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Yang Chih-Ching - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
238
Né
11/02/1919
Lieu de naissance
Longping, Hebei Province, China
Décédé
30/04/1984 (65 ans)

Yang Chih-Ching: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Yang Chih-Ching,Yang Chih-Chin,Yang Chi-Ching,Yang Tse-Ching

Repères de carrière

La carrière de Yang Chih-Ching en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

237

œuvres recensées

237 films · 0 séries

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1971, « The Anonymous Heroes » fait apparaître Yang Chih-Ching dans un registre de second plan que le cinéma hongkongais affectionne alors. L’acteur, né le 11 février 1919 à Longping, dans la province du Hebei, traverse ensuite les années 1970 avec une suite de rôles où le nom change, pas la fonction dramatique: commandant, ministre, abbé, chef, premier conseiller. Mort le 30 avril 1984, il laisse une présence repérable dans des productions venues de Hong Kong et au-delà.

Des années 1940 à Hong Kong

Le nom de Yang Chih-Ching apparaît dans le cinéma dès les années 1940, d’abord à Shanghai, puis à Hong Kong après la guerre. « Compassion », en 1942, ouvre une longue série de crédits qui s’étire ensuite sur plusieurs décennies. Dans « The Story of Qiuhaitang » en 1943, puis dans « Yi Yuan Xue Lei » et « Mei Niang Qu », il se glisse déjà dans un système de production prolifique où les distributions se succèdent à un rythme rapide.

Les années 1948 et 1949 l’installent dans une présence plus visible avec « The Lady Thief », « Missing Document », « The Thief in Black » et « Female Prisoner No. 13 ». Le début des années 1950 confirme cette cadence avec « Anything Can Happen », « Tomorrow », « Good Faith » et « Red Roses ». Il passe alors d’un titre à l’autre sans changer d’échelle, dans une industrie qui distribue les seconds rôles avec une grande régularité.

Les années 1950, une présence continue

En 1953, « Qiu Jin, the Revolutionary Heroine », « The Queen Without a Crown » et « Diary of a Husband » montrent un acteur déjà bien installé dans le paysage local. La même logique vaut pour « Girl on the Loose », « Rose, Rose I Love You », « The Feud » et « Chin Ping Mei », qui jalonnent le milieu de la décennie. Son nom revient ensuite dans « Fresh Peony », « Meet Me After Spring », « Love’s Elegy » et « Our Good Daughter », au milieu d’une production dense où les sorties s’enchaînent sans pause nette.

Les rôles indiqués dans « A Lovely Heart », « The Secret of a Married Woman », « Lady in Distress » ou « A Mating Story » le placent souvent dans des emplois de parent, de religieux, de fonctionnaire ou d’autorité domestique. En 1958, « Diau Charn » et « The Kingdom and the Beauty » prolongent cette veine avec des personnages comme Minister Wang Yun ou Ta Feng’s older brother. La décennie se referme sur « The Pink Murder », « Full of Joy » et « The Adventure of the 13th Sister ».

Des figures d’autorité au premier plan des années 1960

Les années 1960 donnent à Yang Chih-Ching une série de rôles plus nettement identifiables. Dans « L’Ombre enchanteresse » en 1960, il joue Yan Chixia; dans « The Deformed », il apparaît comme Ling Kuo-Hwa; dans « Between Tears and Laughter », il est Lu Fei-Hong. « Love Without End » en 1961 le retrouve dans le rôle du père, puis « Madame White Snake » et « La Concubine magnifique » l’installent en Abbot Fa Hai et Prime Minister Yang Guo Zhong.

La période multiplie les personnages de lettré, de maître, de ministre ou de patriarche. « The Love Eterne », « The Last Woman of Shang », « Lady General Hua Mu-lan » et « The Story of Sue San » s’ajoutent à cette suite, avec des noms comme Teacher, Imperial Mentor Bi Gan, Hua Hu ou Shen Yen-Ling. En 1965 et 1966, « The Mermaid », « The West Chamber » et « L’Hirondelle d’or » prolongent ce mouvement, avant « The Perfumed Arrow ». L’acteur conserve alors une place stable dans des récits historiques, de cape ou de mélodrame.

Les années Shaw, de King Cat à Death Duel

En 1967, « King Cat », « One-Armed Swordsman », « Operation Lipstick », « Susanna » et « The Midnight Murder » occupent Yang Chih-Ching dans une série plus large où reviennent magistrats, moines, pères et chefs de groupe. La même année, « Rape of the Sword » et « The Dragon Creek » le placent dans des emplois nommés Master Liu et Master Yao Hong Fu. L’ensemble dessine une circulation continue entre films d’arts martiaux, mélodrames et récits historiques.

L’année 1971 reste l’une des plus visibles de cette période. « The Duel », « Ambush », « Lady of the Law », « Call to Arms », « The Eunuch » et « The Anonymous Heroes » le font apparaître sous les traits de Shen Tian Hung, Chief Fan Zhi Long, Chief Chen Huatang, Su Song et Man Gongsun. Peu après, « Les 14 Amazones », « Le Tueur de Hong Kong », « The Black Tavern » et « Man of Iron » maintiennent cette logique de présence dans des distributions foisonnantes.

La décennie suivante s’ouvre sur « The Empress Dowager », « Big Brother Cheng » et « Devil Bride », puis sur « La Guerre des clans », où il joue Lu Man Tien, et « Black Magic 2 », où il est White Magican. En 1977, « Le Poignard volant », « Chinatown Kid », « Le Complot des clans », « The Mad Monk », « Le Tigre de jade » et « Death Duel » prolongent ce cycle avec des personnages comme Monk Xin Mei, Restaurant owner Chen, Desert King Zha Mu He, Zhang Si-Xi, Fan Yun-Shan et Chief Yang.

Les derniers crédits

En 1978, « Zi yue shi si xing ye » lui donne le rôle de Wu Yin Lu, puis « The Ghost Story » apparaît la même période dans sa filmographie. « L’Île de la bête » la même année et « The Emperor and His Brother » en 1981 prolongent cette fin de carrière sur des appuis comparables, avec des personnages comme Gongsun Jiemin et No. 3, Zhou.

Le début des années 1980 le retrouve encore dans « Descendant of the sun » en 1983, où il joue le Prime Minister. La mort survient le 30 avril 1984. Entre 1942 et 1983, Yang Chih-Ching traverse une longue suite de productions où reviennent sans cesse les mêmes positions dramatiques: chef, maître, ministre, abbé, père, conseiller.

Films et séries avec Yang Chih-Ching

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Hirondelle d'or (1966) - Affiche
6.7 / 10
L'Hirondelle d'or
Abbot Liao Kung
Ambush (1973) - Affiche
5.8 / 10
Ambush
Chief Fan Zhi Long
The Jade Raksha (1968) - Affiche
7.1 / 10
The Jade Raksha
Master Yan Tian Long
Un seul bras les tua tous (1967) - Affiche
6.9 / 10
Un seul bras les tua tous
Long-Armed Devil
捉奸趣事 (1975) - Affiche
5 / 10
捉奸趣事
Master
L'Impératrice Yang Kwei Fei (1962) - Affiche
6 / 10
L'Impératrice Yang Kwei Fei
Prime Minister Yang Guo Zhong

Galerie photos de Yang Chih-Ching

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Opium And The Kung Fu Master (1984) - Affiche
Villager (non crédité)
1984
Return of the Bastard Swordsman (1984) - Affiche
Invincible Clan Dragon Division Chief
1984
Descendant of the sun (1983) - Affiche
Prime Minister
1983
樑上君子 (1983) - Affiche
Superintendant Zheng Qing
1983
An qu (1983) - Affiche
Jian's Uncle
1983
Tales Of A Eunuch (1983) - Affiche
Lord So Ha To
1983
The Lady Assassin (1983) - Affiche
1983
Yao hun (1983) - Affiche
Tian You
1983
Xia ke hang (1982) - Affiche
Ding Busan
1982
My Rebellious Son (1982) - Affiche
Boss Yeung / Boss Heung
1982
Tiger Killer (1982) - Affiche
Magistrate
1982
Gui hua fu (1982) - Affiche
Official Gongsun
1982
Hex after Hex (1982) - Affiche
1982

Diau Charn (1958) - Affiche
assistant director
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Ching Miao - Photo
Ching Miao
1913–1989
Wang Ching-Ho - Photo
Wang Ching-Ho
1919–2013
Chen Si-Wen - Photo
Chen Si-Wen
1930–2025
Chan Cheng - Photo
Chan Cheng
1940–1984