Paul Westermeier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Paul Westermeier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
163
œuvres recensées
163 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1917
- Dernière année recensée
- 1967
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1913, Paul Westermeier revient sur les scènes berlinoises après des passages à Stralsund, Plauen, Magdebourg, Hambourg et Brême. Né à Berlin le 9 juillet 1892, mort dans la même ville le 17 octobre 1972, il mène d’abord une vie de théâtre avant de s’installer durablement au cinéma, où il tient souvent des rôles de second plan. La suite de sa filmographie, qui s’étend sur plusieurs décennies, le montre dans des films allemands et des coproductions de l’après-guerre.
Des débuts au théâtre à Berlin
Très tôt, Paul Westermeier quitte l’école avant l’abitur. Il suit des cours de théâtre auprès de Moritz Zeisler au Königlichen Schauspielhaus et à l’école de Marie Seebach. Sa jeunesse le voit parfois clown, au sein d’une troupe de théâtre d’écoliers.
À 17 ans, il commence au Königlichen Schauspielhaus et obtient un engagement à Stralsund en 1909. Il passe ensuite par Plauen et Magdebourg, avant de rejoindre Hambourg en 1911 puis Brême l’année suivante. Cette suite de villes dessine un apprentissage par la scène, fondé sur des lieux de répertoire plus que sur les plateaux de tournage.
Le retour à Berlin, en 1913, l’installe au Metropol-Theater, à l’Admiralspalast et au Thalia-Theater. Dans les années 1920, il devient une vedette des opérettes et des revues, souvent aux côtés de Lotte Werkmeister, qu’il épouse en 1935.
Les années 1930, du théâtre au cinéma
Le cinéma s’impose dans les années 1920 comme un second terrain de jeu. Westermeier y apparaît dans des rôles de second plan, avec une régularité qui le conduit dans près de 200 films. Il y interprète souvent un voisin grincheux, fréquemment un Berlinois, image qui revient dans plusieurs titres des années 1930 et 1940.
En 1934, il figure au générique de Der Herr Senator. L’année suivante, il joue dans April, April!, puis dans Savoy-Hotel 217 en 1936. Ces apparitions se prolongent avec Die Frau am Scheidewege en 1938 et Skandal um den Hahn la même année, puis avec Les Rothschilds en 1940.
La décennie l’amène aussi vers des films musicaux ou d’opérette, tels Frau Luna en 1941 et Immer nur Du la même année. À côté de ces titres, sa présence traverse Die Frauen des Herrn S. en 1951, où il tient le rôle d’un marin, et Keine Angst vor Schwiegermüttern en 1954, où il joue Direktor Günzlow.
Entre guerre et après-guerre
Au cours des années de guerre, il tourne dans Frau Luna, Blutsbrüderschaft, Krach im Vorderhaus et Le Grand Roi en 1941, puis dans Andreas Schlüter et Diesel en 1942. Il figure encore dans Famille Buchholz et Neigungsehe en 1943, avant Frech und verliebt en 1944 et Die Schenke zur ewigen Liebe en 1945.
Après 1945, il reprend sans rupture visible avec Die Treppe en 1950, puis Königin einer Nacht, Herzen im Sturm, Torreani, Durch Dick und Dünn et Professor Nachtfalter en 1951. Hilfe, ich bin unsichtbar suit la même année. Sa présence reste régulière dans Mein Herz darfst du nicht fragen en 1952, L'Auberge du Cheval-Blanc en 1952 et Von Liebe reden wir später en 1953.
Le milieu des années 1950 lui offre encore Die vertagte Hochzeitsnacht, Tante Jutta aus Kalkutta, Der Vetter aus Dingsda, L'Hôtel qui chante, puis Bravo, je suis papa! et Une valse pour l'empereur en 1953. En 1954, il passe de Héros en blanc à Columbus entdeckt Krähwinkel et Geld aus der Luft, avant Le Général du diable en 1955.
Un visage familier des opérettes filmées
Le versant léger de sa filmographie prend une place nette dans les années 1930 et 1950. Frau Luna, Der Herr Senator, April, April!, Savoy-Hotel 217 ou Die Frauen des Herrn S. l’associent à des univers de comédie musicale, de quiproquo et de personnages ordinaires. Il y revient sans changement de méthode, avec des silhouettes de commerçant, de fonctionnaire, de voisin ou de marin.
En 1955, Le Général du diable le place dans le rôle d’Otto Korrianke, chauffeur de Harras. La même période le retrouve dans Das fröhliche Dorf, Vatertag et Le Congrès s'amuse. En 1956, il apparaît dans Ein tolles Hotel, Manöverball, II-A in Berlin, Rosmarie kommt aus Wildwest, Saison in Oberbayern et Le Pantalon volé.
La fin des années 1950 le voit encore dans Symphonie en or, Kleiner Mann – ganz groß, Call-Girls, Almenrausch und Edelweiß, Mein Schatz ist aus Tirol, Eine Reise ins Glück et Mikosch, der Stolz der Kompanie. En 1962, Son meilleur ami marque l’une de ses dernières présences à l’écran.
Films et séries avec Paul Westermeier
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Paul Westermeier
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Paul Westermeier
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























