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Mariel Hemingway - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
107
Né
22/11/1961
Age de Mariel Hemingway : 64 ans
Lieu de naissance
Mill Valley, California, USA

Mariel Hemingway: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Mariel Hadley Hemingway

Repères de carrière

La carrière de Mariel Hemingway en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

74

œuvres recensées

63 films · 11 séries

Première année recensée
1976
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Mariel Hadley Hemingway naît le 22 novembre 1961 à Mill Valley, en Californie, et s’impose très tôt comme visage identifié du cinéma américain de la fin des années 1970. (Source : IMDb, 2025) Son premier rôle marquant intervient avec le long métrage « Lipstick » de Lamont Johnson, sorti en 1976, où elle incarne Kathy McCormick, prestation qui lui vaut une nomination au Golden Globe de la révélation féminine de l’année. (Source : Wikipedia, 2004) Ce premier film l’inscrit d’emblée dans un registre dramatique, centré sur des thématiques de violence et de vulnérabilité, qui marquera une partie de sa filmographie ultérieure. (Source : Wikipedia, 2004) Quelques années plus tard, elle est choisie par Woody Allen pour « Manhattan », tourné en 1979, où elle tient le rôle de Tracy, une lycéenne vivant une relation avec un homme plus âgé, personnage qui devient rapidement emblématique de son début de carrière. (Source : IMDb, 2025) Ce film, présenté comme une étape décisive dans sa trajectoire, la fait accéder à une visibilité internationale dans un cinéma d’auteur new-yorkais très commenté à la fin des années 1970. (Source : Wikipedia, 2004)

Pour son interprétation dans « Manhattan », Mariel Hemingway est nommée à l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle en 1980, lors de la 52e cérémonie des Academy Awards. (Source : IMDb – Awards, 2025) La même année, elle reçoit également une nomination au BAFTA Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour ce même film, confirmant l’écho critique de sa performance. (Source : IMDb – Awards, 2025) Ces distinctions installent rapidement l’actrice dans la catégorie des interprètes susceptibles d’articuler cinéma d’auteur et productions de studios. (Source : AlloCiné – Récompenses, 2023) Au tournant des années 1980, elle devient ainsi une figure identifiée de la jeune génération hollywoodienne, appelée à naviguer entre films indépendants et projets plus commerciaux. (Source : Wikipedia, 2004) Cette reconnaissance institutionnelle précoce structure durablement la perception de sa carrière, souvent relue à partir de ce rôle de Tracy. (Source : IMDb – Awards, 2025)

Années 1980 : rôles sportifs, biopics et thriller

Au début des années 1980, Mariel Hemingway s’oriente vers des rôles où le corps et la performance physique occupent une place centrale, à commencer par « Personal Best », réalisé par Robert Towne et sorti en 1982. (Source : Wikipedia, 2004) Elle y interprète Chris Cahill, athlète engagée dans un récit autour du sport de haut niveau et de ses exigences, dans un film qui s’inscrit dans un contexte américain marqué par les enjeux olympiques. (Source : Wikipedia, 2004) L’année suivante, elle apparaît dans « Star 80 » de Bob Fosse, en 1983, dans lequel elle incarne Dorothy Stratten, modèle de Playboy assassinée, pour un biopic qui se penche sur les mécanismes de la célébrité et de l’exploitation médiatique. (Source : Wikipedia, 2004) Ce choix de rôle la place au cœur d’un récit inspiré de faits réels, dont le traitement repose en grande partie sur sa capacité à rendre la trajectoire tragique de son personnage. (Source : Wikipedia, 2004) Ces films confirment sa présence dans un cinéma qui croise intimité des personnages et arrière-plan social ou médiatique. (Source : IMDb, 2024)

Parallèlement, Mariel Hemingway explore le registre du thriller et du film de genre, notamment avec « The Mean Season » de Phillip Borsos en 1985, où elle donne la réplique à Kurt Russell. (Source : Wikipedia, 2004) Elle participe la même année à « Creator », comédie dramatique de Ivan Passer, dans le rôle de Meli, inscrivant sa filmographie dans une alternance entre tension dramatique et tonalité plus légère. (Source : Wikipedia, 2004) En 1987, elle rejoint l’univers du blockbuster avec « Superman IV: The Quest for Peace », réalisé par Sidney J. Furie, où elle interprète Lacy Warfield, journaliste au sein du Daily Planet, rôle qui l’expose à un public plus large, malgré une réception critique contrastée. (Source : Wikipedia, 2004) Ce film lui vaut une nomination aux Razzie Awards dans la catégorie pire actrice dans un second rôle, élément qui illustre la manière dont certaines de ses participations à de grandes franchises sont reçues de manière ambivalente. (Source : Wikipedia, 2004) Cette même année, elle figure aussi dans « The Suicide Club » en tant que Sasha Michaels, projet pour lequel elle occupe également une fonction de productrice, marquant une première incursion dans la production. (Source : Wikipedia, 2004)

Télévision et ancrage sériel dans les années 1990

À partir de la fin des années 1980, Mariel Hemingway investit de manière plus soutenue le médium télévisuel, un mouvement qui s’accentue dans les années 1990 avec plusieurs téléfilms et séries. (Source : Wikipedia, 2004) Elle apparaît ainsi dans « Amerika » en 1987, mini-série de 6 épisodes où elle incarne Kimberly Ballard, inscrivant son jeu dans une fiction politique diffusée sur une grande chaîne américaine. (Source : Wikipedia, 2004) Au début des années 1990, elle tient différents rôles dans des téléfilms comme « Into the Badlands » (1991) ou « Desperate Rescue: The Cathy Mahone Story » (1993), qui s’inscrivent dans la tradition du téléfilm dramatique américain. (Source : Wikipedia, 2004) Elle participe également à la série à sketches « Tales from the Crypt » en 1991, dans l’épisode « Loved to Death », ce qui la place dans un registre fantastique et horrifique très présent sur les écrans câblés de l’époque. (Source : Wikipedia, 2004) Cette diversification télévisuelle accompagne l’évolution des formats de fiction au tournant des années 1990. (Source : IMDb, 2024)

Son rôle le plus structurant à la télévision est celui de l’avocate Sydney Guilford dans la série « Civil Wars », diffusée de 1991 à 1993. (Source : Wikipedia, 2004) Elle apparaît dans 36 épisodes et obtient une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans une série dramatique pour cette interprétation, confirmant sa place dans le paysage sériel de l’époque. (Source : Wikipedia, 2004) Quelques années plus tard, elle rejoint le casting de « Central Park West » en 1995, où elle incarne Stephanie Wells dans 13 épisodes, série qui s’inscrit dans le registre du feuilleton urbain centré sur les milieux médiatiques et financiers new-yorkais. (Source : Wikipedia, 2004) Elle effectue également des apparitions dans des séries installées comme « Roseanne » (1994–1995), « Becker » (2001) ou « Law & Order » en 2007, multipliant les seconds rôles et les participations ponctuelles. (Source : Wikipedia, 2004) Ces engagements illustrent une carrière télévisuelle régulière, qui coexiste avec ses projets au cinéma. (Source : IMDb, 2024)

Cinéma des années 1990 et 2000 : comédies, drames politiques et films indépendants

Au cinéma, les années 1990 voient Mariel Hemingway se tourner vers des productions variées, mêlant comédie et drame indépendant. (Source : Wikipedia, 2004) Elle participe à la comédie « Delirious » en 1991, puis rejoint en 1994 l’univers parodique de « Naked Gun 33⅓: The Final Insult », dans lequel elle apparaît sous son propre nom dans un caméo non crédité. (Source : Wikipedia, 2004) En 1996, elle tient un rôle central dans le film de loup-garou « Bad Moon », où elle interprète Janet Harrison, s’inscrivant une nouvelle fois dans le registre du film de genre. (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023) Elle enchaîne ensuite avec des productions comme « Road Ends » (1997), « Little Men » (1998), adaptation libre inspirée de l’univers de Louisa May Alcott, ou encore « The Sex Monster » (1999), comédie tournée à la fin de la décennie. (Source : Wikipedia, 2004) Cette période se caractérise par une présence constante dans des projets de budget modéré, souvent distribués de façon plus discrète que ses travaux des années 1980. (Source : IMDb, 2024)

En 2000, elle revient dans un film plus exposé avec « The Contender » de Rod Lurie, où elle interprète Cynthia Charlton Lee dans un drame politique réunissant Jeff Bridges, Joan Allen et Gary Oldman. (Source : Wikipedia, 2004) Le film reçoit le Critics Choice Alan J. Pakula Award en 2001 pour son traitement de questions politiques et sociales, prix collectif partagé par l’ensemble de la distribution et de l’équipe créative, dans lequel elle figure. (Source : IMDb – Awards, 2025) Au début des années 2000, elle apparaît dans « Perfume » (2001) et « Fourplay » (2001), puis « American Reel » (2003), qui confirment son ancrage dans le cinéma indépendant ou les productions à diffusion limitée. (Source : Wikipedia, 2004) Elle participe également à « In Her Line of Fire » en 2006, film d’action pour la télévision où elle tient le rôle de Lynn Delaney, prolongeant sa familiarité avec les récits d’intervention militaire et de crise. (Source : Wikipedia, 2004) Dans les années suivantes, elle se retrouve au générique de films comme « The Golden Boys » (2008), « Archie's Final Project » (2009) ou « Ay Lav Yu » (2010), poursuivant une carrière répartie entre États-Unis et production internationale. (Source : Wikipedia, 2004)

Documentaires, narration et engagements audiovisuels

À côté de la fiction, Mariel Hemingway développe une activité notable dans le champ du documentaire et de la narration voice-over. (Source : Wikipedia, 2004) Elle prête sa voix au téléfilm documentaire « Normandy: The Great Crusade » en 1994, dans le rôle de la journaliste Martha Gellhorn, participant à un récit historique sur le débarquement allié. (Source : Wikipedia, 2004) En 1998, elle assure la narration d’un épisode de la série documentaire « Biography » intitulé « Ernest Hemingway: Wrestling with Life », contribuant à un portrait audiovisuel consacré à l’écrivain. (Source : Wikipedia, 2004) En 2007, elle figure dans le documentaire « Nanking », où elle interprète Minnie Vautrin dans une reconstitution mêlant archives et témoignages autour du massacre de Nankin. (Source : Wikipedia, 2004) Ce type de projet met en avant une dimension plus réflexive de son travail, centrée sur la mémoire historique et la mise en récit de figures réelles. (Source : IMDb, 2024)

En 2013, elle est au centre du documentaire « Running from Crazy », réalisé par Barbara Kopple, où elle apparaît en tant que protagoniste et productrice, dans un film qui interroge la santé mentale et les dynamiques familiales. (Source : Wikipedia, 2004) En 2014, elle participe au film documentaire « Unity » en tant que narratrice, dans un projet choral qui réunit de nombreuses voix autour d’une réflexion sur les rapports entre humains, animaux et environnement. (Source : Wikipedia, 2004) Cette activité de narration s’inscrit dans une continuité avec ses interventions précédentes dans des documentaires télévisés, confirmant son intérêt pour des formats où la voix guide la réception des images. (Source : IMDb, 2024) Par ailleurs, la sortie de « Papa: Hemingway in Cuba » en 2015 la voit apparaître brièvement comme « Woman Guest », dans un long métrage qui reconstitue le séjour cubain d’Ernest Hemingway. (Source : Wikipedia, 2004) Plus récemment, elle continue de prêter son image et sa voix à différents projets audiovisuels, notamment dans « The Wall of Mexico » (2019), « Grace and Grit » (2021) et « On Sacred Ground » (2022), films indépendants aux sorties ciblées. (Source : Wikipedia, 2004)

Distinctions professionnelles et collaborations

Les principaux jalons de reconnaissance institutionnelle de Mariel Hemingway se concentrent autour de ses travaux des années 1970 et 1990. (Source : IMDb – Awards, 2025) Sa nomination à l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Manhattan » en 1980 constitue l’un des points de repère majeurs de son parcours, doublée d’une nomination au BAFTA Award dans la même catégorie pour ce film. (Source : IMDb – Awards, 2025) Au début des années 1990, sa performance dans la série « Civil Wars » lui vaut une nomination aux Golden Globes dans la catégorie meilleure actrice dans une série dramatique, signalée dans plusieurs bases de données audiovisuelles. (Source : AlloCiné – Récompenses, 2023) En contrepoint de ces marques de reconnaissance, elle reçoit également des nominations aux Razzie Awards, notamment pour « Superman IV: The Quest for Peace » et « Sunset », dans la catégorie pire actrice dans un second rôle, ce qui témoigne de la diversité de la réception critique de certains choix de rôles. (Source : Wikipedia, 2004) Par ailleurs, elle fait partie du groupe d’interprètes et de membres d’équipe salués par le Critics Choice Alan J. Pakula Award attribué à « The Contender » en 2001. (Source : IMDb – Awards, 2025)

Au fil de sa carrière, Mariel Hemingway collabore avec des réalisateurs et partenaires de jeu issus d’horizons variés. (Source : IMDb, 2024) Elle tourne sous la direction de Woody Allen (« Manhattan »), Bob Fosse (« Star 80 »), Robert Towne (« Personal Best »), Phillip Borsos (« The Mean Season ») ou encore Rod Lurie (« The Contender »), circulant entre cinéma d’auteur, biopic, thriller et drame politique. (Source : Wikipedia, 2004) À l’écran, elle partage notamment l’affiche avec Kurt Russell, Christopher Reeve, Jeff Bridges, Joan Allen ou Gary Oldman, dans des projets qui bénéficient d’une distribution internationale. (Source : IMDb, 2024) Ses engagements pour la télévision la mettent également en relation avec des showrunners et producteurs actifs sur les grandes chaînes américaines dans les années 1990, notamment autour de « Civil Wars » et « Central Park West ». (Source : Wikipedia, 2004) L’ensemble compose une trajectoire d’actrice présente dans plusieurs segments de l’industrie audiovisuelle, du network télévisé aux productions indépendantes contemporaines. (Source : IMDb, 2024)

Filmographie sélective

  • « Lipstick », rôle de Kathy McCormick, réalisation Lamont Johnson, 1976. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Manhattan », rôle de Tracy, réalisation Woody Allen, 1979, nominations Oscar et BAFTA en second rôle. (Source : IMDb – Awards, 2025)
  • « Personal Best », rôle de Chris Cahill, réalisation Robert Towne, 1982. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Star 80 », rôle de Dorothy Stratten, réalisation Bob Fosse, 1983. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « The Mean Season », rôle de Christine Connelly, réalisation Phillip Borsos, 1985. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Superman IV: The Quest for Peace », rôle de Lacy Warfield, réalisation Sidney J. Furie, 1987. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Sunset », rôle de Cheryl King, 1988. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Bad Moon », rôle de Janet Harrison, 1996. (Source : AlloCiné – Filmographie, 2023)
  • « The Sex Monster », rôle de Laura Barnes, 1999. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « The Contender », rôle de Cynthia Charlton Lee, réalisation Rod Lurie, 2000. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Nanking », rôle de Minnie Vautrin, 2007. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Running from Crazy », protagoniste et productrice, 2013. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « The Wall of Mexico », rôle de Mayor Ann Mason, 2019. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « Grace and Grit », rôle de Chris, 2021. (Source : Wikipedia, 2004)
  • « On Sacred Ground », rôle de Marion, 2022. (Source : Wikipedia, 2004)

Films et séries avec Mariel Hemingway

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

New York Police Judiciaire (1990) - Affiche
7.3 / 10
New York Police Judiciaire
Ashley Jones
Pleine lune (1996) - Affiche
6.7 / 10
Pleine lune
Janet Harrison
Star 80 (1983) - Affiche
6.5 / 10
Star 80
Dorothy Stratten
Rise of the Zombies (2012) - Affiche
4.2 / 10
Rise of the Zombies
Dr. Lynn Snyder
The Sex Monster (1999) - Affiche
5.2 / 10
The Sex Monster
Laura Barnes
Personal Best (1982) - Affiche
6 / 10
Personal Best
Chris Cahill

Galerie photos de Mariel Hemingway

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

God's Country Song (2023) - Affiche
2023
Le Journal d'Andy Warhol (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Elle-même
•
S01E05
•
Elle-même
•
S01E04
•
Elle-même
•
S01E03
•
Elle-même
•
S01E02
•
Elle-même
2022
The Wall of Mexico (2020) - Affiche
Mayor Ann Mason
2020
Papa Hemingway in Cuba (2015) - Affiche
2015
Unity (2015) - Affiche
Narrator (voix)
2015
Lap Dance (2014) - Affiche
Aunt Billie
2014
Electric Boogaloo (2014) - Affiche
Elizabeth Anderson (images d’archives) (non crédité)
2014
Man Camp (2013) - Affiche
Inconnu
2013
Rise of the Zombies (2012) - Affiche
Dr. Lynn Snyder
2012
Ay Lav Yu (2010) - Affiche
Pamela
2010
My Suicide (2009) - Affiche
Charlotte Silver
2009
Celebrity Ghost Stories (2009) - Affiche
Inconnu
- Épisode 28 (2013)
•
S04E28
•
Elle-même
2009
The Golden Boys (2008) - Affiche
2008

Running from Crazy (2013) - Affiche
2013
The Suicide Club (1988) - Affiche
1988

Le Journal d'Andy Warhol (2022) - Affiche
Elle-même
2022
The Earthing Movie (2019) - Affiche
2019
Running from Crazy (2013) - Affiche
2013
Celebrity Ghost Stories (2009) - Affiche
Elle-même
2009
Celebrity Paranormal Project (2006) - Affiche
Elle-même
2006
Yoga Now: 10-minute A.M. Energizer (2005) - Affiche
2005
Yoga Now: 50-minute Accelerated Workout (2005) - Affiche
Elle-même / Instructor / Presenter
2005
Totally Gay! (2003) - Affiche
Elle-même
2003
La Vue (1997) - Affiche
Elle-même
1997
Intimate Portrait (1993) - Affiche
Elle-même
1993

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.