Charles Durning: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Charles Durning en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
203
œuvres recensées
162 films · 41 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1970, Brian De Palma dirige Charles Durning dans « Hi, Mom! », première rencontre d'une série de collaborations qui installe l'acteur dans le cinéma américain des années soixante-dix. Né le vingt-huit février mil neuf cent vingt-trois à Highland Falls, dans l'État de New York, et mort le vingt-quatre décembre deux mille douze à New York, il revient alors sur grand écran après un long détour par les petits boulots et le théâtre. (Source : Wikipedia, 2024)
Charles Durning, de « Hi, Mom! » à « Tootsie », une présence forte du second rôle
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Charles Durning sert en Europe et subit plusieurs blessures. Après la guerre, il entre à l'American Academy of Dramatic Arts de New York, puis quitte le métier d'acteur pour travailler comme chauffeur de taxi et barman. Il revient au spectacle en mil neuf cent soixante-deux, passe au cinéma en mil neuf cent soixante-cinq, puis trouve avec Brian De Palma un premier axe décisif, prolongé par « Sœurs de sang » en mil neuf cent soixante-treize et « Furie » en mil neuf cent soixante-dix-huit. (Source : Wikipedia, 2024)
Ses rôles des années soixante-dix l'installent dans des compositions d'hommes ordinaires, souvent policiers, soldats ou notables de province. Dans « L'Arnaque » de George Roy Hill, en mil neuf cent soixante-treize, il joue le lieutenant William Snyder, policier corrompu remarqué dans un film dominé par Paul Newman et Robert Redford. Il enchaîne avec « Un après-midi de chien » de Sidney Lumet en mil neuf cent soixante-quinze, où il interprète le détective sergent Eugene Moretti, puis avec « Terreur sur la ligne » de Fred Walton en mil neuf cent soixante-dix-neuf, dans le rôle de John Clifford. (Source : Wikipedia, 2024)
La même période le voit naviguer entre le cinéma et la télévision avec une aisance rare chez les seconds rôles. En mil neuf cent soixante-dix-neuf, il apparaît aussi dans « Les Muppets, le film », « North Dallas Forty » et « Merci d'avoir été ma femme », tandis que l'écran petit format lui offre dès mil neuf cent soixante-quatre un passage dans « Another World ». Le visage familier s'impose ensuite dans « Tout le monde aime Raymond », où il joue le père Barone, puis dans « Les Griffin », pour lequel il prête sa voix à Francis Griffin. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent quatre-vingt-deux, « The Best Little Whorehouse in Texas » lui vaut l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. L'année suivante, « To Be or Not to Be » lui apporte un nouveau grand rôle comique avec le colonel Erhardt, production Mel Brooks remarquée pour son mélange de farce et de mécanique politique. Charles Durning reçoit aussi le Golden Globe pour « The Kennedys of Massachusetts » en mil neuf cent quatre-vingt-dix et le Tony Award pour « Cat on a Hot Tin Roof » la même année, avant deux Drama Desk Awards pour « That Championship Season » et « Third ». (Source : Wikipedia, 2024)
La télévision lui offre encore des rôles marquants au début des années deux mille. Dans « NCIS : Enquêtes spéciales », l'épisode « Call of Silence » diffusé le vingt-trois novembre deux mille quatre lui donne le personnage d'Ernie Yost, vétéran de la Marine hanté par Iwo Jima, rôle qui lui vaut une nomination aux Emmy Awards en deux mille cinq. Il cumule au total neuf nominations aux Emmy Awards pour ses prestations télévisées, et reçoit en deux mille huit le prix pour l'ensemble de son œuvre lors de la quatorzième cérémonie des Screen Actors Guild Awards. La même année, son étoile est inaugurée sur le Hollywood Walk of Fame. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent quatre-vingt-dix, il joue John « Honey Fitz » Fitzgerald dans « The Kennedys of Massachusetts », puis poursuit dans les années deux mille avec « O Brother, Where Art Thou? », de Joel Coen, « State and Main », de David Mamet, et plusieurs téléfilms pour lesquels il endosse souvent des figures d'autorité ou de grand âge. En mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, son entrée au Theater Hall of Fame de Broadway scelle une reconnaissance de scène qui accompagne l'ensemble de son œuvre. (Source : Wikipedia, 2024)
Charles Durning au cinéma et à la télévision : rôles, prix et filmographie sélective
Son cinéma avance par blocs très lisibles, avec une alternance de policiers, de prêtres, de pères, de notables et de figures d'autorité. Il passe par « La Cage aux poules », « Tootsie », « Dick Tracy », « Week-end en famille », « L'Ultime Souper » ou « L'Amour en équation », tout en retrouvant des cinéastes comme Brian De Palma, Joel Coen, Burt Reynolds, Fred Walton et Jodie Foster. Cette fidélité à des cinémas de genre et à des metteurs en scène très identifiables lui assure une place durable dans les marges actives du star system américain. (Source : Wikipedia, 2024)
À la télévision, il traverse les formats les plus divers, du feuilleton à la série policière, du téléfilm au programme animé. Il joue dans « Rescue Me : Les Héros du 11 septembre », interprète le père Hubley dans « Tout le monde aime Raymond », apparaît dans « Monk » et dans « Desperation », adaptation de Stephen King diffusée en deux mille six. Dans « I Would Be Called John: Pope John XXIII », il endosse le pape Jean XXIII, rôle qui prolonge son registre d'hommes publics et de prêtres. (Source : Wikipedia, 2024)
Charles Durning meurt de causes naturelles à Manhattan le vingt-quatre décembre deux mille douze, à l'âge de quatre-vingt-neuf ans, puis est enterré au cimetière national d'Arlington. La postérité retient un acteur passé par la guerre, la scène, la télévision et le cinéma hollywoodien, avec une régularité de présence qui s'est imposée sur plus de quatre décennies. (Source : Wikipedia, 2024)
- 1965 : « Harvey Middleman, Fireman » de Ernest Pintoff, rôle de Dooley.
- 1973 : « L'Arnaque » de George Roy Hill, rôle du lieutenant William Snyder.
- 1975 : « Un après-midi de chien » de Sidney Lumet, rôle du détective sergent Eugene Moretti.
- 1982 : « The Best Little Whorehouse in Texas » de Colin Higgins, Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.
- 1983 : « To Be or Not to Be » de Alan Johnson, rôle du colonel Erhardt.
- 1990 : « The Kennedys of Massachusetts » de Lamont Johnson, Golden Globe.
- 2004 : « NCIS : Enquêtes spéciales », épisode « Call of Silence », nomination aux Emmy Awards.
Films et séries avec Charles Durning
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