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Monique Mélinand - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
62
Né
09/03/1916
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
16/05/2012 (96 ans)

Monique Mélinand: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Monique Marianne Gabrielle Camille Mélinand

Repères de carrière

La carrière de Monique Mélinand en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

60

œuvres recensées

58 films · 2 séries

Première année recensée
1928
Dernière année recensée
2012

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 9 mars 1916 à Paris, Monique Mélinand s’impose au fil du XXᵉ siècle comme une figure durable du théâtre et de l’écran français, occupant une place singulière à la croisée du répertoire classique et de la création contemporaine. (Source : IMDb, 2012) Élève de Louis Jouvet à la fin des années 1930, elle apparaît à ses côtés dans « Entrée des artistes » de Marc Allégret, film qui met en scène le milieu du Conservatoire et contribue à l’installer dans le paysage cinématographique français à la veille de la guerre. (Source : CinéDweller, 2025) Durant la Seconde Guerre mondiale, elle suit Jouvet dans une longue tournée en Amérique latine avec la troupe du Théâtre de l’Athénée, expérience qui consolide son ancrage dans le travail de troupe et dans un répertoire exigeant. (Source : Wikipédia FR, 2007) À son retour en France, elle s’oriente de manière affirmée vers le théâtre, où elle construit l’essentiel de sa carrière, tout en acceptant des rôles réguliers au cinéma et, plus tard, à la télévision. (Source : Wikipédia FR, 2007) L’ensemble de ce parcours, amorcé très tôt et poursuivi sur plusieurs décennies, la place parmi les comédiennes françaises dont l’activité professionnelle se déploie sur une grande partie du siècle. (Source : La Vanguardia, 2022)

Théâtre : une carrière centrale

La carrière de Monique Mélinand au théâtre occupe une place centrale dans son trajet artistique, en particulier grâce à sa collaboration suivie avec Louis Jouvet au Théâtre de l’Athénée. (Source : Wikipédia FR, 2007) Dès l’après-guerre, elle participe aux grandes mises en scène de Jouvet, notamment « La Folle de Chaillot » de Jean Giraudoux et « L’Annonce faite à Marie » de Paul Claudel, qui s’inscrivent dans le mouvement de reprise des activités théâtrales à Paris. (Source : Le Figaro, 2013) En 1947, elle figure dans la création des « Bonnes » de Jean Genet au théâtre de l’Athénée, spectacle qui marque l’introduction de l’auteur sur une grande scène française et confirme l’inscription de la comédienne dans un théâtre de texte contemporain. (Source : Le Figaro, 2013) Elle poursuit ensuite une activité soutenue dans les années 1950, jouant par exemple « La Chatte sur un toit brûlant » de Tennessee Williams, mise en scène par Peter Brook au théâtre Antoine, ce qui la relie aux grands metteurs en scène de la scène européenne. (Source : Wikipédia FR, 2007) Au fil des décennies, elle traverse aussi bien le répertoire classique – Corneille avec « Le Cid », Pirandello, Shakespeare – que les auteurs modernes comme Jean Anouilh ou André Roussin, témoignant d’une présence continue sur les plateaux jusqu’aux années 1990. (Source : Wikipédia FR, 2007)

Travaux au théâtre dans la durée

La présence de Monique Mélinand au théâtre se caractérise par une grande continuité, avec des engagements réguliers dans des institutions majeures et des tournées qui l’amènent sur de nombreuses scènes. (Source : Wikipédia FR, 2007) Parmi les étapes marquantes figurent ses participations répétées aux productions de François Campaux, notamment « Des enfants de cœur », donnée au théâtre Michel, puis au théâtre de l’Ambigu et au théâtre Édouard VII dans les années 1960, ce qui montre une fidélité à certains répertoires de comédie de boulevard exigeante. (Source : Wikipédia FR, 2007) Elle rejoint également des lieux emblématiques comme le théâtre de la Commune, où elle joue « Le Distrait » de Regnard dans une mise en scène de Gabriel Garran, inscrit dans le mouvement de décentralisation théâtrale. (Source : Wikipédia ES, 2016) Dans les années 1980, elle se produit au Théâtre national de Strasbourg dans « La vie que je t’ai donnée » de Luigi Pirandello, mise en scène par Massimo Castri, confirmant son inscription dans un réseau d’institutions nationales. (Source : Wikipédia FR, 2007) À la fin des années 1990, sa participation à « Vie et mort du roi Jean » de William Shakespeare, mise en scène par Laurent Pelly au Festival d’Avignon puis en tournée, illustre la prolongation tardive de sa trajectoire scénique dans un cadre de création contemporaine. (Source : Wikipédia FR, 2007)

Carrière cinématographique : premiers rôles et rôles marquants

Parallèlement à son activité théâtrale, Monique Mélinand mène une carrière régulière au cinéma, sans rechercher le statut de vedette mais en occupant des rôles souvent remarqués dans des productions de genres variés. (Source : Wikipédia FR, 2007) Elle tient le rôle principal dans « La Pocharde », réalisé au début des années 1950, où elle incarne une femme confrontée à la déchéance et au regard social, ce qui demeure l’un de ses emplois les plus exposés à l’écran. (Source : La Vanguardia, 2022) En 1956, elle interprète l’épouse infidèle de Jean Gabin dans « Le Sang à la tête », adaptation d’un roman de Georges Simenon, qui l’associe à l’une des grandes figures du cinéma français de l’après-guerre. (Source : Wikipédia FR, 2007) À la fin des années 1950, elle apparaît également dans « Katia », où elle tient le rôle de la tsarine Maria Alexandrovna, participant à une reconstitution historique qui s’inscrit dans une tradition de fresque romanesque. (Source : IMDb, 2012) Ces films contribuent à fixer son image dans des personnages souvent marqués par la dignité, la gravité ou une certaine retenue, en contraste avec le caractère plus expérimental de certains de ses engagements théâtraux. (Source : CinéDweller, 2025)

Cinéma : collaborations avec les auteurs des années 1960-1970

À partir des années 1960, Monique Mélinand prend part à plusieurs films de réalisateurs qui occupent une place importante dans l’histoire du cinéma français de cette période. (Source : CinéDweller, 2025) Elle joue dans « Le Voleur » de Louis Malle, film qui interroge la figure du criminel dans un cadre historique, et où sa contribution s’inscrit dans une distribution dense en seconds rôles travaillés. (Source : CinéDweller, 2025) Elle apparaît ensuite dans « L’Horizon » de Jacques Rouffio, puis dans « Dernier domicile connu » de José Giovanni, polar qui repose sur une atmosphère urbaine sombre et des personnages marqués par une forme de désenchantement. (Source : CinéDweller, 2025) En 1971, elle figure au casting de « Mourir d’aimer » d’André Cayatte, œuvre inspirée d’un fait divers qui rencontre un large public et inscrit ses interprètes dans un débat de société sur l’éducation et la morale. (Source : CinéDweller, 2025) L’année suivante, elle tient un rôle dans « L’homme au cerveau greffé », film de science-fiction, avant d’obtenir un nouveau rôle principal dans « La Gueule ouverte » de Maurice Pialat, réalisé en 1974, où elle incarne une femme en fin de vie dans un récit marqué par une mise en scène frontale. (Source : La Vanguardia, 2022)

Travaux pour la télévision et doublage

Monique Mélinand se tourne également vers la télévision à partir des années 1970, au moment où la fiction télévisée française connaît une expansion importante. (Source : Wikipédia FR, 2007) Elle participe notamment au feuilleton « Salvator et les Mohicans de Paris » adapté d’Alexandre Dumas et réalisé par Bernard Borderie, puis à la série « Gaston Phébus », également mise en scène par Borderie, où elle interprète la comtesse Éléonore de Comminges sur plusieurs épisodes. (Source : Wikipédia FR, 2007) Elle apparaît aussi dans des séries judiciaires comme « Messieurs les jurés », dans l’épisode « L’Affaire Périssac » réalisé par André Michel, confirmant sa présence dans des formats télévisuels populaires et scénarisés de manière très structurée. (Source : Wikipédia FR, 2007) En parallèle, elle prête sa voix à des versions françaises de productions étrangères, doublant notamment le personnage de Grand-mère Wendy incarné par Maggie Smith dans « Hook ou la Revanche du capitaine Crochet », ainsi que des personnages secondaires dans des films tels que « Les Nuits avec mon ennemi ». (Source : Wikipédia FR, 2007) Ce travail de doublage, moins visible que ses rôles à l’écran ou sur scène, s’inscrit néanmoins dans la continuité de son activité d’interprète et participe à la circulation des œuvres internationales auprès du public francophone. (Source : Wikipédia FR, 2007)

Dernières années de carrière et reconnaissance

Au cours des années 1990, Monique Mélinand poursuit sa carrière en apparaissant dans plusieurs longs métrages qui prolongent son association avec un cinéma d’auteur européen. (Source : AlloCiné, 2022) Elle figure notamment dans « Trois vies et une seule mort » de Raúl Ruiz, où elle interprète Madame Vickers, et dans « Généalogies d’un crime », du même réalisateur, qui confirment la présence d’acteurs de théâtre chevronnés dans la distribution de ces récits labyrinthiques. (Source : La Vanguardia, 2022) Elle apparaît également dans « Transatlantique » et continue de travailler sur scène, par exemple dans « Oncle Vania » d’Anton Tchekhov mis en scène par Patrice Kerbrat au théâtre Hébertot, ce qui témoigne d’une activité professionnelle soutenue jusque tard dans sa vie. (Source : Wikipédia FR, 2007) Sa trajectoire est régulièrement rappelée dans la presse spécialisée et les publications consacrées au théâtre, qui soulignent la durée exceptionnelle de sa présence sur les scènes françaises et dans les studios de cinéma. (Source : CinéDweller, 2025) À sa disparition en 2012, plusieurs hommages reviennent sur la continuité de ce parcours, depuis les années 1930 jusqu’aux années 1990, et sur la place qu’elle occupe comme comédienne associée à la fois à un grand maître du théâtre français et à des cinéastes marquants de l’après-guerre. (Source : Le Figaro, 2013)

Films et séries avec Monique Mélinand

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Mort de Belle (1961) - Affiche
6.7 / 10
La Mort de Belle
Mrs. Monique Blanchon
Transatlantique (1997) - Affiche
3.7 / 10
Transatlantique
Esther
Au royaume des cieux (1949) - Affiche
5.9 / 10
Au royaume des cieux
Mademoiselle Guérande
La Gueule ouverte (1974) - Affiche
6.4 / 10
La Gueule ouverte
Monique
La Machine (1977) - Affiche
5.3 / 10
La Machine
Le juge d'instruction
Le Sang à la tête (1956) - Affiche
6.3 / 10
Le Sang à la tête
Marthe Cardinaud

Galerie photos de Monique Mélinand

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Avanti (2012) - Affiche
Anita
2012
Avril (2006) - Affiche
Sœur Céleste
2006
Le Cou de la girafe (2004) - Affiche
2004
Jean Moulin, une affaire française (2003) - Affiche
Blanchard
2003
Jean Moulin, une affaire française (2003) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2003)
•
S01E02
•
Blanchard
- Épisode 1 (2003)
•
S01E01
•
Blanchard
2003
Les Âmes fortes (2001) - Affiche
Thérèse âgée
2001
Le Temps retrouvé (1999) - Affiche
Marcel's grandmother
1999
Transatlantique (1997) - Affiche
1997
Jeanne la Pucelle II: Les Prisons (1994) - Affiche
1994
Toubab Bi (1992) - Affiche
Mamie Chapeau
1992
Outremer (1990) - Affiche
Aunt Léonie
1990

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Yves Barsacq - Photo
Yves Barsacq
1931–2015
Bernard Blier - Photo
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1916–1989
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1930–2009