Carl M. Leviness: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carl M. Leviness en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
156
œuvres recensées
155 films · 1 série
- Première année recensée
- 1912
- Dernière année recensée
- 1962
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 6 juillet 1885, à New York, Carl M. Leviness vient au monde dans une ville où l’industrie du spectacle impose déjà ses cadences. Entre 1912 et 1963, son nom apparaît dans des films signés par George Nichols, Lloyd Bacon, Otto Preminger, Alfred Hitchcock et John Ford. Il meurt le 15 octobre 1964.
Les années muettes et les premiers tournages
En 1912, Carl M. Leviness figure au générique de « Nicholas Nickleby », mis en scène par George Nichols, puis de « The Star of the Side Show », réalisé par Lucius Henderson. La même année, il apparaît aussi dans « The Portrait of Lady Anne », « In a Garden » et « Through the Flames ». Ces titres le placent au cœur d’un cinéma encore façonné par les formats courts et les circuits de production rapides.
L’année 1913 le voit dans « The Wax Lady », « A Business Woman » et « His Sacrifice ». En 1914, son nom est associé à « The Mountain Traitor ». L’année suivante, il figure dans « Terror », qu’il réalise lui-même, puis dans « Beginning at the End », « Red Tape », « Stepping Westward », « Around the Corner » de Sydney Ayres, « Haunting Winds » et « The Shot ».
En 1916, il revient avec « Ways of the World », « The Counterfeit Earl », « The Touch on the Key », « The Blindness », « Four Months », « As in a Dream », « Jealousy's First Wife », « The Gentle Conspiracy », « Killed by Whom? », « The Dancer », « Pastures Green », « The Little Troubadour », « Enchantment », « Professor Jeremy's Experiment » et « The Bad Samaritan ». Cette accumulation de titres, concentrée sur quelques saisons, le rattache à une production continue durant les années du muet.
Le passage au parlant
En 1926, Carl M. Leviness apparaît dans « Diplomacy » de Lawrence Marston et « You'd Be Surprised » d’Arthur Rosson. Ces deux films le ramènent à l’écran après une période où son nom se fait plus discret dans la liste des productions conservées ici. L’année 1932 le retrouve dans « Crooner » de Lloyd Bacon, puis 1933 dans « Parole Girl » d’Edward F. Cline.
La même année, il figure aussi dans « Nuits de Broadway » de Lowell Sherman. Le crédit n’y est pas attribué, mais sa présence confirme une circulation entre des productions très différentes, du musical au récit de studio. En 1937, il est encore présent dans « Forty Naughty Girls », toujours sous la direction d’Edward F. Cline.
Ces apparitions dessinent une présence régulière dans le cinéma hollywoodien des années 1930, sans enfermer Leviness dans un type de rôle unique. Son nom apparaît plutôt comme celui d’un interprète appelé pour des présences brèves, souvent au détour d’un plan ou d’une scène de groupe.
Les années 1940 et les productions de studio
En 1942, Carl M. Leviness figure dans « Larceny, Inc. » de Lloyd Bacon, puis dans « Time to Kill » d’Herbert I. Leeds. L’année suivante, il apparaît dans « Margin for Error » d’Otto Preminger. Ces films le replacent dans des productions de studio très cadrées, où sa présence s’inscrit au milieu d’ensembles plus larges.
En 1947, il prend part à « J'accuse cette femme » de Robert B. Sinclair. Deux ans plus tard, il est dans « Toute la rue chante » de John M. Stahl. La répétition d’apparitions dans des œuvres de genres variés atteste une mobilité professionnelle qui traverse la décennie sans rupture visible.
Dans ces années, son activité ne se limite pas à un seul cinéaste ni à une seule maison de production. Il passe d’un film de guerre ou de suspense à une comédie musicale, avec la même fonction de présence discrète dans l’économie générale des scènes.
Les derniers grands crédits
En 1950, Carl M. Leviness apparaît dans « Ève », où il est crédité comme invité de cérémonie. Trois ans plus tard, il figure dans « Les hommes préfèrent les blondes ». En 1954, il participe à « Une étoile est née ». La suite confirme sa présence dans plusieurs titres très visibles du milieu des années 1950.
L’année 1956 le retrouve dans « Around the World in Eighty Days », « L'Ultime Razzia » et « L'Homme qui en savait trop ». En 1957, il apparaît dans « L'Homme qui n'a jamais ri ». En 1959, il est dans « Certains l'aiment chaud » de Billy Wilder et « La Mort aux trousses » d’Alfred Hitchcock.
En 1962, il figure dans « L'Homme qui tua Liberty Valance » de John Ford. L’année suivante, il est encore présent dans « Docteur Jerry et Mister Love » de Jerry Lewis et « La Taverne de l'Irlandais », une nouvelle fois sous la direction de Ford. « La Grande Course autour du monde » paraît en 1965, après sa mort, avec un crédit qui le rattache encore à cette circulation de silhouettes au sein des grands plateaux hollywoodiens.
Un nom dans les marges de Hollywood
Carl M. Leviness meurt le 15 octobre 1964, après plus d’un demi-siècle d’apparitions éparses et répétées dans le cinéma américain. Son nom circule sous plusieurs formes, de Carl M. Le Viness à C.M. LeVines, sans modifier une même présence au sein de productions souvent centrées sur des distributions nombreuses.
Sa filmographie fait apparaître des titres du muet, des comédies de studio, des films noirs, des musicales et des œuvres de prestige. Elle relie George Nichols à John Ford, Lloyd Bacon à Alfred Hitchcock, avec des intervalles qui dessinent moins une montée en gamme qu’une persistance.
Cette continuité sur plusieurs décennies donne à son nom une place précise dans l’histoire industrielle du cinéma américain. Il traverse les époques, des tournages de 1912 aux productions du début des années 1960, sans jamais quitter les marges actives de l’écran.
Films et séries avec Carl M. Leviness
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