau du film criminel français et lui offre une visibilité dans un cinéma de genre exigeant (Source : Wikipédia, s.d.). Elle apparaît ensuite dans La Récréation de François Moreuil et Fabien Collin en 1960, puis dans La Gamberge de Norbert Carbonnaux en 1961, qui prolongent sa présence dans des récits contemporains où les personnages féminins occupent des positions variées au sein des intrigues (Source : Wikipédia, s.d.). En 1962, elle joue dans le court métrage Janine de Maurice Pialat, collaboration précoce avec un cinéaste qui marquera de manière plus décisive sa carrière au début des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). Après une période plus diffuse, elle est à l’affiche de Malaise de Gérard Trembasiewicz en 1972 et de ...Comme un pot de fraises de Jean Aurel en 1973, deux films qui témoignent de son maintien dans le paysage de la production française des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.). La fin de la décennie la voit participer à Et vive la liberté ! de Serge Korber en 1977 et à À nous deux de Claude Lelouch en 1979, confirmant une collaboration avec un réalisateur installé dans le cinéma populaire d’auteur (Source : Wikipédia, s.d.).
Collaborations avec Lelouch et Pialat
La relation professionnelle d’Évelyne Ker avec Claude Lelouch se prolonge au début des années 1980 lorsqu’elle participe au film choral Les Uns et les Autres, production ambitieuse articulée autour de destins croisés sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, s.d.). Sa présence dans ce long métrage confirme l’intérêt de Lelouch pour des interprètes capables d’occuper des rôles secondaires précis au sein d’une distribution très large (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, elle retrouve Maurice Pialat dans À nos amours en 1983, film désormais considéré comme un jalon important du cinéma français des années 1980, où elle tient un rôle au sein de la cellule familiale qui entoure l’héroïne interprétée par Sandrine Bonnaire (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, 2005). Cette collaboration avec Pialat prolonge le travail amorcé avec le court métrage Janine en 1962, inscrivant leur relation de travail dans la durée et montrant la façon dont le cinéaste mobilise des comédiens déjà rencontrés pour construire ses distributions (Source : Wikipédia, s.d.). Dans la décennie suivante, elle apparaît dans Mensonge de François Margolin en 1991 puis dans Faute de soleil de Christophe Blanc en 1995, confirmant la continuité de sa filmographie d’auteur jusque dans les années 1990 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1996, elle est au casting de Rien que des grandes personnes de Jean-Marc Brondolo, avant de tourner en 1997 dans le court métrage Scène de lit : Madame de François Ozon, qui l’intègre à un dispositif de saynètes intimistes annonçant les longs métrages ultérieurs du réalisateur (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, 2005).
Travaux pour la télévision
La carrière d’Évelyne Ker se développe aussi de manière soutenue à la télévision, où elle multiplie les apparitions à partir du début des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle joue notamment dans la série policière Les Cinq Dernières Minutes, dans l’épisode Qui trop embrasse... réalisé par Claude Loursais en 1960, ce qui l’inscrit dans un programme emblématique de la télévision française de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, elle figure dans L’inspecteur Leclerc enquête avec l’épisode Les Blousons gris mis en scène par Marcel Bluwal, confirmant son ancrage dans le registre policier à l’écran (Source : Wikipédia, s.d.). À partir de 1971, elle intervient régulièrement dans l’émission Au théâtre ce soir, d’abord avec la pièce Joyeuse Pomme de Jack Pulman mise en scène par Jacques Rosny, captée au théâtre Marigny et diffusée à la télévision (Source : Wikipédia, s.d.). Elle y revient en 1972 pour L’École des contribuables de Louis Verneuil et Georges Berr, en 1974 pour La Ligne de chance d’Albert Husson, puis en 1976 pour La Charrette anglaise et Xavier ou l’héritier des Lancestre, sous la direction de metteurs en scène comme Jean-Laurent Cochet ou Robert Manuel (Source : Wikipédia, s.d.). Elle est également distribuée dans La Famille Cigale en 1977, dans la série Désiré Lafarge en 1978 et dans un épisode de Médecins de nuit en 1980, ce qui témoigne d’une activité continue dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, 2005).
Théâtre et présence scénique
Sur scène, Évelyne Ker construit un parcours régulier dès le milieu des années 1950, en participant à des productions théâtrales montées aussi bien à Paris qu’en tournée (Source : Wikipédia, s.d.). Elle joue notamment dans Gigi de Colette, mise en scène par Jean Meyer, d’abord au théâtre des Arts puis au théâtre des Célestins dans le cadre de tournées organisées par Karsenty en 1954 et 1955, ce qui lui permet d’inscrire son travail dans un répertoire contemporain largement diffusé (Source : Wikipédia, s.d.). En 1957, elle est distribuée dans La Mouche bleue de Marcel Aymé, mise en scène par Claude Sainval à la Comédie des Champs-Élysées, associant ainsi son nom à un texte d’un auteur reconnu de la littérature et du théâtre français (Source : Wikipédia, s.d.). À la fin des années 1950, elle joue dans Ils ont joué avec des allumettes de Marcelle Routier au théâtre de l’Alliance française et dans Trésor party de Bernard Régnier d’après Wodehouse au théâtre La Bruyère, confirmant une présence régulière sur les scènes privées parisiennes (Source : Wikipédia, s.d.). Les années 1960 et 1970 la voient ensuite participer à des mises en scène de Jean-Pierre Darras (Le Bourgeois gentilhomme, théâtre Hébertot), Jacques-Henri Duval (Xavier, théâtre Édouard VII) ou Andréas Voutsinás (L’Assassinat de Sister George, théâtre Édouard VII), avant d’aborder des textes contemporains comme Chère Janet Rosenberg, Cher Mister Kooning de Stanley Eveling ou Gotcha ! de Keeffe Barrie (Source : Wikipédia, s.d.). En 1979, elle joue dans Un roi qu’a des malheurs de Rémo Forlani mis en scène par Maurice Risch au théâtre La Bruyère, prolongeant ainsi son inscription durable dans le théâtre français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.).
Films et séries avec Evelyne Ker
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