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Rossano Brazzi - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
185
Né
18/09/1916
Lieu de naissance
Bologna, Emilia-Romagna, Italy
Décédé
24/12/1994 (78 ans)

Rossano Brazzi: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Rosanno Brazzi,Edward Ross

Repères de carrière

La carrière de Rossano Brazzi en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

146

œuvres recensées

125 films · 21 séries

Première année recensée
1938
Dernière année recensée
1989

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 18 septembre 1916 à Bologne, en Émilie-Romagne, Rossano Brazzi grandit en Italie dans un contexte marqué par l’entre-deux-guerres, avant de s’orienter vers des études supérieures en droit à Florence, à l’université de San Marco, où il s’installe dès l’enfance. (Source : Wikipédia, 2005) Il commence sa vie professionnelle comme avocat, choix qui précède de peu sa reconversion vers le spectacle et le cinéma, amorçant ainsi un déplacement net d’un parcours juridique vers une carrière artistique. (Source : Wikipédia, 2005) Cette transition se fait à la fin des années 1930, au moment où le cinéma italien connaît un développement croissant, offrant à de jeunes interprètes l’occasion de s’affirmer dans des productions nationales. (Source : Wikipédia, 2005) Il fait ses débuts à l’écran en 1939, s’inscrivant immédiatement dans une dynamique de travail régulier, qui lui permet d’enchaîner les rôles dès le début des années 1940. (Source : Wikipédia, 2005)

Dès ses premiers pas devant la caméra, Brazzi s’impose comme un jeune premier du cinéma italien, son profil convenant à la fois aux films historiques, aux mélodrames et aux drames sentimentaux. (Source : Wikipédia, 2008) En parallèle de cette ascension, le réseau de productions italiennes et germano-italiennes lui donne accès à des tournages diversifiés, ce qui contribue à installer rapidement son nom dans le paysage cinématographique européen. (Source : Wikipédia, 2005) Ses premières années d’exercice se déroulent ainsi dans un cadre essentiellement national, avant l’ouverture progressive vers des productions internationales à partir du milieu des années 1950. (Source : Wikipédia, 2005) Cette trajectoire initiale pose les bases d’une carrière très fournie, qui s’étendra sur plus de cinq décennies et l’amènera à travailler pour le cinéma, la télévision et, ponctuellement, derrière la caméra. (Source : IMDb, 2022)

Débuts et affirmation dans le cinéma italien

Rossano Brazzi débute au tournant de la Seconde Guerre mondiale et s’impose rapidement dans plusieurs productions italiennes des années 1940. (Source : Wikipédia, 2008) Il apparaît notamment dans « La Tosca » de Carl Koch, tourné en 1941, où il s’inscrit dans une relecture cinématographique d’un ouvrage lyrique déjà largement diffusé, confirmant sa place dans un registre dramatique. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il joue dans « Le roi s’amuse », adaptation inspirée de l’univers de Victor Hugo, qui participe à ancrer sa filmographie dans des récits à forte teneur littéraire ou historique. (Source : AlloCiné, 2008) Au début des années 1940, il figure aussi dans « Nous les vivants » et « Addio Kira ! », deux films adaptés du diptyque d’Ayn Rand « We the Living », réalisés pendant la période fasciste et centrés sur des personnages confrontés à un régime autoritaire. (Source : AlloCiné, 2008)

Dans ces productions italiennes de guerre et d’immédiat après-guerre, Brazzi tient des rôles de premier plan, alternant personnages romantiques et figures plus héroïques ou tourmentées. (Source : AlloCiné, 2008) Il incarne notamment Vladimir Dubrowskij dans « Aquila nera » en 1946, variation sur le personnage de « Le Cavalier au masque noir », puis revient à ce type de rôle dans des films de cape et d’épée, où se mêlent aventures, intrigues et enjeux d’honneur. (Source : AlloCiné, 2008) Cette période consolide sa réputation d’acteur capable de porter des récits historiques et mélodramatiques, en s’inscrivant dans une tradition populaire du cinéma italien de l’époque. (Source : Wikipédia, 2008) À la fin des années 1940, il apparaît également dans « Vulcano » (1949), aux côtés d’Anna Magnani, film qui exploite le décor insulaire et souligne l’importance grandissante des coproductions ou collaborations de prestige au sein du cinéma italien. (Source : AlloCiné, 2008)

Transition vers l’international et premiers rôles hollywoodiens

À partir du milieu des années 1950, Rossano Brazzi entame une carrière internationale qui le conduit à tourner régulièrement en langue anglaise, notamment à Hollywood. (Source : Wikipédia, 2005) En 1954, il se fait remarquer dans « La Comtesse aux pieds nus » de Joseph L. Mankiewicz, où il interprète le comte Vincenzo Torlato-Favrini, aux côtés d’Ava Gardner et Humphrey Bogart, dans un drame sur la fabrication des mythes du cinéma. (Source : AlloCiné, 2008) La même année, il tient le rôle de Giorgio Bianchi dans « La Fontaine aux amours » (« Three Coins in the Fountain »), film américain tourné à Rome, qui participe à fixer son image d’Européen élégant dans l’imaginaire hollywoodien. (Source : AlloCiné, 2008) Ces productions marquent un tournant, en ouvrant la voie à une série de rôles où il incarne fréquemment des séduisants personnages italiens ou méditerranéens, dans des récits sentimentaux destinés à un large public international. (Source : IMDb, 2022)

En 1955, il joue dans « Vacances à Venise » (« Summertime ») de David Lean, avec Katharine Hepburn, film tourné en décors naturels dans la cité lagunaire, qui s’inscrit dans une veine intimiste où le paysage urbain tient un rôle important. (Source : Wikipédia, 2005) L’année suivante, il apparaît dans « Loser Takes All » (1956) et « The Story of Esther Costello » (1957), poursuivant ainsi son intégration dans le cinéma de langue anglaise. (Source : Wikipédia, 2005) En 1957, il tient le rôle de Paul Bonnard dans « La Cité disparue » (« Legend of the Lost »), film d’aventures réalisé par Henry Hathaway, tourné en grande partie dans le désert, où il partage l’affiche avec John Wayne et Sophia Loren. (Source : Wikipédia, 2005) Cette même période confirme son statut d’acteur européen particulièrement sollicité par les productions anglo-saxonnes lorsqu’il s’agit de mettre en scène des décors italiens ou méditerranéens. (Source : IMDb, 2022)

Rôles marquants et collaborations au cinéma

La fin des années 1950 constitue un sommet de visibilité pour Rossano Brazzi sur la scène internationale. (Source : IMDb, 2022) En 1958, il interprète le rôle d’Emile de Becque dans la version filmée de la comédie musicale « South Pacific », adaptée de Rodgers et Hammerstein, production hollywoodienne d’ampleur qui renforce encore sa notoriété auprès du public américain. (Source : IMDb, 2022) Il tient également le rôle de Charles-Édouard de Valhubert dans « J’ai épousé un Français » (1959), un film franco-italien qui témoigne de la circulation des talents entre différentes industries européennes à cette époque. (Source : AlloCiné, 2008) En 1960, il apparaît dans « Austerlitz » d’Abel Gance, dans le rôle de Lucien Bonaparte, inscrit dans une vaste fresque historique consacrée à Napoléon et à ses campagnes. (Source : AlloCiné, 2008)

Par la suite, Brazzi poursuit une filmographie dense, multipliant les collaborations avec des réalisateurs de profils variés. (Source : Wikipédia, 2005) Il incarne notamment Signor Naccarelli dans « Lumière sur la piazza » (« Light in the Piazza », 1962), film tourné en Italie et produit par Hollywood, qui illustre une nouvelle fois l’attrait du cinéma américain pour les décors italiens et pour les acteurs locaux intégrés à ces coproductions. (Source : AlloCiné, 2008) En 1969, il participe au film britannique « L’Or se barre » (« The Italian Job ») de Peter Collinson, où il joue Beckerman, personnage clé du récit de braquage centré sur une opération en plein cœur de Turin. (Source : AlloCiné, 2008) Au fil de ces projets, il partage l’affiche avec des interprètes internationaux comme Katharine Hepburn, Ava Gardner, Sophia Loren ou Michael Caine, ce qui situe son parcours au croisement de plusieurs cinématographies nationales. (Source : IMDb, 2022)

Activités de réalisateur, producteur et scénariste

En parallèle de sa carrière d’acteur, Rossano Brazzi s’essaie ponctuellement à la mise en scène et à la production. (Source : AlloCiné, 2008) En 1968, il réalise « Sette uomini e un cervello », film dans lequel il tient également un rôle devant la caméra, assumant ainsi une double fonction artistique au sein du même projet. (Source : AlloCiné, 2008) Sur ce film, il est crédité comme réalisateur, producteur et dialoguiste, à partir d’une idée originale à laquelle il est associé, ce qui témoigne d’une implication élargie dans le processus de création. (Source : AlloCiné, 2008) Cette incursion derrière la caméra s’inscrit dans une période où de nombreux acteurs italiens expérimentent des postes de réalisation ou de production, profitant du dynamisme de l’industrie nationale et des coproductions européennes. (Source : AlloCiné, 2008)

Cette expérience ne se traduit pas par une filmographie abondante en tant que cinéaste, mais elle montre une volonté de dépasser le cadre strict de l’interprétation pour intervenir sur la conception de certains projets. (Source : AlloCiné, 2008) Le film témoigne également de la capacité de Brazzi à s’inscrire dans le registre du divertissement populaire tout en maîtrisant les contraintes de production d’un long métrage. (Source : AlloCiné, 2008) Au-delà de cette réalisation, sa carrière reste toutefois dominée par ses contributions d’acteur, tant en Italie qu’à l’étranger. (Source : Wikipédia, 2005) Les rares incursions dans l’écriture ou la production apparaissent ainsi comme des prolongements ponctuels d’un trajet essentiellement interprétatif. (Source : AlloCiné, 2008)

Travaux pour la télévision et fin de carrière

À partir des années 1970, Rossano Brazzi étend ses activités à la télévision, médium en plein essor qui offre de nouveaux espaces de diffusion pour les acteurs de cinéma. (Source : IMDb, 2022) Il apparaît notamment dans la série américaine « Drôles de dames » (« Charlie’s Angels ») à la fin des années 1970, où il interprète Vincenti Donatelli dans deux épisodes de la saison 3, illustrant son intégration dans des fictions télévisuelles destinées au marché international. (Source : AlloCiné, 2008) En 1983, il participe à la série britannique « Pavillons lointains » (« The Far Pavilions »), où il tient le rôle du Rana de Bhithor, dans un récit à grand spectacle situé dans l’Inde du XIXe siècle. (Source : AlloCiné, 2008) La même année, il fait une apparition dans la série américaine « Pour l’amour du risque » (« Hart to Hart »), où il interprète le personnage de Pastori, confirmant la continuité de sa présence sur le petit écran. (Source : AlloCiné, 2008)

Au cinéma, il poursuit en parallèle une activité régulière jusqu’aux années 1980, avec des rôles dans des films comme « La Malédiction finale » (« Omen III: The Final Conflict », 1981), où il joue DeCarlo, et plusieurs productions européennes ou italiennes de genre. (Source : AlloCiné, 2008) Il apparaît également dans « Final Justice » (1985) sous le nom de Don Lamanna et dans « Formule pour un meurtre » (« Formula for a Murder », 1985), où il interprète le docteur Sernich, témoignant de sa participation à des thrillers et polars produits à l’échelle internationale. (Source : AlloCiné, 2008) Sa dernière apparition au cinéma a lieu dans « Fatal Frames – Fotogrammi mortali » (1996), film dans lequel il incarne le docteur Lucidi, clôturant une carrière à l’écran entamée près de six décennies plus tôt. (Source : Wikipédia, 2005) Cette longévité souligne la constance d’un parcours marqué par des passages du grand écran à la télévision, et par une adaptation aux évolutions du marché audiovisuel européen et américain. (Source : IMDb, 2022)

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Sur le plan des distinctions, Rossano Brazzi est nommé en 1981 au Ruban d’argent du meilleur acteur dans un second rôle (Silver Ribbon – Migliore Attore Non Protagonista) pour sa participation au film « Io e Caterina ». (Source : IMDb Awards, 2022) Ce prix, décerné par le Syndicat national des journalistes de cinéma italiens, représente l’une des principales reconnaissances professionnelles du secteur en Italie, et cette nomination inscrit son travail dans la durée au sein de l’industrie nationale. (Source : TV Guide, 2022) Par ailleurs, plusieurs films auxquels il participe, comme « Summertime » de David Lean ou « Three Coins in the Fountain », sont distingués ou nommés dans diverses cérémonies et festivals, ce qui contribue indirectement à la visibilité de ses performances. (Source : FilmAffinity, 2023) Ces reconnaissances s’ajoutent à une forte présence dans des productions de studios majeurs et des coproductions européennes, qui ancrent sa carrière dans un réseau international. (Source : IMDb, 2022)

Sans se limiter à un type de récompense, la carrière de Brazzi se caractérise par une forme de reconnaissance diffuse, liée autant au succès des films qu’à la régularité de sa présence dans des projets d’envergure. (Source : Wikipédia, 2005) Sa nomination au Ruban d’argent dans les années 1980 signale la manière dont la critique italienne continue de suivre ses performances plusieurs décennies après ses débuts. (Source : IMDb Awards, 2022) En outre, son association avec des réalisateurs reconnus comme Joseph L. Mankiewicz, David Lean ou Abel Gance contribue à consolider son statut d’interprète expérimenté, sollicité pour des productions ambitieuses. (Source : Wikipédia, 2005) L’ensemble de ces éléments situe Rossano Brazzi comme une figure durable du cinéma italien et international du XXe siècle, présente à la fois dans des œuvres populaires et dans des films portés par une exigence de mise en scène et de production. (Source : IMDb, 2022)

  • « La Tosca » (1941), de Carl Koch – rôle de Mario Cavaradossi. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « La Comtesse aux pieds nus » (1954), de Joseph L. Mankiewicz – rôle du comte Vincenzo Torlato-Favrini. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « La Fontaine aux amours » / « Three Coins in the Fountain » (1954), de Jean Negulesco – rôle de Giorgio Bianchi. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « Vacances à Venise » / « Summertime » (1955), de David Lean – rôle de Renato de Rossi. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « South Pacific » (1958), adaptation de la comédie musicale de Rodgers et Hammerstein – rôle d’Emile de Becque. (Source : IMDb, 2022)
  • « Austerlitz » (1960), d’Abel Gance – rôle de Lucien Bonaparte. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « L’Or se barre » / « The Italian Job » (1969), de Peter Collinson – rôle de Beckerman. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « La Malédiction finale » / « Omen III: The Final Conflict » (1981), de Graham Baker – rôle de DeCarlo. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « Final Justice » (1985) – rôle de Don Lamanna. (Source : AlloCiné, 2008)
  • « Fatal Frames – Fotogrammi mortali » (1996) – rôle du docteur Lucidi. (Source : Wikipédia, 2005)

Films et séries avec Rossano Brazzi

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Malédiction finale (1981) - Affiche
5.8 / 10
La Malédiction finale
De Carlo
South Pacific (1958) - Affiche
6.1 / 10
South Pacific
Emile De Becque
Vacances à Venise (1955) - Affiche
6.7 / 10
Vacances à Venise
Renato de Rossi
Le Château de l’horreur (1974) - Affiche
4.3 / 10
Le Château de l’horreur
Count Frankenstein
La verifica incerta (1965) - Affiche
6.6 / 10
La verifica incerta
(images d’archives)
Aquila Nera (1946) - Affiche
6.9 / 10
Aquila Nera
Vladimir Dubrowskij

Galerie photos de Rossano Brazzi

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mort d'un zombie (2026) - Affiche
2026
Rossellini sotto il vulcano (1998) - Affiche
Donato (images d’archives)
1998
Fatal frames (1996) - Affiche
Dr. Lucidi
1996
Prof. Donelli
1989
A Fine Romance (1989) - Affiche
Castello
1989
A Fine Romance (1989) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1989)
•
S01E13
•
Castello
- Épisode 12 (1989)
•
S01E12
•
Castello
- Épisode 11 (1989)
•
S01E11
•
Castello
- Épisode 10 (1989)
•
S01E10
•
Castello
- Épisode 9 (1989)
•
S01E09
•
Castello
1989
Inconnu
- Épisode 10 (1990)
•
S01E10
•
Prof. Donelli
- Épisode 9 (1990)
•
S01E09
•
Prof. Donelli
- Épisode 8 (1990)
•
S01E08
•
Prof. Donelli
- Épisode 7 (1990)
•
S01E07
•
Prof. Donelli
- Épisode 6 (1990)
•
S01E06
•
Prof. Donelli
1989
The Ruth Rendell Mysteries (1987) - Affiche
Sir Manuel Carmargue
1987
The Ruth Rendell Mysteries (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (1990)
•
S04E09
•
Sir Manuel Carmargue
1987
Le Tiroir secret (1986) - Affiche
Charles Dutilleul
1986
Le Tiroir secret (1986) - Affiche
Inconnu
- Le Retour (1987)
•
S01E06
•
Charles Dutilleul
- Mise au point (1987)
•
S01E05
•
Charles Dutilleul
- La Rencontre (1986)
•
S01E04
•
Charles Dutilleul
- Top secret (1986)
•
S01E03
•
Charles Dutilleul
- L'Enquête (1986)
•
S01E02
•
Charles Dutilleul
1986
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Diego Ortiz De Vilhegas
1985
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1985)
•
S01E04
•
Diego Ortiz De Vilhegas
- Épisode 3 (1985)
•
S01E03
•
Diego Ortiz De Vilhegas
- Épisode 2 (1985)
•
S01E02
•
Diego Ortiz De Vilhegas
- Épisode 1 (1985)
•
S01E01
•
Diego Ortiz De Vilhegas
1985

El gran robo (1968) - Affiche
producer
1968

Hollywood Screen Tests: Take 2 (1999) - Affiche
Lui-même (images d’archives) (non crédité)
1999
The Merv Griffin Show (1962) - Affiche
Lui-même
1962
Mondo Cane (1962) - Affiche
Lui-même
1962
The Mike Douglas Show (1961) - Affiche
Lui-même - Co-Host
1961
The Dinah Shore Chevy Show (1956) - Affiche
Lui-même
1956
Tony Awards (1956) - Affiche
Lui-même - Presenter
1956
This Is Your Life (1952) - Affiche
Lui-même
1952

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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