Klaus Pohl: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Klaus Pohl en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
155
œuvres recensées
155 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1922
- Dernière année recensée
- 1955
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1908, Klaus Pohl débute sur scène après des études menées à Vienne, d’abord à l’Institut de technologie puis à l’Académie des Arts. Né le 1er novembre 1883 à Vienne, dans l’Autriche-Hongrie, il meurt le 28 novembre 1958 à Garsten, en Haute-Autriche.
Des études à Vienne aux scènes allemandes
Le virage vers le théâtre s’amorce en 1907. Klaus Pohl quitte alors la peinture pour la scène, après des cours suivis à l’Académie des Arts. Son entrée passe par le Stadttheater de Landshut en 1909, où il travaille aussi comme secrétaire.
Munich, Salzbourg et Berlin jalonnent les années suivantes. Il passe par le Berliner Theater et le Deutsches Theater, tout en exerçant parfois comme régisseur. Cette activité scénique, menée dans plusieurs villes allemandes, accompagne une présence régulière sur les plateaux de cinéma qui se développe parallèlement.
Le passage au cinéma muet
Klaus Pohl joue dans de nombreux films muets avant l’arrivée du parlant. Parmi ces titres figurent « La Femme sur la Lune » de Fritz Lang en 1929, où il tient le rôle de Georg Manfeldt, et « Die Faschingsfee » en 1931, dans lequel il apparaît sous le nom de Pappritz.
Le début des années 1930 le place chez Fritz Lang avec « Le Testament du docteur Mabuse » en 1933. Il retrouve ensuite des productions allemandes comme « Stradivari » en 1935 et « Das Einmaleins der Liebe » la même année. « Heimweh » en 1937 et « Renate im Quartett » en 1939 prolongent cette présence régulière, sans que le texte disponible ne transforme ces apparitions en rupture ou en changement de cap.
Les années 1940 et les rôles de soutien
À l’avènement du cinéma parlant, Klaus Pohl s’investit davantage comme acteur de soutien. Le texte le décrit comme un interprète discret, amené à jouer des marginaux de toutes sortes dans des films allemands.
Cette période réunit plusieurs apparitions marquantes dans des œuvres de 1940 et 1941. Il est Dr. Jensen dans « Weißer Flieder », figure dans « Les Rothschilds », puis incarne un homme du théâtre Apollo dans « Frau Luna » en 1941. La même décennie le voit encore dans « Kennwort Machin » en 1939, où il joue Schreibstengel, puis dans « Die lustigen Vagabunden » en 1940. Dans « L’Heure des adieux » en 1941, il figure parmi les noms retenus par le film de Helmut Käutner.
Après-guerre, des apparitions jusqu’au début des années 1950
La suite de sa filmographie fait entendre une continuité de présence dans des productions d’après-guerre. En 1946, il joue dans « Sous les ponts » de Helmut Käutner, où il apparaît comme l’employé du musée. « Via Mala » suit en 1948, puis « Die Kreuzlschreiber » en 1950, où il tient le rôle de Fuhrwerkknecht.
Les années 1951 à 1955 ajoutent « Herzen im Sturm », « L’Auberge du cheval blanc », « L’Immortel Vagabond », « 08/15 » et « Der Major und die Stiere ». Dans « L’Immortel Vagabond », il participe au film de Gustav Ucicky et Joe May sorti en 1953. En 1954, il apparaît dans « Feu d’artifice » de Kurt Hoffmann et dans « Le Village du péché ». L’année 1955 le retrouve dans « Das Lied der Hohen Tauern » puis dans « Der Major und die Stiere », où il interprète Stockbauer.
Films et séries avec Klaus Pohl
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Rôles de Klaus Pohl
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Galerie photos de Klaus Pohl
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Personnalités en relation
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