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Gilette Barbier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
35
Né
02/08/1926
Lieu de naissance
Mouriès, Bouches-du-Rhône, France
Décédé
10/09/2015 (89 ans)

Gilette Barbier: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gillette Barbier

Repères de carrière

La carrière de Gilette Barbier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

27 films · 4 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gilette Barbier, parfois créditée sous l’orthographe Gillette Barbier, naît le 2 août 1926 à Mouriès, dans les Bouches-du-Rhône, où elle reçoit le prénom complet de Gillette Louise Barbier (Source : CinéArtistes, s.d.). Au fil de plusieurs décennies d’activité, elle s’impose comme une présence régulière du cinéma et de la télévision français, occupant majoritairement des rôles de composition, souvent brefs mais marquants, dans des productions très diverses (Source : IMDb, 2015). Elle apparaît ainsi autant dans des films d’auteur que dans des œuvres plus grand public, ce qui contribue à faire d’elle un visage familier du public sans que son nom ne soit nécessairement mis en avant au générique (Source : IMDb, 2015). Sa carrière témoigne d’une continuité de travail sur le long terme, avec un ensemble de 89 rôles répertoriés pour l’écran, auxquels s’ajoute une apparition en images d’archives, ce qui souligne la densité de sa filmographie (Source : IMDb, 2015). Elle meurt le 10 septembre 2015 à Marseille, dans le même département que sa commune de naissance, clôturant un parcours étroitement lié au sud de la France tout en s’inscrivant pleinement dans l’industrie audiovisuelle nationale (Source : CinéArtistes, s.d.).

Présence au cinéma : des années 1970 aux années 1990

Gilette Barbier apparaît dès le début des années 1970 dans le montage condensé du fleuve filmique de Jacques Rivette, « Out 1: Spectre », où elle interprète un personnage identifié comme « la propriétaire », illustrant sa participation à un projet emblématique du cinéma d’auteur français de cette période (Source : IMDb, 2015). Cette même décennie marque le début d’une série de participations régulières à des longs métrages, souvent dans des emplois secondaires qui contribuent au réalisme des univers représentés (Source : IMDb, 2015). Dans les années 1980, elle est notamment créditée dans le film « Je vous écris d’un pays lointain » et dans « I Sent a Letter to My Love », où elle incarne Madame Guillaume, rôle mentionné parfois avec l’orthographe alternative de son prénom, ce qui atteste de la diversité de ses collaborations et des variations dans sa manière d’être créditée (Source : IMDb, 2015). Au début des années 1990, elle prend part à « Ma vie est un enfer », comédie française où elle tient le rôle de la secrétaire du dentiste, confirmant son inscription dans un registre de personnages secondaires typés au service du récit (Source : IMDb, 2015). Elle tourne également dans « The Favour, the Watch and the Very Big Fish », production franco-britannique de 1991, dans laquelle elle joue une « vieille dame dans le parc », ce qui illustre l’ouverture de sa filmographie à des coproductions internationales (Source : IMDb, 2015).

Rôles de composition et personnages âgés

Au fil des années, Gilette Barbier se spécialise dans des rôles de femmes âgées, qu’il s’agisse de figures de voisinage, de clientes, de témoins ou de personnages anonymes mais significatifs pour l’atmosphère des scènes (Source : IMDb, 2015). Dans « L.627 », film policier réalisé par Bertrand Tavernier et sorti au début des années 1990, elle incarne une « vieille femme », rôle qui s’inscrit dans la galerie de personnages secondaires contribuant à l’ancrage social du récit (Source : IMDb, 2015). Cette même période la voit également interpréter une « vieille dame » dans le court métrage « Jour de chômage », ainsi que d’autres personnages féminins âgés dans différents courts et longs métrages, confirmant un emploi de caractère récurrent (Source : IMDb, 2015). Ce type de rôle se retrouve dans « Low Profile » au début des années 1990, où elle est créditée comme « la vieille dame », ce qui souligne la continuité de cette spécialisation dans des films à tonalité réaliste (Source : IMDb, 2015). L’ensemble de ces apparitions, bien que souvent limitées en temps de présence à l’écran, constitue un fil rouge dans sa carrière, faisant d’elle une interprète régulièrement sollicitée pour incarner des figures d’arrière-plan essentielles à la texture des récits (Source : IMDb, 2015).

Travaux pour la télévision et séries françaises

Parallèlement au cinéma, Gilette Barbier participe à plusieurs fictions télévisées, ce qui lui permet de s’inscrire dans l’univers des séries françaises des années 1970 aux années 2000 (Source : IMDb, 2015). Elle apparaît ainsi dans la série « Le provocateur », où elle interprète Mme Montbertaut, rôle attesté dans la distribution, révélant sa présence dans un format sériel au long cours (Source : IMDb, 2015). Dans les années 1990, elle tient un rôle dans la série policière « Julie Lescaut », où elle incarne « la mère poison » le temps d’un épisode, renforçant son association à des personnages de caractère dans des séries grand public (Source : IMDb, 2015). Elle joue également dans « Un homme en colère », autre série télévisée française, où elle est créditée comme « la vieille dame » dans un épisode diffusé à la fin des années 1990 (Source : IMDb, 2015). Par la suite, elle apparaît encore dans « Avocats & associés » au début des années 2000, interprétant Mme Cronier dans un épisode, ce qui témoigne de la continuité de son activité télévisuelle jusqu’au tournant du siècle (Source : IMDb, 2015).

Courts métrages, productions indépendantes et continuité de carrière

En marge des longs métrages et des séries, Gilette Barbier fait partie de la distribution de plusieurs courts métrages et productions indépendantes, qui jalonnent sa filmographie et témoignent d’une activité soutenue jusque dans les années 2000 (Source : IMDb, 2015). Elle apparaît notamment dans le court métrage « Armand! Ma promenade! » au début des années 1990, ainsi que dans « La soucoupe » en milieu de décennie, ce qui confirme son intérêt pour des formats variés (Source : IMDb, 2015). À la fin des années 1990, elle est créditée dans « Jour de chômage », où elle incarne une témoin de Jéhovah, rôle plus précisément caractérisé que nombre de ses apparitions passées et qui illustre la précision de certains emplois à cette période de sa carrière (Source : IMDb, 2015). En 2000, elle joue un personnage nommé Nelly dans le court métrage « Le vent souffle où il veut », montrant qu’elle continue à être sollicitée pour des projets contemporains, y compris dans un format court (Source : IMDb, 2015). Cette présence dans de nombreuses productions de taille modeste, souvent en marge des grandes sorties commerciales, participe à la diversité de son parcours et à son inscription dans un tissu de créations audiovisuelles moins visibles mais significatives (Source : IMDb, 2015).

Dernières apparitions et ancrage dans le cinéma européen

Au cours des années 2000, Gilette Barbier figure encore dans des œuvres qui circulent au-delà du seul cadre français, prolongeant ainsi sa carrière sur le versant européen du cinéma (Source : IMDb, 2015). Elle est notamment au générique de « Lourdes », film sorti en 2009, où elle interprète le personnage de « Fr. Hartl », participation qui s’inscrit dans une distribution internationale et confirme la durée de son activité jusqu’à une date avancée (Source : IMDb, 2015). Cette présence tardive dans un long métrage reconnu sur la scène festivalière européenne vient s’ajouter à un ensemble de rôles plus anciens, dispersés entre cinéma d’auteur, comédie populaire et téléfilms (Source : IMDb, 2015). L’addition de ces apparitions, des années 1970 à la fin des années 2000, témoigne d’une carrière étirée sur plusieurs décennies, au sein de laquelle Gilette Barbier occupe des emplois récurrents mais indispensables au fonctionnement de nombreux récits audiovisuels (Source : IMDb, 2015). Son décès à Marseille en 2015, à l’âge de 89 ans, met un terme à ce parcours, dont les traces demeurent visibles dans de nombreuses productions disponibles en salles, à la télévision et sur les supports de diffusion contemporaine (Source : CinéArtistes, s.d.).

Films et séries avec Gilette Barbier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Lourdes (2009) - Affiche
6.6 / 10
Lourdes
Fr. Hartl
Une simple histoire (1959) - Affiche
7.5 / 10
Une simple histoire
Inconnu
Chère inconnue (1980) - Affiche
6.4 / 10
Chère inconnue
Madame Guillaume
Camarades (1970) - Affiche
6.7 / 10
Camarades
Yan's mother
Vipère au poing (1971) - Affiche
7.4 / 10
Vipère au poing
Fine
Prunelle Blues (1986) - Affiche
5.5 / 10
Prunelle Blues
Jane

Rôles de Gilette Barbier

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Gilette Barbier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Lourdes (2009) - Affiche
Fr. Hartl
2009
Profil Bas (1993) - Affiche
La vieille dame
1993
Le Brasier (1991) - Affiche
Mère d'Emilie
1991
Rue Saint-Sulpice (1991) - Affiche
Old Lady in Park
1991
Madame Bovary (1991) - Affiche
1991
Out 1 (1990) - Affiche
La logeuse de Colin
1990
Sauve-toi, Lola (1986) - Affiche
1986
3 hommes à abattre (1980) - Affiche
1980
Mon oncle d'Amérique (1980) - Affiche
1980
Chère inconnue (1980) - Affiche
Madame Guillaume
1980
Démons de midi (1979) - Affiche
La bonne de Rose
1979
Violette et François (1977) - Affiche
Surveillante Grand Magasin
1977
L'une chante, l'autre pas (1977) - Affiche
1977

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.