Margot Kidder: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Margot Kidder en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
139
œuvres recensées
112 films · 27 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Margaret Ruth Kidder naît le 17 octobre 1948 à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Canada, et grandit dans une famille qui se déplace fréquemment entre différentes villes nord-américaines, ce qui la conduit à fréquenter plusieurs établissements scolaires avant d’obtenir son diplôme au Havergal College de Toronto en 1966 (Source : Wikipédia, 2019). Elle s’oriente ensuite vers le milieu artistique canadien et commence à travailler comme mannequin, ce qui facilite son accès aux premiers castings pour la télévision et le cinéma au Canada (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Ses débuts se situent à la fin des années 1960, lorsqu’elle apparaît dans la série policière canadienne « Wojeck », diffusée en 1968, où elle est encore créditée sous le nom de Margaret Kidder (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Cette même année, elle obtient son premier rôle au cinéma dans le moyen métrage dramatique « The Best Damn Fiddler from Calabogie to Kaladar », produit dans le cadre du programme Challenge for Change et tourné dans un milieu rural canadien (Source : Wikipédia, 2019). En parallèle, elle enchaîne diverses apparitions dans les séries produites par la CBC telles que « Adventures in Rainbow Country » et « McQueen », ce qui la fait progressivement remarquer au sein de l’industrie audiovisuelle canadienne (Source : Ultimate Pop Culture Wiki, 2005).
Installation aux États-Unis et percée au cinéma dans les années 1970
Au tournant des années 1970, Margot Kidder entame une carrière aux États-Unis et multiplie les rôles dans des séries télévisées américaines, notamment « The Mod Squad » en 1970, « Nichols » entre 1971 et 1972, ainsi que des téléfilms comme « The Bounty Man » en 1972 (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Elle accède à une plus grande visibilité au cinéma avec « Quackser Fortune Has a Cousin in the Bronx » de Waris Hussein, sorti en 1970, dans lequel elle donne la réplique à Gene Wilder, la production étant distribuée par la Metro-Goldwyn-Mayer (Source : Television Academy, s.d.). En 1972, elle partage l’affiche de « Sisters » de Brian De Palma, thriller psychologique qui s’impose comme l’une de ses premières prestations marquantes dans le cinéma de genre américain (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). L’année 1974 constitue un moment important de sa filmographie, puisqu’elle tient un rôle central dans le film d’horreur canadien « Black Christmas » de Bob Clark, souvent cité parmi les précurseurs du slasher moderne, performance pour laquelle elle reçoit un Canadian Film Award de la meilleure actrice (Source : Wikipédia, 2019). La même année, elle est à l’affiche du drame de guerre « A Quiet Day in Belfast », qui lui vaut un second Canadian Film Award de la meilleure actrice, confirmant sa position d’interprète reconnue sur la scène cinématographique canadienne (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003).
Lois Lane et la notoriété internationale
La reconnaissance internationale de Margot Kidder intervient avec « Superman » de Richard Donner, sorti en 1978, où elle incarne la journaliste Lois Lane aux côtés de Christopher Reeve dans le rôle-titre, pour une production menée par Alexander et Ilya Salkind et distribuée par Warner Bros. (Source : Wikipédia, 2019). Ce premier volet, tourné en partie en même temps que sa suite, installe durablement son interprétation du personnage, caractérisée par un mélange de détermination professionnelle et de dimension romantique propre au récit, ce qui lui assure une visibilité mondiale (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Elle reprend ce rôle dans « Superman II » (1980), réalisé en grande partie par Richard Lester après le départ de Richard Donner, puis dans « Superman III » (1983) et « Superman IV: The Quest for Peace » (1987), toujours aux côtés de Christopher Reeve, au sein d’une franchise qui marque le cinéma de super-héros de la fin des années 1970 et des années 1980 (Source : Wikipédia, 2019). Parallèlement à ces productions à gros budget, elle continue à apparaître dans des films au ton plus intimiste ou modestement financés, une stratégie qui lui permet de ne pas limiter sa carrière au seul registre des blockbusters (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). En 1981, elle tient ainsi le rôle principal de Rita Harris dans la comédie « Heartaches » de Donald Shebib, tourné au Canada, pour lequel elle recevra une distinction majeure de l’industrie nationale (Source : IMDb – Awards, 2026).
Travaux au cinéma hors franchise et filmographie marquante
En dehors de la série « Superman », Margot Kidder construit une filmographie variée, alternant films de genre, drames et comédies, souvent produits en Amérique du Nord (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Dans « The Amityville Horror » de Stuart Rosenberg, sorti en 1979, elle interprète Kathy Lutz dans cette adaptation d’un best-seller inspiré d’une affaire de maison hantée, film qui rencontre un large écho dans le cinéma d’horreur hollywoodien de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2019). Elle apparaît ensuite dans des productions comme « Willie & Phil » (1980) de Paul Mazursky et continue d’alterner entre projets indépendants et films de studio, ce qui témoigne d’une carrière où coexistent plusieurs échelles de production (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Plus tard, elle prend part à des films de moindre diffusion, notamment dans le cinéma indépendant nord-américain des années 1990 et 2000, tels que « Love at First Kill » (2008, tourné au début des années 2000) pour lequel elle reçoit une nomination aux Fright Meter Awards en tant que meilleure actrice (Source : IMDb – Awards, 2026). Dans la décennie 2010, elle apparaît encore dans des productions indépendantes comme « Real Gangsters » et « The Red Maple Leaf », la seconde lui valant une récompense de meilleur ensemble au Vegas Indie Film Fest, soulignant sa participation à des projets collectifs au sein du cinéma indépendant (Source : IMDb – Awards, 2026).
Carrière télévisuelle et rôles récurrents
La carrière de Margot Kidder à la télévision s’étend sur plusieurs décennies, débutant à la fin des années 1960 dans les séries canadiennes, puis se poursuivant aux États-Unis à travers de nombreuses apparitions dans des séries à épisodes (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Au milieu des années 1970, elle apparaît dans des programmes populaires comme « Baretta » et « Switch », qui la positionnent dans le paysage télévisuel américain de l’époque (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Les années 1990 marquent un tournant vers des rôles récurrents et le doublage, notamment dans la série animée « Captain Planet and the Planeteers » où elle prête sa voix au personnage de Gaia entre 1993 et 1995, ainsi que dans la série d’animation de science-fiction « Phantom 2040 », où elle interprète Rebecca Madison dans 34 épisodes entre 1994 et 1996 (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). En parallèle, elle intervient dans des séries dramatiques comme « Street Legal », « Murder, She Wrote » et « Law & Order: Special Victims Unit », confirmant une présence régulière dans la fiction télévisée nord-américaine des années 1990 et 2000 (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Au début des années 2000, elle rejoint l’univers de « Smallville » pour deux épisodes dans le rôle de Bridgette Crosby, renouant ainsi, dans un autre contexte, avec la mythologie de Superman et élargissant son association à cette franchise à un nouveau public (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019).
Théâtre, scènes alternatives et activités de doublage
Parallèlement à son travail pour le cinéma et la télévision, Margot Kidder s’essaie à la scène théâtrale au début des années 1980, notamment avec une production de « Bus Stop » en 1982, montée au Garrison Theatre de Claremont, en Californie, où elle tient le rôle de Cherie (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Cette expérience scénique prolonge un mouvement amorcé depuis la fin des années 1970, au cours duquel plusieurs acteurs de cinéma américains et canadiens investissent davantage le théâtre pour diversifier leur pratique (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Plus tard, en 2001, elle participe à une production des « Monologues du vagin » (« The Vagina Monologues ») dans le cadre d’un dispositif off-Broadway et de tournées, rejoignant une distribution à géométrie variable qui alterne les interprètes au fil des représentations (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). En parallèle, le doublage occupe une place significative dans son activité, en particulier dans les années 1990, avec des séries animées comme « Captain Planet and the Planeteers », « Phantom 2040 » et des productions destinées au jeune public, ce qui lui permet d’intervenir sur un terrain différent de celui de la prise de vues réelle (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019). Cette diversification des supports, entre théâtre, animation et télévision, contribue à inscrire sa carrière dans une pluralité de registres et de formats audiovisuels (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003).
Distinctions, prix et reconnaissance professionnelle
Margot Kidder reçoit plusieurs distinctions au cours de sa carrière, notamment au Canada où son travail est particulièrement remarqué dès le milieu des années 1970 (Source : Canadian Film Encyclopedia – TIFF, 2003). Elle obtient deux Canadian Film Awards de la meilleure actrice en 1974, l’un pour « Black Christmas » et l’autre pour « A Quiet Day in Belfast », récompenses qui jalonnent une période de forte activité dans le cinéma canadien (Source : Wikipédia, 2019). En 1982, elle reçoit le Genie Award de la meilleure interprétation féminine pour son rôle principal dans « Heartaches », réalisation de Donald Shebib, confirmant ainsi la reconnaissance institutionnelle de son travail dans l’industrie nationale (Source : IMDb – Awards, 2026). Plus tard, en 2004, elle est récompensée au festival ShockerFest par un Horror Genre Award de la meilleure actrice pour le film « Death 4 Told », qui s’inscrit dans le champ du cinéma d’horreur indépendant (Source : IMDb – Awards, 2026). En 2014, elle se voit attribuer un Daytime Emmy Award de l’Académie américaine de la télévision dans la catégorie Outstanding Performer in Children’s Programming pour son apparition dans la série « R.L. Stine’s The Haunting Hour », distinction qui souligne la continuité de sa présence à l’écran sur plusieurs décennies (Source : List of Margot Kidder performances – Wikipédia, 2019).
Engagements, fin de carrière et héritage professionnel
Films et séries avec Margot Kidder
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