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Edward G. Robinson - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
175
Né
12/12/1893
Lieu de naissance
Bucarest, Roumanie
Décédé
26/01/1973 (79 ans)

Edward G. Robinson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Emanuel Goldenberg,E.G. Robinson,Edward Robinson

Repères de carrière

La carrière de Edward G. Robinson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

123

œuvres recensées

111 films · 12 séries

Première année recensée
1916
Dernière année recensée
1973

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1923, Edward G. Robinson passe du théâtre au cinéma avec « The Bright Shawl ». Né Emanuel Goldenberg le 12 décembre 1893 à Bucarest, il a déjà suivi une formation à l’Académie d’art dramatique de New York et joué au théâtre dès 1913. Son nom circule ensuite dans plus de 100 films et 30 pièces de Broadway, avec des rôles qui reviennent souvent vers le crime, l’autorité ou la menace.

De Bucarest à New York

Emanuel Goldenberg naît dans une famille roumaine juive qui parle yiddish. À l’âge de 10 ans, il quitte Bucarest avec les siens pour les États-Unis. La nouvelle vie s’écrit d’abord sur scène, puis à New York, où il suit une formation à l’Académie d’art dramatique avant de monter sur les planches en 1913.

Le nom de scène Edward G. Robinson s’impose peu après. Il accompagne un acteur qui travaille d’abord dans le théâtre puis dans les premiers films, sans rompre avec la scène. La mention de 30 pièces de Broadway dit assez la place du plateau dans sa carrière, bien avant que le cinéma ne l’installe durablement dans les mémoires.

En 1923, « The Bright Shawl » marque l’entrée de Robinson dans le cinéma. La suite, dès les années 1920, passe par « The Hole in the Wall » en 1929, où il figure au générique sous le nom de « The Fox », puis par « Night Ride » et « Outside the Law » en 1930. Ces titres annoncent une présence déjà solide dans le cinéma de studio, sans qu’il soit besoin d’en forcer la lecture.

Les années Mervyn LeRoy

En 1931, « Five Star Final » le place dans la peau de Joseph W. Randall, rédacteur en chef. La même année, « Le Petit César » de Mervyn LeRoy lui offre Caesar Enrico Bandello. Ce rôle fait de lui un visage associé au gangster, sans enfermer le reste de sa filmographie dans un seul motif.

Le titre de 1931 est suivi de « Smart Money », puis en 1932 de « L’Honorable Monsieur Wong », « Deux Secondes », « Le Harpon rouge » et « Valet d’argent ». La cadence est soutenue, mais elle ne se réduit pas à une suite mécanique de productions. Robinson circule déjà entre rôles d’hommes d’affaires, de figures de l’ombre et de personnages à la limite de la violence.

La même période le mène vers « I Loved a Woman » en 1933, puis « The Man with Two Faces » en 1934. En 1935, il tourne « Barbary Coast » avec Howard Hawks et « The Whole Town’s Talking » avec John Ford. Deux ans plus tard, « Bullets or Ballots » et « Kid Galahad » prolongent cette présence au premier plan du cinéma américain des années 1930.

Assurance sur la mort et Key Largo

« Assurance sur la mort », sorti en 1944 et réalisé par Billy Wilder, lui vaut le rôle de l’enquêteur d’assurance Walter Neff. Le film compte parmi ses titres les plus cités et fixe une nouvelle image de Robinson, moins liée au seul gangster que dans les années 1930. Dans « Le Criminel » en 1946, il joue un inspecteur de la commission des Nations unies chargé de poursuivre des criminels de guerre nazis.

En 1948, « Key Largo » de John Huston le retrouve dans un rôle de gangster. La même année, sa présence apparaît aussi à la télévision avec « The Ed Sullivan Show ». Robinson se tient alors dans plusieurs espaces de diffusion sans changer de cap, avec des apparitions qui gardent la même autorité de ton.

L’année 1949 apporte un tournant de reconnaissance avec « La Maison des étrangers » de Joseph L. Mankiewicz. Son interprétation d’un banquier autoritaire lui vaut le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes. La même année, son nom circule aussi du côté du jury du festival, après une rencontre avec Jean Gabin en 1941, détail qui le relie déjà à un circuit international de cinéma et de langues.

Télévision, Césars bibliques, ultime apparition

Au début des années 1950, Robinson passe par plusieurs émissions et téléfilms, dont « What’s My Line? » en 1950, « The Ford Television Theatre » en 1952, « Cérémonie des Oscars » en 1953, « Climax! » en 1954 et « The Steve Allen Show » en 1956. Il apparaît aussi dans « Dick Powell’s Zane Grey Theatre » en 1956, puis dans « The Lucy Show » en 1962.

« Les Dix Commandements », en 1956, lui donne le rôle de Dathan. Le film de Cecil B. DeMille s’ajoute à une série de rôles de pouvoir ou d’opposition qui traversent son travail des années 1940 et 1950. Robinson revient à une forme d’apparition plus légère dans « Batman » en 1966, où il est crédité comme Edward G. Robinson sans être nommé au générique.

La fin du parcours filmé passe par « Night Gallery » en 1970, où il joue Abraham Goldman, puis par « Soleil vert » en 1973, où il apparaît pour la dernière fois à l’écran sous les traits de Solomon « Sol » Roth. L’Oscar d’honneur lui est décerné deux mois après sa mort, le 26 janvier 1973 à Los Angeles.

Prix et reconnaissance

Le prix d’interprétation masculine du Festival de Cannes pour « La Maison des étrangers » en 1949 occupe une place nette dans son palmarès. L’Oscar d’honneur attribué en 1973 vient couronner l’ensemble d’une présence au cinéma qui s’étend sur 50 ans. L’American Film Institute le classe aussi vingt-quatrième acteur de légende.

Sa renommée vient sans détour d’un jeu qui a traversé le cinéma de studio, le film noir, la fresque biblique et la télévision de variété. Robinson a été régulièrement cité parmi les grands acteurs n’ayant jamais reçu de nomination aux Oscars, remarque récurrente dans les histoires du cinéma américain. Sa place tient moins à une étiquette qu’à cette capacité à passer d’un inspecteur, d’un banquier ou d’un criminel à un témoin, un animateur ou un invité de plateau, sans jamais perdre la netteté de sa présence.

Films et séries avec Edward G. Robinson

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Criminel (1946) - Affiche
7.2 / 10
Le Criminel
Federal Agent Wilson
La Rue rouge (1945) - Affiche
7.6 / 10
La Rue rouge
Christopher Cross
La Femme au portrait (1944) - Affiche
7.4 / 10
La Femme au portrait
Professor Richard Wanley
Le Petit César (1931) - Affiche
6.9 / 10
Le Petit César
Caesar Enrico 'Rico' Bandello aka 'Little Caesar'
Key Largo (1948) - Affiche
7.5 / 10
Key Largo
Johnny Rocco
Assurance sur la mort (1944) - Affiche
8.1 / 10
Assurance sur la mort
Barton Keyes

Galerie photos de Edward G. Robinson

6 photos affichées sur 8 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Away with Words (2026) - Affiche
Edward G. Robinson
2026
Warner at War (2008) - Affiche
(images d’archives)
2008
Soleil vert (1973) - Affiche
Sol Roth
1973
Night Gallery (1970) - Affiche
Abraham Goldman
1970
Song of Norway (1970) - Affiche
1970
The Silent Force (1970) - Affiche
Inconnu
1970
The Silent Force (1970) - Affiche
Inconnu
- Épisode 15 (1971)
•
S01E15
•
Inconnu
- Épisode 14 (1971)
•
S01E14
•
Inconnu
- Épisode 13 (1970)
•
S01E13
•
Inconnu
- Épisode 12 (1970)
•
S01E12
•
Inconnu
- Épisode 11 (1970)
•
S01E11
•
Inconnu
1970
Night Gallery (1970) - Affiche
Inconnu
•
S02E13
•
Abraham Goldman
1970
Bracken's World (1969) - Affiche
Inconnu
1969
Operation Heartbeat (1969) - Affiche
Dr. Lee Forestman
1969
L'Or de MacKenna (1969) - Affiche
1969
Bracken's World (1969) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (1969)
•
S01E02
•
Inconnu
1969

Rat Pack (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Classic Movie Bloopers: Uncensored (2013) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2013
1939: Hollywood's Greatest Year (2009) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2009
Public Enemies: The Golden Age of the Gangster Film (2008) - Affiche
2008
You Must Remember This: The Warner Bros. Story (2008) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2008
Lui-même (images d’archives)
2004
Lui-même (images d’archives)
2001
Frank Capra's American Dream (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997
Barbara Stanwyck: Straight Down the Line (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997
Bogart: The Untold Story (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997
100 Years at the Movies (1994) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1994
Barbara Stanwyck: Fire and Desire (1991) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1991
Movie Tough Guys (1991) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1991
Hollywood Graffiti (1983) - Affiche
Lui-même (images d’archives) (non crédité)
1983

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Humphrey Bogart - Photo
Humphrey Bogart
1899–1957
Ronald Reagan - Photo
Ronald Reagan
1911–2004
James Stewart - Photo
James Stewart
1908–1997
Mickey Rooney - Photo
Mickey Rooney
1920–2014
Bette Davis - Photo
Bette Davis
1908–1989
James Cagney - Photo
James Cagney
1899–1986