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Rémi Martin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
34
Né
23/07/1965
Age de Rémi Martin : 61 ans
Lieu de naissance
Fougères, Ille-et-Vilaine, France

Rémi Martin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Rémi Martin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

29 films · 2 séries

Première année recensée
1985
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Rémi Martin naît le 23 juillet 1965 à Fougères, en Ille-et-Vilaine, où il grandit avant de se tourner vers le théâtre après un apprentissage dans un autre secteur professionnel (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2009). Il s’initie d’abord au jeu au sein de troupes amateurs, puis suit des cours du soir au Conservatoire de Rennes, ce qui lui offre un premier cadre de formation structurée (Source : Wikipédia, 2009). Par la suite, il poursuit son apprentissage à Paris auprès de Micheline Khan, dont les cours contribuent à ancrer sa pratique dans une tradition théâtrale plus professionnelle (Source : Wikipédia, 2009). Dès le milieu des années 1980, cette formation l’amène vers le cinéma d’auteur français, un territoire où il trouve rapidement des premiers rôles. En 1984, il fait ainsi ses débuts à l’écran dans « Le Thé au harem d’Archimède » de Mehdi Charef, où il interprète Pat, ami du personnage principal, dans une chronique située en banlieue populaire (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2009).

Ce premier long métrage, inscrit dans le renouveau du cinéma social français des années 1980, l’impose d’emblée comme un jeune interprète associé à des récits ancrés dans le quotidien urbain (Source : Wikipédia, 2009). Sa présence dans ce film contribue à le faire remarquer par plusieurs cinéastes qui s’intéressent à la jeunesse et aux mutations sociales de l’époque (Source : Wikipédia, 2012). Dans la continuité de cette exposition, il est rapidement sollicité pour d’autres projets où son jeu s’inscrit dans un registre souvent réaliste, parfois plus burlesque, selon les univers de mise en scène. Cette insertion précoce dans le cinéma de long métrage structure la suite de sa trajectoire, marquée par une alternance entre films d’auteur, comédies historiques et productions plus intimistes (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2009). À partir de la seconde moitié des années 1980, son nom devient récurrent dans les génériques du jeune cinéma français (Source : AlloCiné, 2010).

Années 1980 : affirmation dans le cinéma d’auteur

Après son apparition dans « Le Thé au harem d’Archimède » en 1984, Rémi Martin enchaîne plusieurs rôles qui consolidèrent sa place dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2009). En 1986, il incarne François, un jeune homme impliqué dans une affaire de cambriolage familial, dans « Conseil de famille » réalisé par Costa-Gavras, production qui le confronte à un cinéma mêlant chronique sociale et polar (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2010). La même année, il apparaît dans « Désordre » d’Olivier Assayas, où il interprète Xavier, au sein d’un récit centré sur un groupe de musiciens et sur les dérives d’une jeunesse en quête de repères (Source : AlloCiné, 2010). En 1987, il tient le rôle de Marc dans « Les Nouveaux tricheurs » de Michaël Schock, film qui prolonge cette exploration des marges et de la petite délinquance (Source : AlloCiné, 2010). Toujours en 1987, il joue Martin Benedi dans « Camomille », un film cité parmi ses œuvres notables dans plusieurs notices biographiques (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2010).

En 1988, il participe à deux projets marquants, aux tonalités distinctes (Source : AlloCiné, 2010). Dans « Sans peur et sans reproche » de Gérard Jugnot, il interprète Pierre Terrail de Bayard, figure historique revisité dans une comédie médiévale, ce qui le place au premier plan d’un registre plus ouvertement comique et populaire (Source : AlloCiné, 2010). La même année, il joue Erkel dans « Les Possédés », adaptation de l’œuvre de Dostoïevski, qui l’inscrit dans un cinéma plus littéraire et exigeant (Source : AlloCiné, 2010). En 1989, il incarne Adrien dans « Comédie d’été » d’Daniel Vigne et Fred dans « Pleure pas my love », prolongeant sa présence dans des récits contemporains centrés sur les relations et les trajectoires individuelles (Source : AlloCiné, 2010). Cette période de la fin des années 1980 le voit ainsi naviguer entre cinéma d’auteur et œuvres à tonalité plus grand public, tout en restant associé à des personnages de jeunes hommes confrontés à des contextes sociaux ou historiques contrastés (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2012).

Années 1990 : diversification des rôles au cinéma

Au début des années 1990, Rémi Martin poursuit sa carrière au cinéma en diversifiant les genres et les types de production auxquels il participe (Source : Wikipédia, 2012 ; AlloCiné, 2010). En 1990, il incarne Jérôme dans « La Fête des pères », film qui s’inscrit dans un registre dramatique autour de figures paternelles et familiales (Source : AlloCiné, 2010). L’année suivante, il interprète Pierre dans « Sans un cri », prolongeant son travail dans des récits intimistes centrés sur les trajectoires individuelles (Source : AlloCiné, 2010). En 1992, il apparaît dans « La Légende », qui témoigne de sa participation continue à des projets de fiction durant cette décennie, même si ces films bénéficient d’une diffusion plus discrète que ses titres des années 1980 (Source : AlloCiné, 2010). Cette phase correspond à une période où il s’éloigne ponctuellement des grandes productions médiatisées, tout en maintenant une activité régulière à l’écran (Source : Wikipédia, 2012).

Parallèlement, le milieu des années 1990 et la fin de la décennie marquent un certain retrait du premier plan cinématographique, avant un retour plus visible au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, 2012). Cette évolution de rythme s’inscrit dans un contexte plus large de transformations du cinéma français et de recomposition des castings autour de nouvelles générations de comédiens (Source : Wikipédia, 2012). Néanmoins, sa filmographie témoigne d’une continuité de collaboration avec des réalisateurs intéressés par les dynamiques de groupe et les portraits de personnages en tension avec leur environnement (Source : AlloCiné, 2010). Cette période prépare ainsi les réorientations de sa carrière vers la télévision et vers des productions plus variées au début des années 2000 (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2012).

Années 2000 : retour au premier plan et travail pour le cinéma

Au tournant des années 2000, Rémi Martin retrouve une visibilité accrue dans des projets de cinéma et de télévision, en s’inscrivant dans des distributions parfois internationales (Source : AlloCiné, 2010). En 2000, il participe à « La mécanique des femmes », adaptation d’un texte littéraire, ainsi qu’au film « Les Destinées sentimentales » d’Olivier Assayas, où il tient le rôle de Dahlias, aux côtés d’une distribution portée par une fresque familiale et industrielle (Source : IMDb, 2000 ; AlloCiné, 2010). En 2001, il interprète Franck dans « Clément » et Julien dans « Les Filles, personne s’en méfie », deux films qui prolongent son inscription dans un cinéma d’auteur centré sur les relations et les parcours individuels (Source : AlloCiné, 2010). Il figure également au générique de « La Mémoire à vif », qui s’inscrit dans cette même dynamique de productions de début de décennie (Source : AlloCiné, 2010). Cette période confirme son retour régulier sur les écrans après une présence plus espacée dans les années 1990 (Source : Wikipédia, 2012).

En 2005, il apparaît dans « C’est beau une ville la nuit », où il tient le rôle de l’homme du café, et dans « Le passager », où il interprète Richard, deux films qui le ramènent vers des récits urbains et des atmosphères contemporaines (Source : Première, 2024 ; AlloCiné, 2010). En 2008, il joue le Capitaine Jousseaume dans le thriller « Pour elle » de Fred Cavayé, aux côtés d’un casting mené par Vincent Lindon et Diane Kruger, film qui connaît une exploitation significative en salles et une adaptation ultérieure à l’étranger (Source : IMDb, 2008 ; AlloCiné, 2010). La même année, il figure dans le long métrage « The Lost Door », dans un registre plus proche du film de genre (Source : IMDb, 2008 ; AlloCiné, 2010). En 2010, il interprète le premier client du bordel dans « Vénus noire » d’Abdellatif Kechiche, œuvre présentée en compétition officielle à la Mostra de Venise, ce qui l’inscrit à nouveau dans un contexte de cinéma d’auteur à portée internationale (Source : Première, 2024 ; IMDb, 2010). Il apparaît également en 2010 dans « Mon pote », où il tient le rôle d’un policier, poursuivant ainsi une filmographie qui alterne films de genre, drames et productions d’auteur (Source : AlloCiné, 2010).

Travail pour la télévision et séries

En parallèle de son activité au cinéma, Rémi Martin développe au début des années 2000 une présence soutenue dans les séries et téléfilms français (Source : AlloCiné, 2010). En 2002, il apparaît dans la série policière « Navarro » lors de la saison 14, ainsi que dans « La Crim’ » saison 4, ce qui le place dans des formats récurrents de la fiction télévisée hexagonale centrés sur les enquêtes et les équipes de policiers (Source : AlloCiné, 2010). En 2003, il tient le rôle de Remy Pujol dans la série « Nestor Burma » saison 8, poursuivant sa collaboration avec des productions sérielles à forte visibilité (Source : AlloCiné, 2010). En 2004, il intervient à nouveau dans « La Crim’ » saison 6 ainsi que dans un épisode de « Maigret » saison 14, où il interprète un personnage nommé Olivier (Source : AlloCiné, 2010). Cette succession de rôles confirme sa capacité à s’intégrer aux codes de la série policière française, genre très présent sur les chaînes généralistes à cette période (Source : AlloCiné, 2010).

En 2005, il apparaît dans la série « 72 heures », où il interprète Julien, poursuivant sa participation à des productions télévisuelles jouant sur le tempo du suspense et de l’action (Source : IMDb, 2005 ; AlloCiné, 2010). Entre 2006 et 2007, il incarne Martial Santoni dans la première saison de la série « Mafiosa », qui s’intéresse aux enjeux de pouvoir et aux dynamiques familiales dans le milieu du banditisme corse (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2010). Cette participation, sur plusieurs épisodes, lui offre un espace de jeu développé au sein d’une fiction feuilletonnante diffusée sur une chaîne à large audience (Source : IMDb, 2025). La télévision devient ainsi, au milieu des années 2000, un versant important de sa carrière, complétant ses apparitions au cinéma et lui permettant de toucher un public diversifié (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2012). Cette articulation entre séries policières, fictions chorales et films de cinéma contribue à installer une continuité de présence sur les écrans français (Source : AlloCiné, 2010).

Collaborations, rôles marquants et prolongements de carrière

Au fil de sa trajectoire, Rémi Martin a collaboré avec plusieurs cinéastes emblématiques du cinéma français contemporain, de Mehdi Charef à Costa-Gavras, Olivier Assayas, Gérard Jugnot, Fred Cavayé ou Abdellatif Kechiche (Source : AlloCiné, 2010 ; IMDb, 2025). Sa participation à « Le Thé au harem d’Archimède », « Conseil de famille », « Sans peur et sans reproche », « Les Destinées sentimentales », « Pour elle » ou « Vénus noire » jalonne un parcours qui traverse aussi bien le cinéma social que la comédie historique, le drame intimiste et le thriller (Source : AlloCiné, 2010 ; Wikipédia, 2009). Certains de ces films, comme « Les Destinées sentimentales » ou « Vénus noire », ont circulé dans des festivals internationaux, ce qui a contribué à inscrire son nom dans des génériques reconnus au-delà du seul cadre national (Source : IMDb, 2010 ; Wikipédia, 2012). Par ailleurs, ses engagements dans des séries policières et des fictions télévisées lui ont offert une visibilité régulière auprès du public français dans un paysage audiovisuel en mutation (Source : AlloCiné, 2010).

Films et séries avec Rémi Martin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Rémi Martin

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Galerie photos de Rémi Martin

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Rémi (2023) - Affiche
Rémi Martin
2023
Mon pote (2010) - Affiche
Cop in a raincoat
2010
Vénus noire (2010) - Affiche
First brothel's customer
2010
Pour elle (2008) - Affiche
Capitaine Jousseaume
2008
The Lost Door (2008) - Affiche
2008
Mafiosa (2006) - Affiche
Martial Santoni
2006
C'est beau une ville la nuit (2006) - Affiche
2006
Mafiosa (2006) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2007)
•
S01E08
•
Martial Santoni
- Épisode 7 (2007)
•
S01E07
•
Martial Santoni
- Épisode 6 (2006)
•
S01E06
•
Martial Santoni
- Épisode 5 (2006)
•
S01E05
•
Martial Santoni
- Épisode 4 (2006)
•
S01E04
•
Martial Santoni
2006
Le passager (2005) - Affiche
2005
Clean (2004) - Affiche
Jean-Pierre
2004
Clément (2001) - Affiche
Franck
2001
Stand-by (2000) - Affiche
The violent man
2000

Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Lui-même
1987

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.