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Max Gülstorff - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
136
Né
23/03/1882
Lieu de naissance
Tilsit, East Prussia, Germany [now Sovetsk, Kaliningrad Oblast, Russia]
Décédé
06/02/1947 (64 ans)

Max Gülstorff: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Max Gülstorff en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

136

œuvres recensées

136 films · 0 séries

Première année recensée
1916
Dernière année recensée
1947

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1900, Max Gülstorff commence sur plusieurs scènes après des cours donnés par Georg Link. Le comédien allemand né le 23 mars 1882 à Tilsit meurt le 6 février 1947 à Berlin.

Des scènes de province à Berlin

Après ses cours avec Georg Link, Max Gülstorff entre au théâtre en 1900. Il passe d’abord par un premier engagement à Rudolstadt, puis rejoint le Staatstheater Cottbus en 1908. Ces années placent l’acteur dans un circuit scénique allemand marqué par des maisons de répertoire où les emplois comiques comptent souvent autant que les rôles de composition.

En 1911, il joue à Berlin au Schillertheater. Quatre ans plus tard, il arrive au Deutsches Theater dirigé par Max Reinhardt, puis au Großes Schauspielhaus et à la Volksbühne Berlin. Le texte transmis le dit présent dans de nombreux rôles comiques, et cette mention suffit à dessiner une place de choix dans le théâtre berlinois de l’époque.

L’écran muet puis le parlant

Max Gülstorff commence au cinéma en 1916 avec Das unheimliche Haus. En 1917, il apparaît dans « Que la lumière soit » de Richard Oswald, puis, en 1919, dans « Prinz Kuckuck » de Paul Leni. La même période le voit chez Joe May dans « Veritas vincit » et chez Martin Berger dans « Mazeppa, der Volksheld der Ukraine ».

Les années 1920 l’installent dans une présence régulière au cinéma allemand. Il figure dans « Lady Hamilton » de Richard Oswald en 1921, dans Das Liebesnest en 1922, puis dans « Le Montreur d’ombres » d’Arthur Robison en 1923. À cette époque, les titres s’enchaînent sans qu’il soit besoin d’en forcer le sens: « Le Fiacre n° 13 » de Michael Curtiz en 1926, « Tête haute, Charly! » de Willi Wolff en 1927, « Die Todesschleife » d’Arthur Robison en 1928, puis « La Dame au masque » de Wilhelm Thiele la même année.

Au tournant des années 1930, il reste présent dans des productions nombreuses. On le retrouve dans « Aimé des dieux » de Hanns Schwarz en 1930, « Le Capitaine de Köpenick » de Richard Oswald en 1931, « Le Congrès s’amuse » d’Erik Charell et Jean Boyer en 1931, puis dans « Le Vol de la Joconde » de Géza von Bolváry la même année. Le passage au parlant ne l’écarte pas des plateaux; il l’y maintient au contraire, dans des comédies comme dans des productions de registre plus ample.

Les années 1930, entre comédie et rôles de fonction

En 1934, Max Gülstorff tient Sir Francis Chesney dans Charleys Tante. L’année suivante, il apparaît dans Ich war Jack Mortimer et Ein falscher Fuffziger, puis en 1936 dans Schabernack où il joue Julius Hügler sen., Präsident Hügler AG. La mention du personnage suffit à faire entendre le type de présence qui lui est confié dans cette période.

Il est aussi de Kitty und die Weltkonferenz en 1939 dans le rôle du Vicomte Tristan de Gavard. Trois ans plus tôt, il figure dans Raub der Sabinerinnen, film que le texte source présente comme l’un de ses grands rôles. Il joue encore dans Kapriolen en 1937 comme 1. Anwalt, puis dans Die un-erhörte Frau et Heißes Blut en 1936, avant de revenir en 1938 avec Schüsse in Kabine 7 et Das Mädchen mit dem guten Ruf.

Cette décennie le voit souvent distribué dans des emplois de fonctionnaire ou de notable. Il joue un Bankdirektor Förster dans Sag die Wahrheit en 1946, un Polizeipräsident dans Schuß um Mitternacht en 1945, et un Vater Torsten dans Immensee en 1943. Ces appellations dessinent une continuité de présence plus qu’une rupture de registre.

Vienne, puis les dernières années

En 1923, Max Gülstorff vient à Vienne au Theater in der Josefstadt. Le texte précise qu’il y faut aussi de la mise en scène, ce qui ajoute une corde à son activité scénique sans l’éloigner de l’interprétation. Cette étape viennoise intervient après des années berlinoises déjà bien installées.

Dans les années 1940, il reste visible dans de nombreuses productions. Il apparaît dans Le Président Krüger en 1941, Andreas Schlüter en 1942, Dr. Crippen an Bord et Der Seniorchef la même année, puis dans Wenn die Sonne wieder scheint, Jeune fille sans famille et Le Lac aux chimères en 1943. Les titres se succèdent encore avec Ce diable de garçon de Helmut Weiss en 1944 et Wiener Mädeln en 1945, avant Sag die Wahrheit en 1946.

Il meurt à Berlin le 6 février 1947, à 64 ans. Son nom reste attaché à un théâtre allemand de répertoire et à un cinéma où les seconds rôles de fonction ou d’autorité lui reviennent souvent. Les dates de ses apparitions dessinent moins une vedette qu’une présence durable, tenue sur plusieurs décennies.

Filmographie sélective

  • 1916: Das unheimliche Haus
  • 1917: « Que la lumière soit » de Richard Oswald
  • 1919: « Prinz Kuckuck » de Paul Leni
  • 1921: « Lady Hamilton » de Richard Oswald
  • 1922: Das Liebesnest
  • 1923: « Le Montreur d’ombres » d’Arthur Robison
  • 1926: « Le Fiacre n° 13 » de Michael Curtiz
  • 1928: « La Dame au masque » de Wilhelm Thiele
  • 1931: « Le Capitaine de Köpenick » de Richard Oswald
  • 1934: Charleys Tante — Sir Francis Chesney
  • 1936: Schabernack — Julius Hügler sen., Präsident Hügler AG.
  • 1937: Kapriolen — 1. Anwalt
  • 1939: Kitty und die Weltkonferenz — Vicomte Tristan de Gavard
  • 1943: Immensee — Vater Torsten
  • 1945: Schuß um Mitternacht — Polizeipräsident
  • 1946: Sag die Wahrheit — Bankdirektor Förster

Films et séries avec Max Gülstorff

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Der Hauptmann von Köpenick (1931) - Affiche
6 / 10
Der Hauptmann von Köpenick
Bürgermeister Dr. Obermüller
10 / 10
Der Raub der Sabinerinnen
Professor Martin Gollwitz
7 / 10
Eine Siebzehnjährige
Oberst von Schlettow
Don Juan in der Mädchenschule (1928) - Affiche
10 / 10
Don Juan in der Mädchenschule
Oberstudienrat Arminius Niedlich
5.7 / 10
Junge Herzen
Herr Rettich

Galerie photos de Max Gülstorff

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Wiener Mädeln (1949) - Affiche
Theatre director
1949
1947
Sag die Wahrheit (1946) - Affiche
Bankdirektor Förster
1946
Polizeipräsident
1945
Ein Mann wie Maximilian (1945) - Affiche
1945
Mainschiffer Kaspar
1945
Herr Rettich
1944
Glück unterwegs (1944) - Affiche
1944
Ce diable de garçon (1944) - Affiche
Herr Oberschulrat
1944
Immensee (1943) - Affiche
Vater Torsten
1943
Der kleine Grenzverkehr (1943) - Affiche
1943

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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1897–1986