Alexander Lockwood: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alexander Lockwood en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
50
œuvres recensées
28 films · 22 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1983
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Alexander Lockwood, né le 5 mai 1902 à Polish Ostrava, en Silésie, dans l’Empire austro-hongrois, aujourd’hui Ostrava en République tchèque, entame sa trajectoire professionnelle dans le contexte d’une carrière d’acteur de caractère au sein de l’industrie américaine. (Source : IMDb, 2026) Après son émigration vers les États-Unis, il obtient la nationalité américaine et s’inscrit durablement dans le paysage du cinéma de studio, à partir de la fin des années 1930. (Source : Wikipédia, 2024) Ses débuts au cinéma sont attestés en 1938 avec « Angels with Dirty Faces » de Michael Curtiz, où il apparaît dans un rôle de journaliste non crédité, ce qui le place d’emblée dans l’entourage des productions Warner de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024) Durant cette période, il multiplie les apparitions dans des films de genre et des productions de guerre, intégrant progressivement le vaste vivier d’interprètes de seconds rôles essentiels au système hollywoodien classique. (Source : Wikipédia, 2024)
Dans les années 1940, Lockwood participe à divers films à tonalité militaire ou policière, souvent dans des emplois de professionnels – officiers, médecins, journalistes – qui structurent sa silhouette d’acteur. (Source : Wikipédia, 2024) Il apparaît notamment dans « Murder in the Air » (1940) et « Dive Bomber » (1941), deux films où il interprète des personnages intégrés à l’appareil militaire, confirmant son ancrage dans des rôles fonctionnels au sein du récit. (Source : Wikipédia, 2024) Parallèlement, sa présence dans des films comme « Flight from Destiny » (1941) illustre sa participation à des productions dramatiques qui exploitent sa capacité à incarner des figures d’autorité discrètes mais reconnaissables. (Source : Wikipédia, 2024) Son parcours s’inscrit ainsi, dès ses premières années d’activité, dans une économie de travail régulier, caractéristique des acteurs de soutien de l’époque des grands studios. (Source : Wikipédia, 2024)
Carrière cinématographique des années 1930 aux années 1950
Alexander Lockwood poursuit une activité continue au cinéma à partir de 1938, année généralement retenue comme début officiel de sa carrière filmée, jusqu’au milieu des années 1950, en se spécialisant dans des rôles secondaires souvent non crédités. (Source : Wikipédia, 2024) Durant les années 1940, il apparaît notamment dans « Just Off Broadway », « Sherlock Holmes in Washington » et « Jigsaw », confirmant sa place dans des films policiers et de suspense produits dans le sillage de la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2024) Son interprétation de reporters, de fonctionnaires ou de figures anonymes de la ville s’intègre à une dramaturgie fondée sur la précision des seconds rôles, essentielle à la texture narrative de ces œuvres. (Source : Wikipédia, 2024) Cette continuité de participation à des productions variées témoigne d’une insertion durable dans le réseau des castings de Hollywood. (Source : Wikipédia, 2024)
Dans les années 1950, la filmographie de Lockwood s’élargit à des genres plus diversifiés, du drame judiciaire au fantastique scientifique. (Source : Wikipédia, 2024) Il tient ainsi un rôle dans « The Tattered Dress » (1957), drame de procès, et dans le film de science-fiction « The Invisible Boy » (1957), où il interprète Arthur Kelvaney, confirmant son aptitude à évoluer dans des récits qui croisent réalisme et imaginaire technologique. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, il apparaît dans « Hell Canyon Outlaws » dans un emploi de shérif, ce qui inscrit également son parcours dans le registre du western de série. (Source : Wikipédia, 2024) Cette diversité de genres – policier, science-fiction, western – souligne la manière dont l’acteur se voit régulièrement distribué dans des figures de l’ordre ou de l’institution, au service de récits hollywoodiens typiques de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024)
Les années 1950-1960 : consolidation et rôles marquants
À la fin des années 1950, Alexander Lockwood participe à plusieurs films marquants du cinéma américain, où il occupe des rôles de soutien au sein de distributions importantes. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Son nom apparaît au générique de « The Story of Mankind » (1957), fresque historique et allégorique, puis de « Monster on the Campus » (1958), film de science-fiction réalisé par Jack Arnold, ce qui le rapproche durablement de l’imaginaire fantastique de série des studios Universal. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) En 1958, il joue également dans « The Tarnished Angels » de Douglas Sirk, adaptation de William Faulkner, où il incarne Sam Hagood, confirmant sa présence dans un mélodrame majeur du cinéma hollywoodien. (Source : Wikipédia, 2024) Cette même période le voit intervenir dans « The Invisible Boy » et d’autres films qui nourrissent sa réputation d’acteur polyvalent au sein des castings de genre. (Source : Wikipédia, 2024)
À la charnière des années 1950 et 1960, Lockwood est crédité dans « Edge of Eternity » (1959), film d’action avec Cornel Wilde, ainsi que dans le drame viticole « This Earth Is Mine » (1959), porté par Rock Hudson, ce qui le situe dans des productions d’Universal et de grands studios de l’époque. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Il apparaît aussi dans « Beauty and the Beast » (1962), film fantastique avec Joyce Taylor, et dans le drame « Walk on the Wild Side » (1962), adaptation d’un roman de Nelson Algren, où sa présence s’insère dans une mise en scène de la marge urbaine américaine. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Durant la décennie 1960, il demeure actif avec des rôles dans des films familiaux comme « The Monkey’s Uncle » (1965), production Disney, qui confirme sa capacité à s’adapter à un registre plus léger. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) L’ensemble de ces participations contribue à ancrer sa carrière dans une continuité de rôles secondaires, parfois non crédités, mais récurrents dans des films de studios. (Source : Wikipédia, 2024)
Collaboration avec Alfred Hitchcock et le Nouvel Hollywood
Alexander Lockwood entretient un lien durable avec l’œuvre d’Alfred Hitchcock, participant à plusieurs films du cinéaste à différentes périodes de sa carrière. (Source : Alfred Hitchcock Wiki, s.d.) Il figure notamment au générique de « North by Northwest » (1959), thriller d’espionnage emblématique de la période MGM du réalisateur, où sa présence contribue à la densité du casting de soutien qui structure le récit autour du personnage interprété par Cary Grant. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Il apparaît ensuite dans « Family Plot » (1976), dernier long métrage d’Hitchcock, dans le rôle d’un pasteur, ce qui inscrit son parcours dans la transition entre le classicisme hollywoodien et les années 1970. (Source : IMDb, 2026) Ces collaborations attestent de la confiance des équipes hitchcockiennes dans un acteur habitué aux emplois précis et fonctionnels. (Source : Alfred Hitchcock Wiki, s.d.)
En 1971, Lockwood tient le rôle de l’« Old Man in Car » dans « Duel », téléfilm réalisé par Steven Spielberg qui deviendra rapidement une œuvre fondatrice de la carrière du jeune cinéaste. (Source : Wikipédia, 2024) Cette participation le situe au contact de la génération émergente du Nouvel Hollywood, alors que son propre parcours s’étend déjà sur plus de trois décennies. (Source : Wikipédia, 2024) Il apparaît également dans « Close Encounters of the Third Kind » (1977) de Spielberg, dans le rôle d’un « Implantee », renforçant l’association de son image à un cinéma de science-fiction qui se renouvelle dans les années 1970. (Source : IMDb, 2026) Par ailleurs, il figure au casting de « The Sting » (1973) dans un rôle de propriétaire, ce qui le rattache à l’un des grands succès critiques et publics de la décennie. (Source : Wikipédia, 2024)
Travaux à la télévision et présence au théâtre
En parallèle de son activité cinématographique, Alexander Lockwood développe une carrière soutenue à la télévision américaine, particulièrement à partir des années 1950. (Source : IMDb, 2026) Il apparaît dans des séries comme « The Man from U.N.C.L.E. » en 1964, où il interprète Jonas Wyatt Lavimore le temps d’un épisode, ce qui le relie à un univers d’espionnage très présent à la télévision de la guerre froide. (Source : IMDb, 2026) Il est également crédité dans « Matinee Theatre » au milieu des années 1950, où il tient le rôle de Jonathan March sur deux épisodes, confirmant une pratique du jeu adaptée au format dramatique télévisuel. (Source : IMDb, 2026) À la fin des années 1950 et dans les années 1960, il intervient dans la série « This Is the Life » et dans « The Big Valley », y incarnant notamment un médecin ou un juge, prolongeant ses emplois d’autorité déjà visibles au cinéma. (Source : IMDb, 2026)
Lockwood apparaît à plusieurs reprises dans la série judiciaire « Perry Mason » entre 1961 et 1965, où il tient des rôles de deputy, coroner ou médecin légiste, ce qui confirme son positionnement récurrent dans des personnages liés aux institutions judiciaires ou médicales. (Source : IMDb, 2026) Cette régularité dans des séries d’ampleur nationale contribue à renforcer sa visibilité auprès du public, sans pour autant le placer au centre des intrigues. (Source : IMDb, 2026) Par ailleurs, il mène une activité théâtrale documentée à Broadway, où il joue dans quatre pièces à partir de 1938, notamment « Hamlet » dans une production de 1945-1946 avec Maurice Evans dans le rôle-titre. (Source : Wikipédia, 2025) Il participe également à « The Biggest Thief in Town » de Dalton Trumbo en 1949 et à « Remains to Be Seen » de Howard Lindsay et Russel Crouse entre 1951 et 1952, confirmant une pratique de la scène qui accompagne sa carrière écranique. (Source : Wikipédia, 2025)
Dernières années de carrière et disparition
Les dernières années de la carrière d’Alexander Lockwood se déroulent principalement dans les années 1970 et au début des années 1980, période durant laquelle il continue de multiplier les apparitions, principalement dans des seconds rôles. (Source : Wikipédia, 2024) Il figure ainsi dans « Wholly Moses! » (1980) dans un emploi d’homme âgé, prolongeant une trajectoire de comédien de caractère qui accompagne désormais le renouvellement des comédies américaines. (Source : Wikipédia, 2024) En 1982, il joue un ministre dans « Making Love », film dramatique qui témoigne de l’évolution de certaines thématiques abordées par Hollywood au tournant des années 1980. (Source : IMDb, 2026) Son dernier rôle connu au cinéma est celui d’un personnage dans « Romantic Comedy » (1983), ce qui fixe la fin de sa carrière filmée à cette date après près de cinq décennies de présence régulière à l’écran. (Source : Wikipédia, 2024)
Au total, Alexander Lockwood est crédité dans un large ensemble de films et de séries, avec une activité répertoriée de 1938 à 1983, couvrant aussi bien l’ère des grands studios que les débuts du Nouvel Hollywood. (Source : Wikipédia, 2024) Son parcours se caractérise par une continuité de travail plutôt que par des rôles centraux, avec une prédilection pour des personnages d’autorité – médecins, pasteurs, fonctionnaires, officiers – qui structurent discrètement les récits. (Source : Wikipédia, 2024) Il meurt le 25 janvier 1990 à Los Angeles, en Californie, à l’âge de 87 ans, après une longue carrière répartie entre cinéma, télévision et théâtre. (Source : IMDb, 2026) La cohérence de son itinéraire professionnel illustre la place de ces acteurs de soutien dont la filmographie accompagne, de manière régulière, plusieurs décennies d’histoire du cinéma américain. (Source : Wikipédia, 2024)
Films et séries avec Alexander Lockwood
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