Gary McLarty: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gary McLarty en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
157 films · 1 série
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1982, Gary McLarty figure au générique de Blade Runner pour des cascades, au moment où le cinéma américain multiplie les productions à haut risque physique. Né le 16 janvier 1941 à North Hollywood, en Californie, il travaille dans un métier où le nom circule souvent plus discrètement que les scènes qu’il rend possibles.
Les années 1980, des plateaux sous tension
Les crédits de McLarty se concentrent sur des productions qui demandent une coordination physique précise. En 1983, il travaille sur Scarface, puis en 1984 sur Terminator, deux films qui imposent une mécanique de scène fondée sur la vitesse, la violence et le contrôle du geste.
La décennie suivante le retrouve sur L'Arme fatale 2 en 1989 et Ghost en 1990. Ces titres, très différents dans leurs genres, ont en commun de requérir des séquences où l’exécution prime sur la visibilité du travail accompli.
En 1991, il intervient sur Hook ou la Revanche du capitaine Crochet, puis sur Jurassic Park en 1993. Les effets spectaculaires et les scènes de mouvement y occupent une place centrale, ce qui place son métier au cœur du dispositif.
Des productions majeures des années 1990
L’année 1995 l’associe à trois titres très exposés: Heat, Waterworld et Clueless. Ce trio dit la variété des plateaux qu’il fréquente, de l’action urbaine au film d’aventure, jusqu’à une comédie de studio où les cascades restent inscrites dans un autre type de dispositif.
Quelques mois plus tard, il travaille sur Une nuit en enfer en 1996. Le film de Robert Rodriguez repose sur un rythme tendu et sur des séquences physiques qui demandent une mise en œuvre rigoureuse, loin de toute exposition inutile.
En 1997, McLarty apparaît dans Batman and Robin. Ce crédit prolonge une présence régulière dans des productions de grande ampleur, où le travail de cascade participe directement à la fabrication des scènes d’action.
Un métier discret, inscrit dans les images
Gary McLarty meurt le 11 octobre 2014. Entre sa naissance en 1941 et cette date, son nom demeure attaché à des films qui ont marqué l’imaginaire du cinéma américain des années 1980 et 1990.
Son travail se lit dans une suite de collaborations où dominent les séquences physiques et les scènes de tension. Blade Runner, Terminator, Scarface, Jurassic Park ou Heat dessinent un ensemble de crédits qui relient son activité à des productions très visibles, sans que cette visibilité porte forcément son nom au premier plan.
Dans les films où il intervient, la cascade ne relève pas du supplément. Elle participe à la tenue des scènes, à leur rythme, à leur crédibilité matérielle. McLarty s’inscrit là, dans cet espace précis où le cinéma repose sur des gestes exécutés pour demeurer invisibles.
- Blade Runner (1982) — cascades
- Scarface (1983) — cascades
- Terminator (1984) — cascades
- L'Arme fatale 2 (1989) — cascades
- Ghost (1990) — cascades
- Hook ou la Revanche du capitaine Crochet (1991) — cascades
- Jurassic Park (1993) — cascades
- Heat (1995) — cascades
- Waterworld (1995) — cascades
- Clueless (1995) — cascades
- Une nuit en enfer (1996) — cascades
- Batman and Robin (1997) — cascades
Filmographie de Gary McLarty
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Gary McLarty
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.









































