George Magrill: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de George Magrill en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
217
œuvres recensées
217 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1924
- Dernière année recensée
- 1952
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1933, George Magrill apparaît dans King Kong, où il tient un rôle de membre de l’équipage du navire. L’acteur américain, né à Brooklyn le 4 janvier 1900 et mort le 31 mai 1952, traverse ensuite plusieurs décennies de cinéma de studio, souvent dans des emplois brefs mais repérables dans les génériques de l’époque.
Des westerns muets aux plateaux de studio
George Magrill commence à l’écran en 1925 avec Lord Jim de Victor Fleming et Blanco, cheval indompté de George B. Seitz. L’année suivante, il figure dans The Windjammer de Harry Joe Brown, puis dans Roarin' Broncs de Richard Thorpe en 1927. Ces premiers crédits le situent dans un cinéma américain encore très porté sur l’action et les tournages en série, où les seconds rôles servent la mécanique du récit sans attirer l’affiche.
À partir de 1933, son nom revient dans plusieurs productions de studios majeurs. Il joue dans The Chief de Charles Reisner et figure aussi dans Nuits de Broadway de Lowell Sherman la même année. Journal of a Crime de William Keighley, en 1934, puis Soir de noces de King Vidor et Rivaux de Raoul Walsh, tous deux en 1935, confirment une présence régulière dans des films très différents, du drame criminel au mélodrame. Cette circulation d’un film à l’autre dessine une carrière de plateau plus que de vedette, au sein d’un système qui emploie des visages identifiables pour des rôles de passage.
Figures d’autorité et silhouettes de passage
En 1937, George Magrill apparaît dans Alerte la nuit de Lloyd Corrigan et L'Homme qui terrorisait New York de Robert Florey. L’année suivante, il est crédité dans Prison centrale de John Brahm, puis en 1939 dans 6000 Enemies de George B. Seitz, Million Dollar Legs de Nick Grinde et Le Roi de Chinatown du même réalisateur. Le nom de ces films suffit à situer un acteur souvent convoqué pour faire exister une présence secondaire, parfois brève, toujours fonctionnelle dans le rythme du récit.
Les Tuniques écarlates en 1940, où il joue un Indien, puis Évitons le scandale! de Norman Taurog en 1941, déplacent son travail vers d’autres genres sans modifier cette place discrète à l’image. En 1943, il est au générique de L'ange des ténèbres. Deux ans plus tard, il figure dans Les Sacrifiés d’Edwin L. Marin. La même période le voit dans Assurance sur la mort de 1944, puis dans Le Démon de la chair et Sans réserve en 1946, avant Le Maître de la prairie en 1947. Les emplois restent courts, mais la variété des titres montre un travail durable dans l’écosystème des productions hollywoodiennes.
L’ombre portée des grands titres
George Magrill n’apparaît pas seulement dans des films de transition. Il traverse aussi des titres très identifiés de l’histoire du cinéma américain. King Kong en 1933 le place dans une œuvre immédiatement reconnaissable, tandis que Pacific Express de Cecil B. DeMille, en 1939, l’inscrit dans un autre registre de spectacle de studio. Plus tard, L'Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock, en 1951, le montre dans le rôle d’un policier près du manège, toujours sans exposition prolongée, mais au contact d’un film aujourd’hui largement commenté.
La fin de sa carrière se lit à travers quelques titres datés avec précision. Il est présent dans Discrétion assurée et La Voleuse d'amour en 1951, puis dans Le Piège d'acier et Les Rivaux du rail en 1952. La même année de sa mort, il participe encore à La Guerre des mondes, où il est crédité pour les cascades et pour un policier de circulation. Cette mention des stunts rappelle qu’il ne se limite pas à la simple apparition au cadre, et qu’il prend aussi part à la fabrication matérielle de certaines scènes.
Une présence régulière dans le cinéma hollywoodien
Né à Brooklyn en 1900, George Magrill meurt à 52 ans en 1952. Entre ces deux dates, sa filmographie rassemble des titres étalés sur près de 30 ans, avec une fréquence qui le rattache aux artisans visibles du cinéma de studio. Les productions de Victor Fleming, Raoul Walsh, King Vidor, John Brahm, George Marshall, Joseph M. Newman ou Andrew L. Stone dessinent un environnement de travail stable, où les acteurs de complément deviennent des présences familières d’un film à l’autre.
Sa filmographie associe western, film noir, comédie, drame criminel et fresque d’aventures. Elle passe de Lord Jim à Les Rivaux du rail, de Le Joyeux Barbier à 711 Ocean Drive. Rien n’indique une rupture de ton spectaculaire ni un changement de cap mis en avant par les sources, mais la continuité des crédits dit assez le type de présence qu’il occupe: un acteur appelé pour faire exister un policier, un homme de main, un employé, un ouvrier, un membre de foule, un Indien, un membre d’équipage.
Films et séries avec George Magrill
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de George Magrill
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de George Magrill
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.









































