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Ann-Gisel Glass - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
32
Né
17/06/1964
Age de Ann-Gisel Glass : 62 ans
Lieu de naissance
Strasbourg, Bas-Rhin, France

Ann-Gisel Glass: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ann Gisel Glass,Anne-Gisel Glass

Repères de carrière

La carrière de Ann-Gisel Glass en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

29

œuvres recensées

27 films · 2 séries

Première année recensée
1983
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Ann-Gisel Glass naît le 17 juin 1964 à Strasbourg, dans le Bas-Rhin, sous le nom d’Anne Gisèle Glass, et possède les nationalités française, allemande et américaine (Source : Wikipédia, 2008). Dès l’adolescence, elle manifeste un intérêt marqué pour le théâtre et le cinéma et tourne ses premiers courts métrages à l’âge de quatorze ans, avant de s’orienter plus résolument vers la scène (Source : Wikipédia, 2008). Au début des années 1980, elle s’installe à Paris pour y développer une carrière d’actrice de cinéma, après une première expérience de plateau qui la familiarise avec les contraintes du tournage (Source : Tony Frank, 2021). Cette période de transition marque le passage d’une pratique essentiellement formatrice à une insertion professionnelle dans le paysage du cinéma d’auteur et de production de genre européen (Source : Tony Frank, 2021). Très tôt, la maîtrise de plusieurs langues lui ouvre par ailleurs les portes de productions tournées en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Canada (Source : Wikipédia, 2008).

Débuts au cinéma et premiers rôles marquants

Ann-Gisel Glass apparaît au milieu des années 1980 dans une série de films qui la font repérer aussi bien dans le registre du cinéma d’auteur que dans celui du film de genre (Source : AlloCiné, 2010). Elle tient l’un de ses premiers rôles remarqués dans « Premiers désirs » de David Hamilton, où elle interprète Dominique, dans un récit centré sur l’éveil sentimental d’un groupe de jeunes filles (Source : AlloCiné, 2010). La même année, elle participe à des productions tournées en Italie et en Europe, notamment « Les Rats de Manhattan », où elle incarne Myrna, et « À seize ans dans l’enfer d’Amsterdam », dans le rôle de Hanna (Source : AlloCiné, 2010). En 1985, elle enchaîne plusieurs tournages en France : « La Tentation d’Isabelle », où elle tient le rôle-titre, « Rue du départ » de Tony Gatlif, dans lequel elle joue Clara Lombart, ainsi que « Détective » de Jean-Luc Godard, où elle figure dans la distribution sous le prénom d’Anne, confirmant son inscription dans le cinéma d’auteur (Source : AlloCiné, 2010). Cette même période la voit aussi tourner dans « Désordre » d’Olivier Assayas et « Conseil de famille » de Costa-Gavras, ce qui assoit sa place auprès de cinéastes reconnus de la scène française (Source : Wikipédia, 2008).

Confirmation dans le cinéma d’auteur européen

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, Ann-Gisel Glass poursuit une trajectoire nourrie de collaborations avec des auteurs français et européens, alternant longs métrages et courts métrages (Source : Wikipédia, 2008). Elle joue notamment dans « Travelling avant » de Jean-Charles Tacchella, où elle interprète Barbara, s’inscrivant dans une chronique du milieu cinéphile (Source : AlloCiné, 2010). Parallèlement, elle multiplie les apparitions dans des courts métrages tels que « Les Enfants de l’aube » d’Yvan Lagrange, « C’est merveilleux » de Solange Martin ou « Jeux d’hiver » d’Alain Le Breton, aux côtés d’interprètes comme Fanny Ardant, ce qui témoigne de son ancrage dans un réseau de création exigeant (Source : Wikipédia, 2008). Elle tourne également « Sans peur et sans reproche » de Gérard Jugnot, une fresque historique où elle prend part à une distribution plus large et populaire (Source : Wikipédia, 2008). En Allemagne, elle tient un rôle central dans « Sierra Leone » de Uwe Schrader, film pour lequel elle obtient en 1990 un prix d’interprétation féminine au festival de Dunkerque (Source : Wikipédia, 2008). Cette dynamique se prolonge avec le long métrage « Leise Schatten » de Sherry Hormann, qui renforce sa visibilité sur la scène germanophone (Source : IMDb, 2025).

Reconnaissance et distinctions internationales

La carrière d’Ann-Gisel Glass connaît un tournant important en 1992 lorsqu’elle reçoit en Allemagne le Deutscher Filmpreis de la meilleure actrice pour son rôle dans « Leise Schatten » de Sherry Hormann (Source : Wikipédia, 2008). Cette distinction, attribuée par l’industrie cinématographique allemande, consacre un travail mené sur plusieurs années dans des productions de langue allemande (Source : Tony Frank, 2021). Elle confirme ainsi sa capacité à évoluer dans des univers linguistiques et culturels variés, au-delà du cadre strictement hexagonal (Source : Tony Frank, 2021). Deux ans plus tôt, son interprétation dans « Sierra Leone » de Uwe Schrader lui avait déjà valu un prix d’interprétation féminine au festival de Dunkerque en 1990, soulignant la continuité d’une reconnaissance critique sur la scène européenne (Source : Wikipédia, 2008). Ces récompenses s’inscrivent dans un parcours où la comédienne alterne films d’auteur, production télévisuelle et projets indépendants, tout en consolidant son image d’actrice capable de porter des personnages complexes sur plusieurs territoires (Source : Wikipédia, 2008).

Travaux pour la télévision

À partir des années 1990, Ann-Gisel Glass développe un parcours régulier à la télévision, en France comme en Allemagne (Source : Wikipédia, 2008). Elle participe à la série « Novacek », diffusée entre 1994 et 1996, où elle tient un rôle récurrent aux côtés de Patrick Catalifo, dans un univers de polar contemporain (Source : Wikipédia, 2008). Elle apparaît également dans des téléfilms et séries comme « Double peine » de Thomas Gilou, « Noces cruelles » de Bertrand Van Effenterre, ainsi que « Un privé au soleil » de Philippe Niang, confirmant sa présence dans la fiction télévisée des années 1990 (Source : Wikipédia, 2008). Par la suite, elle prolonge cette activité avec des interventions dans des séries françaises à succès, notamment « Quai n°1 », « Julie Lescaut », « Commissaire Valence », « Section de recherches » ou « Monsieur Molina », où elle tient des rôles d’invitée dans différents épisodes (Source : AlloCiné, 2010). Plus récemment, elle apparaît dans « Capitaine Marleau » dans la saison 3, épisode 5, renouant avec une série policière à forte audience (Source : Wikipédia, 2008).

Présence comme animatrice et rôle de Blandine l’insoumise

En parallèle de sa carrière d’actrice, Ann-Gisel Glass occupe une place singulière comme présentatrice de télévision au milieu des années 1990 (Source : Wikipédia, 2008). Entre 1994 et 1995, elle anime l’émission hebdomadaire « Découvertes » sur Arte, en français et en allemand, participant à un projet de médiation culturelle transfrontalière (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, elle tient le rôle principal dans la série « Blandine l’insoumise », diffusée sur France 3 au début des années 2000, où elle incarne Blandine Corda, héroïne d’une fiction centrée sur les engagements d’une élue locale (Source : Tony Frank, 2021). Cette série, diffusée entre 2002 et 2005, permet de prolonger sa visibilité auprès d’un large public, tout en mobilisant son expérience de comédienne pour la télévision (Source : Tony Frank, 2021). En reprenant ce rôle de manière récurrente, elle s’inscrit durablement dans le paysage des séries françaises de la période, aux côtés d’autres productions de service public (Source : AlloCiné, 2010).

Parcours au théâtre

Le théâtre occupe une place structurante dans le parcours d’Ann-Gisel Glass, qui multiplie les collaborations avec des metteurs en scène et des auteurs de registres variés (Source : Wikipédia, 2008). En 1987, elle joue dans « Crimes du cœur » de Beth Henley, mis en scène par François Bourgeat à la Pépinière-Théâtre, aux côtés notamment d’Élisabeth Depardieu et Tonie Marshall (Source : Wikipédia, 2008). En 1990, elle participe à une mise en scène d’« Othello » de William Shakespeare dirigée par Hervé Tougeron, avec Féodor Atkine, confirmant son inscription dans un répertoire classique (Source : Wikipédia, 2008). Les années 1990 sont également marquées par « Les jours augmentent d’1 heure 31 » de E.A. Dumas, pièce distinguée par un prix de la meilleure comédie au Festival d’Avignon en 1995, ainsi que par « Les Enfants de chœur » de Louis-Michel Colla, mise en scène par Franck de Lapersonne au théâtre de la Gaîté-Montparnasse (Source : Wikipédia, 2008).

La collaboration avec le metteur en scène Francis Sourbié est particulièrement régulière, avec « Angelo, tyran de Padoue » de Victor Hugo en 1997, puis « Mademoiselle Julie » d’August Strindberg en 1998 au Vingtième Théâtre (Source : Wikipédia, 2008). Elle retrouve encore ce metteur en scène en 2000 pour « Rodogune » de Corneille, aux côtés de Nadine Alari et Henri Déus, toujours au Vingtième Théâtre (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement, elle joue dans « La Vengeance d’une femme », mis en scène par Jacques Doillon à la Manufacture des œillets, et dans « Stabat Mater », mis en scène par Ludovic Michel au théâtre des Halles en 2000, diversifiant ainsi les écritures et contextes de création (Source : Wikipédia, 2008). Plus récemment, elle apparaît dans « L’amour après » de Marceline Loridan-Ivens, mis en scène par Didier Bernard en 2023, témoignant de la continuité de son engagement sur les plateaux de théâtre (Source : Wikipédia, 2008).

Activités de réalisation et autres contributions

Au-delà de son travail de comédienne, Ann-Gisel Glass développe une activité de réalisatrice à partir de la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2008). Elle réalise le court métrage « Eux » en 1987, suivi de « Rêve d’enfance » en 1989, confirmant un intérêt pour l’écriture et la mise en scène d’histoires courtes (Source : Wikipédia, 2008). En 2022, elle signe le film « Moi aussi », prolongeant cette dimension de son parcours plusieurs décennies après ses premiers essais derrière la caméra (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, elle est créditée comme réalisatrice du long métrage « Salope, je t’aime », sorti en 2023, qui figure dans sa filmographie en tant que cinéaste (Source : AlloCiné, 2010). Cette diversification de ses activités lui permet de conjuguer expérience de plateau et regard d’autrice sur les récits qu’elle porte.

Engagements culturels et responsabilités dans les festivals

En parallèle de ses activités d’actrice et de réalisatrice, Ann-Gisel Glass s’implique dans la vie culturelle et le soutien à la création (Source : LinkedIn, 2024). Au début des années 1990, elle assure la présidence de l’association du festival Côté Court de Pantin, entre 1992 et 1996, accompagnant les premières étapes du développement de cette manifestation dédiée au court métrage (Source : LinkedIn, 2024). Cette responsabilité la place au cœur d’un réseau de production indépendante et de jeunes cinéastes, dans un espace où elle a elle-même débuté par de nombreux courts métrages (Source : LinkedIn, 2024). Par la suite, elle poursuit un travail de direction artistique et de médiation au sein de structures culturelles, notamment via la Compagnie Home Théâtre, avec laquelle elle exerce comme comédienne à partir de 2019 (Source : LinkedIn, 2024). Ces engagements traduisent une continuité entre son parcours d’interprète, ses activités de création et une action en faveur de la diffusion artistique.

Filmographie sélective (cinéma et télévision)

  • « Premiers désirs » de David Hamilton – rôle de Dominique (1984) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Les Rats de Manhattan » – rôle de Myrna (1984) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « À seize ans dans l’enfer d’Amsterdam » – rôle de Hanna (1984) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « La Tentation d’Isabelle » – rôle d’Isabelle (1985) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Rue du départ » de Tony Gatlif – rôle de Clara Lombart (1985) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Détective » de Jean-Luc Godard – rôle d’Anne (1985) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Désordre » d’Olivier Assayas – rôle d’Anne (1986) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Conseil de famille » de Costa-Gavras (1986) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Travelling avant » – rôle de Barbara (1987) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Sans peur et sans reproche » de Gérard Jugnot (1988) (Source : Wikipédia, 2008)
  • « L’Amour nécessaire » – rôle de Diana (1991) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Leise Schatten » de Sherry Hormann (1992) (Source : IMDb, 2025)
  • « Just Friends » – rôle de Lucy (1994) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Double peine » de Thomas Gilou (1995) (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Noces cruelles » de Bertrand Van Effenterre (1996) (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Salut cousin ! » – rôle de Laurence (1996) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Un frère… » – rôle de Christelle (1997) (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Les Baigneuses » – rôle de Nana (2001) (Source : AlloCiné, 2010)
  • Série « Blandine l’insoumise » – rôle de Blandine Corda (2002-2005) (Source : Tony Frank, 2021)
  • Série « Capitaine Marleau », saison 3, épisode 5 (2022) (Source : Wikipédia, 2008)

Distinctions principales

  • Prix d’interprétation féminine au Festival de Dunkerque pour « Sierra Leone » de Uwe Schrader (1990) (Source : Wikipédia, 2008)
  • Deutscher Filmpreis de la meilleure actrice pour « Leise Schatten » de Sherry Hormann (1992) (Source : Wikipédia, 2008)

Films et séries avec Ann-Gisel Glass

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Tentation d'Isabelle (1985) - Affiche
5.7 / 10
La Tentation d'Isabelle
Isabelle
Désordre (1986) - Affiche
6.1 / 10
Désordre
Anne
Leise Schatten (1991) - Affiche
4.7 / 10
Leise Schatten
Linda
Les Baigneuses (2003) - Affiche
4.7 / 10
Les Baigneuses
Nana
Travelling avant (1987) - Affiche
4.5 / 10
Travelling avant
Barbara

Rôles de Ann-Gisel Glass

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Ann-Gisel Glass

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Nina
2002
Inconnu
- Jolie môme (2007)
•
S01E06
•
Nina
•
S01E05
•
Nina
•
S01E04
•
Nina
•
S01E03
•
Nina
•
S01E02
•
Nina
2002
La revanche de Lucy (1998) - Affiche
Sister Stella
1998
Un frère... (1997) - Affiche
Cristelle
1997
Salut cousin ! (1996) - Affiche
1996
A Mind to Murder (1995) - Affiche
Estelle Challon
1995
La febre d'or (1993) - Affiche
1993
La Légende (1993) - Affiche
1993
Ma soeur, mon amour (1992) - Affiche
Rachel Messier
1992

Elle-même
1951

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.