Max Wagner: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Max Wagner en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
196
œuvres recensées
188 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1926
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 28 novembre 1901, à Torreon, dans l’État mexicain de Coahuila, Max Wagner naît sous le nom de Maxwell Wagner. Dans les génériques, il apparaît surtout dans des rôles non crédités, parfois sous la forme de « Maxwell Wagner », au long d’une filmographie qui court des années 1940 aux années 1970.
Des silhouettes dans le cinéma américain
En 1940, il figure dans « Les Raisins de la colère » de John Ford, où il joue un gardien. Le rôle ne porte pas de nom, mais l’entrée dans un film aussi identifié fixe une présence régulière dans le cinéma hollywoodien de studio.
Six ans plus tard, il apparaît dans « La vie est belle » de Frank Capra comme caissier et assistant de portier. La même économie de jeu se retrouve dans « Du silence et des ombres » de Robert Mulligan en 1962, où il est simple spectateur au tribunal.
Ces apparitions dessinent une place précise dans les marges du récit. Wagner travaille souvent dans des scènes de foule, des salles d’audience, des rues ou des intérieurs ordinaires, là où le cinéma américain des années 1940, 1950 et 1960 a besoin de visages et de présences brèves.
Ford, Capra, Mulligan
Les titres liés à John Ford donnent la mesure de cette activité. Dans « L'Homme qui tua Liberty Valance » en 1962, il figure parmi les habitants de la ville. Deux ans plus tard, il revient dans « La Grande Course autour du monde » de Blake Edwards comme spectateur, avant d’apparaître dans « Pendez-les haut et court » de Ted Post en 1968 en tant que prisonnier.
Le détail des rôles importe ici moins que leur insertion dans des ensembles très structurés. Wagner traverse des décors déjà écrits par d’autres, et sa présence s’inscrit dans des films où la distribution des seconds plans participe de la matière même du récit.
En 1955, il figure aussi dans « À l'est d'Éden » d’Elia Kazan comme ouvrier, puis dans « Témoin à abattre » de Robert Mulligan comme barman. Ces deux rôles, sans nom, prolongent une même manière d’exister à l’écran par la fonction sociale plutôt que par l’individualité.
Les années 1960 et 1970
En 1963, il apparaît dans « Deu a Louca no Mundo » comme spectateur. Trois ans plus tard, il est encore dans un rôle de foule, cette fois dans « Rosemary's Baby » de Roman Polanski, au sein d’une séquence de rêve. Le film inscrit Wagner dans une partition très brève, mais immédiatement repérable au milieu du climat de cauchemar domestique.
La même logique se retrouve en 1969 avec « Cent dollars pour un shérif », où il est spectateur au tribunal. En 1974, « Frankenstein Junior » lui confie un villageois, dernière apparition recensée ici. Le titre de Mel Brooks referme une suite de petites présences qui vont du drame judiciaire à la comédie parodique.
Max Wagner meurt le 16 novembre 1975. Entre sa naissance à Torreon en 1901 et cette date, il a traversé plus de trois décennies de cinéma américain, sans recherche de vedette, mais avec une continuité nette dans l’art des présences secondaires.
Films et séries avec Max Wagner
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Galerie photos de Max Wagner
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