Richard Lynch: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Richard Lynch en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
143
œuvres recensées
101 films · 42 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1962, Richard Lynch rejoint une troupe de Greenwich Village pendant sa pause déjeuner, alors qu’il travaille dans un hôtel. Le déclic vient de là, après 4 années passées dans le Corps des Marines des États-Unis, puis une suite d’emplois précaires à son retour à New York.
Richard Lynch et le théâtre de Greenwich Village
La scène de Greenwich Village l’attrape avant le reste. En 1962, il assiste aux répétitions d’une troupe et quitte le terrain des petits boulots pour celui des planches, d’abord dans l’Off-Broadway. Cette entrée s’accompagne d’une période de consommation régulière de drogues, puis d’un épisode violent en juin 1967, lorsqu’il s’immole par le feu à Central Park sous l’effet de plusieurs psychotropes.
Survivant à des brûlures couvrant plus de 70 % du corps, il subit de nombreuses greffes et opérations chirurgicales. Sevré de la drogue, il pense un temps se retirer dans un monastère. Il témoigne de cette expérience dans un documentaire, puis remonte sur scène dès l’année suivante. Le théâtre reste alors le point d’appui d’une existence professionnelle qui refuse de se refermer sur l’accident.
Du théâtre aux films de genre
Le cinéma l’accueille dans les années 1970 avec « L’Épouvantail » de Jerry Schatzberg, sorti en 1973. Il y joue Riley dans un film distingué par la Palme d’or à Cannes, puis apparaît la même année dans « Police Puissance 7 » de Philip D’Antoni. Le début de la décennie suivante le voit chez Peter Collinson dans « La Chasse sanglante », avant « Meurtres sous contrôle » de Larry Cohen en 1976 et « Les Risque-tout » de Mark L. Lester en 1977.
Dans ces rôles, Richard Lynch traverse surtout des récits tendus, où sa présence marque immédiatement l’action. « Les Gladiateurs de l’an 3000 », « L’Épée sauvage » d’Albert Pyun et « La Formule » de John G. Avildsen lui ouvrent la voie vers des films de science-fiction, d’action ou de suspense. La même période le conduit vers « The Premonition » et « Steel », où son nom revient régulièrement dans des productions de série B américaines et européennes.
Les années 1980 et les visages de l’autorité
En 1980, Richard Lynch apparaît dans « Kampfstern Galactica » sous les traits du commandant Xavier, puis dans « Automan » en 1983. La télévision lui offre alors un terrain stable, avec des passages dans « Super Jaimie », « Bronk », « Supercopter » et plus tard « Super Force ». Les formats changent, le type de présence demeure reconnaissable.
Il retrouve le cinéma d’action avec « Invasion U.S.A. » de Joseph Zito en 1985, puis « Les Barbarians » de Ruggero Deodato en 1986. La même année, « Tonnerre de feu » le place encore dans un registre de confrontation musclée, tandis que « Panics » et « Nightforce, la force des ténèbres » prolongent cette présence dans les productions fantastiques ou policières. En 1983, un Saturn Award récompense ce travail au sein du cinéma de genre.
Télévision, séries et rôles récurrents
La télévision occupe une place nette dans les années 1990. Richard Lynch joue dans « Dark Justice », puis dans « Agence Acapulco » en 1993, où il interprète Elliot Roth. Il passe aussi par « Mike Hammer, private eye » en 1997. Ces apparitions s’ajoutent à une circulation continue entre séries et productions destinées au marché vidéo ou aux chaînes, sans rupture de ton avec ses films.
Son visage revient régulièrement dans des figures d’autorité, des adversaires ou des hommes de pouvoir. « Super Force », « Dark Justice » et « Agence Acapulco » montrent cette fidélité à des rôles où la diction et la tenue comptent autant que l’action. À partir de là, la télévision ne sert pas de parenthèse mais d’axe parallèle, avec des allers-retours constants vers le cinéma.
Hors des années 1990
Dans les années 2000, Richard Lynch apparaît encore dans « Halloween » de Rob Zombie, sorti en 2007, où il tient le rôle du Principal Chambers. Le film prolonge une présence déjà ancienne dans les récits de violence et de menace, mais dans un cadre neuf, lié au remake et à l’héritage du film d’horreur américain.
Après sa mort le 19 juin 2012, il figure encore dans « Die schlechtesten Filme aller Zeiten » en 2013 grâce à des archives filmées. Né le 12 février 1940 à Brooklyn, à New York, Richard Lynch meurt à Yucca Valley, en Californie, à 72 ans. Son nom circule jusque dans des hommages publiés en 2020, preuve d’une filmographie qui n’a jamais quitté le champ du cinéma de genre ni celui des séries américaines.
Films et séries avec Richard Lynch
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Richard Lynch
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Richard Lynch
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

































