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Kichijirō Ueda - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
234
Né
30/03/1904
Lieu de naissance
Kobe, Japan
Décédé
03/11/1972 (68 ans)

Kichijirō Ueda: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Kichijirou Ueda,Kichijiroh Ueda,Sadao Ueda,Kichijirô Ueda

Repères de carrière

La carrière de Kichijirō Ueda en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

232

œuvres recensées

230 films · 2 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1971

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1950, Akira Kurosawa dirige Kichijirō Ueda dans « Rashōmon », où il apparaît en roturier. L’année précédente, l’acteur avait déjà travaillé avec le même cinéaste dans « Scandale », puis il retrouve cette collaboration avec « Les Sept Samouraïs » en 1954, cette fois dans le rôle du Bandit Scout. Né à Kōbe le 30 mars 1904 et mort le 3 novembre 1972, Ueda traverse plus de 40 ans de cinéma japonais, avec plus de 200 films entre 1925 et 1970.

Kichijirō Ueda, des studios muets aux fresques de Kurosawa

En 1925, Kichijirō Ueda figure déjà au générique de « Hanpeita Tsukigata » de Teinosuke Kinugasa. Cette première date connue le place dans un cinéma japonais encore façonné par les codes du muet, avant les grands équilibres du parlant et des studios d’après-guerre. Son nom revient ensuite dans des productions de Torajirō Saitō et Hiroshi Inagaki, ce qui dessine une présence régulière au sein d’un cinéma de genre et de studio, sans que l’on puisse réduire cette présence à une seule famille de films.

La bascule de 1950 compte davantage que les années antérieures pour le regard contemporain porté sur lui. Dans « Rashōmon », Akira Kurosawa lui confie un rôle de roturier, puis le rappelle dans « Vivre dans la peur » en 1955. Entre ces deux titres, Ueda s’insère dans une série de films où Kurosawa travaille des rapports de classe, de circulation et de survie, avec des figures secondaires qui structurent l’espace des scènes.

Le même cinéaste le reprend encore dans « Les Sept Samouraïs » en 1954, « Le Château de l’araignée » en 1957 et « Les Bas-fonds » la même année. Ueda y tient des rôles précis, du premier espion à l’ouvrier de Washizu, puis à Shimazo, agent de police. Ces apparitions disent une aptitude à entrer dans des ensembles très codifiés, où chaque présence compte par sa position dans le cadre plus que par l’éclat du dialogue.

Autour de Mizoguchi, Inagaki et Naruse

En 1953, Kenji Mizoguchi le distribue dans « Les Contes de la lune vague après la pluie » en propriétaire de magasin. L’année précédente et la suivante, Kichijirō Ueda circule aussi chez Hiroshi Inagaki, qui le retrouve dans « La Voie de la lumière » en 1956, puis dans « La Naissance du Japon » en 1959 et « Récits du château d’Osaka » en 1961. Cette fidélité à certains réalisateurs indique une confiance de travail fondée sur la tenue des seconds rôles et sur une disponibilité à des registres historiques différents.

Mikio Naruse le filme en 1956 dans « Au gré du courant ». Dans la même zone chronologique, Ueda apparaît aussi chez Seiji Hisamatsu, Kajirō Yamamoto, Shirō Toyoda et Kōzaburō Yoshimura. Les titres s’accumulent sans redondance, du drame de studio à la chronique historique, mais sans que l’acteur quitte un certain principe de présence fonctionnelle, attachée à la précision du rôle plus qu’à la mise en avant de sa personne.

À partir de là, son nom se fixe dans des distributions où il joue des marchands, des prêtres, des policiers, des travailleurs, des personnages de passage ou de relais. Dans « La Forteresse cachée » en 1958, il figure comme marchand d’esclaves. Dans « L’Homme au pousse-pousse » la même année, il se tient dans un autre grand récit historique d’Hiroshi Inagaki, à proximité d’un cinéma d’aventure dont il partage les codes sans chercher l’effet de vedette.

Les années 1960, des fresques historiques aux films de genre

En 1961, Ueda joue Sekitan’ya dans « La Condition de l’homme III ». Le film se situe dans une suite connue du cinéma japonais, et sa présence y prolonge une activité qui reste très soutenue au début des années 1960. Deux ans plus tard, il figure encore dans des œuvres très diverses, de « Les Trois Samouraïs hors-la-loi » à « La Légende de Zatoïchi: La Lettre » en 1964, où il tient le rôle de Jinbei.

Hiroshi Inagaki le reprend en 1966 dans « Goemon se déchaîne », puis Kichijirō Ueda se montre dans « 源義経 » la même année, où il joue Goto Motokiyo. Cette période associe récits historiques, films de sabre et productions plus populaires, sans que sa participation se limite à un type de personnage. Ueda y occupe surtout des fonctions de soutien, parfois sans nom de personnage, parfois avec des identités clairement posées.

En 1967, il figure dans « Gamera contre Gyaos », puis l’année suivante dans « Femmes criminelles » de Teruo Ishii, où il interprète Minosuke. La fin de la décennie le voit encore dans « L’effrayant Docteur Hijikata » comme docteur, « Déviances et passions » dans le segment « Abe Sada jiken », puis « L’enfer des tortures ». Ces titres, plus rugueux, montrent qu’il traverse aussi un cinéma de genre plus frontal, sans rompre avec sa logique d’intervention brève et nette.

Une présence continue dans le cinéma japonais

Entre 1925 et 1970, plus de 200 films portent son nom. Ce volume donne la mesure d’une activité qui suit les grandes mutations du cinéma japonais sans s’y dissoudre. Ueda passe des productions des années 1930 aux grands films d’après-guerre, puis aux genres plus appuyés de la fin des années 1960, avec une circulation constante dans les studios et les collaborations de cinéastes.

Le début des années 1950 concentre plusieurs de ses repères les plus visibles, de « Rashōmon » à « Les Contes de la lune vague après la pluie ». La décennie suivante prolonge cette place dans les récits historiques avec « La Forteresse cachée », « La Condition de l’homme III » et « La Légende de Zatoïchi: La Lettre ». Le lien avec Akira Kurosawa reste le plus lisible, mais il ne résume pas l’ensemble de son activité, car l’acteur travaille aussi pour Inagaki, Naruse, Mizoguchi, Ishii ou Hasebe.

La période 1968-1969 ajoute plusieurs titres de genre, dont « Femmes criminelles », « Orgies sadiques de l’ère Edo », « Déviances et passions » et « Le Territoire du sang versé ». Ueda y demeure lisible dans des emplois de magistrature, de commerce ou de médecine, selon les cas, sans que ces fonctions ne soient jamais surécrites par la mise en scène. Son dernier passage repéré s’inscrit dans un continuum de travail qui s’achève autour de 1970, puis sa mort intervient en 1972.

Films et séries avec Kichijirō Ueda

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Gamera 3 - Gamera vs Gyaos (1967) - Affiche
6.1 / 10
Gamera 3 - Gamera vs Gyaos
Tatsuemon Kanamura
Rashōmon (1950) - Affiche
8 / 10
Rashōmon
Commoner
オリオン星座 (1948) - Affiche
24/02/1948
オリオン星座
Inconnu
Rise against the sword (1966) - Affiche
6.3 / 10
Rise against the sword
Kaniuemon

Rôles de Kichijirō Ueda

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Kichijirō Ueda

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Kigeki aa gunka (1970) - Affiche
1970
Yoasobi no teiô (1970) - Affiche
1970
Harenchi Gakuen (1970) - Affiche
1970

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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1894–1971
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