Al Ferguson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Al Ferguson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
179
œuvres recensées
178 films · 1 série
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1966
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1912, Al Ferguson commence à jouer dans une troupe de théâtre avant d’apparaître dans des films américains. Né le 19 avril 1888 à Rosslare, dans le comté de Wexford, il quitte l’Irlande pour une activité qui le mène à plus de 300 films jusqu’en 1956. Son nom reste attaché à des apparitions brèves, souvent sans crédit, dans des œuvres de studios très différents, du muet aux grandes productions des années 1950.
Des planches au muet
En 1912, Al Ferguson entre dans le cinéma après un passage par la scène. Cette origine théâtrale précède une présence régulière dans le muet, où il figure dans « Where the West Begins » en 1919, « The Timber Queen » en 1922 et « The Trail of Vengeance » en 1924. Ces titres le placent d’emblée dans des productions où il tient des apparitions de caractère, souvent au sein de récits d’aventure ou de western.
La période suivante le voit revenir dans plusieurs films de 1928 et 1929, avec « The Little Buckaroo », « Tarzan the Mighty », « Tarzan le Tigre », « The Wagon Master » et « The Vagabond Cub » de Louis King. Cette même année, il prend part à un cinéma encore marqué par les habitudes du muet, même si le passage au parlant s’annonce déjà. Ferguson traverse cette mutation sans quitter les rôles secondaires qui structurent sa présence à l’écran.
Dans les années 1930, il reste visible dans « The Hurricane Express » en 1932, « La Chevauchée de la gloire » en 1933, « Pirate Treasure » en 1934 et « The Desert Trail » en 1935. Ces films prolongent un même usage de sa silhouette, associée à des personnages de passage dans des récits d’action ou de poursuite. Il ne s’agit pas d’une vedette mise en avant, mais d’un acteur sollicité pour des présences nettes, brèves et fonctionnelles.
Westerns, serials et studios
En 1940, Al Ferguson apparaît dans « Les Tuniques écarlates » dans le rôle d’un Indien. Le film marque une étape visible dans une filmographie où le western et le film d’aventures occupent une place constante. Quelques mois plus tard, il revient dans des productions liées aux univers de genre, avec des participations qui s’enchaînent sans rupture formelle dans la liste de ses emplois à l’écran.
En 1943, il figure dans « The Phantom » de B. Reeves Eason, puis dans « Hantise » en 1944. L’année suivante, il apparaît dans « Le Démon de la chair », où il joue un bûcheron. En 1947, il se retrouve dans « Les Démons de la Liberté » dans le rôle d’un gardien. Ces participations, souvent brèves, dessinent une présence utile aux productions qui recherchent des visages immédiatement lisibles dans l’arrière-plan du récit.
La fin des années 1940 le voit encore dans « La Grande Horloge » en 1948, comme gardien à l’immeuble Janoth. Ferguson y rejoint un Hollywood de studio où les seconds rôles forment la trame discrète du film. Il continue ensuite avec « Boulevard du crépuscule » en 1950, où il est crédité comme Phone Standby, puis « Quo Vadis » en 1951, dans la peau d’un apôtre. Ces apparitions le font passer d’un type de production à l’autre sans modifier la nature de sa contribution.
Les années 1950
En 1953, Al Ferguson est vu dans « La Guerre des mondes » comme chef de la police, puis dans « Spettacolo di varietà » comme machiniste de scène. Cette même année, il traverse encore des formats et des registres différents, du fantastique aux coulisses d’un spectacle. Le détail de ses rôles reste bref, mais leur répétition témoigne d’une circulation durable dans les studios.
La décennie suivante le retrouve dans « À l’est d’Éden » en 1955, où il joue un habitant présent au carnaval, puis dans « Oklahoma! » la même année, en cow-boy à la vente aux enchères. Ces participations s’ajoutent à une activité qui se poursuit jusqu’en 1956. Ferguson ne se cantonne pas à un seul type de film, même si ses apparitions convergent souvent vers des emplois de gardien, de villageois, de policier ou de figurant de foule.
La télévision lui offre aussi quelques apparitions, dont une participation à Sky King. Ce passage ne remplace pas le cinéma, il l’accompagne dans la dernière partie de sa carrière. Ferguson meurt le 4 décembre 1971 à 83 ans, à Burbank, et il est enterré au Forest Lawn Memorial Park. Sa présence dans plus de 300 films reste liée à une industrie où la continuité des silhouettes compte autant que les noms affichés.
Une filmographie de présence
- 1919: « Where the West Begins »
- 1922: « The Timber Queen »
- 1924: « The Trail of Vengeance »
- 1928: « The Little Buckaroo »
- 1928: « Tarzan the Mighty »
- 1929: « Tarzan le Tigre »
- 1929: « The Wagon Master »
- 1929: « The Vagabond Cub » de Louis King
- 1932: « The Hurricane Express »
- 1933: « La Chevauchée de la gloire »
- 1934: « Pirate Treasure »
- 1935: « The Desert Trail »
- 1940: « Les Tuniques écarlates »
- 1943: « The Phantom » de B. Reeves Eason
- 1944: « Hantise »
- 1944: « The Utah Kid » de Vernon Keays
- 1946: « Le Démon de la chair »
- 1947: « Les Démons de la Liberté »
- 1948: « La Grande Horloge »
- 1948: « Ciel rouge »
- 1950: « Boulevard du crépuscule »
- 1951: « Quo Vadis »
- 1953: « Spettacolo di varietà »
- 1953: « La Guerre des mondes »
- 1955: « À l’est d’Éden »
- 1955: « Oklahoma! »
Films et séries avec Al Ferguson
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