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Stanley Andrews - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
288
Né
26/08/1891
Lieu de naissance
Chicago, Illinois, USA
Décédé
23/04/1969 (77 ans)

Stanley Andrews: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Stanley Martin Andrews

Repères de carrière

La carrière de Stanley Andrews en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

263

œuvres recensées

238 films · 25 séries

Première année recensée
1933
Dernière année recensée
1957

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1946, Stanley Andrews apparaît dans « La vie est belle » de Frank Capra, sous le nom de Mr. Welch. Le rôle n’est pas crédité, mais il place l’acteur dans l’orbite d’un film déjà solidement installé dans le paysage hollywoodien de l’après-guerre. Né à Chicago en 1891, mort en 1969, il traverse surtout les productions américaines des années 1930 aux années 1950, avec une présence régulière dans les westerns et les feuilletons télévisés.

Chicago, 1891

Stanley Andrews naît le 26 août 1891 à Chicago, dans l’Illinois. Son nom de naissance est Stanley Andrzejewski. La date le situe dans une génération d’interprètes formés avant la fixation du système des studios et avant l’essor massif de la télévision américaine.

Il appartient à ces visages que le cinéma classique emploie pour tenir un rôle secondaire, un représentant, un juge, un notable ou un homme d’autorité. Dans « Scandales romains » de Frank Tuttle, en 1933, son nom figure déjà au générique. L’année suivante, il joue dans « Le Témoin imprévu » de William K. Howard. La suite immédiate le conduit vers des films de genres très différents, de « Mondes privés » de Gregory La Cava à « Mississippi » de Wesley Ruggles.

Cette première période le voit circuler dans un cinéma de studio où l’emploi compte autant que la vedette. Il apparaît dans « La Double Vengeance » de Tim Whelan, « L’Évadée » de George B. Seitz, « Qui? » d’Elliott Nugent et « Les Évadés de l’Île du Diable » d’Albert S. Rogell. Les titres dessinent une présence continue, sans mettre en avant le personnage, mais avec une nette constance d’activité.

Des studios au western

En 1936, Stanley Andrews figure dans « La Légion des damnés » de King Vidor, puis dans « La Furie de l’or noir » de Rouben Mamoulian en 1937. La décennie le ramène régulièrement vers des productions où la présence masculine de second plan structure l’action sans l’occuper tout entière.

Il joue encore dans « Prison centrale » de John Brahm en 1938, « Garde-côtes » d’Edward Ludwig en 1939, puis « L’Oiseau bleu » de Walter Lang en 1940. Quelques mois plus tard, il apparaît dans « L’Appel du Nord » de John Brahm et « La Fièvre de l’or » d’Erle C. Kenton en 1942. La même période le voit dans « Mon amie Sally » d’Irving Cummings, « La Princesse et le Pirate » de David Butler et « Le Voyage enchanté » de Lloyd Bacon.

Le western finit par occuper une place plus visible dans ses apparitions. En 1949, il tient un rôle dans « Le Dernier Bandit » de Joseph Kane. L’année suivante, il participe à « Voyage sans retour » de John Farrow, puis à « La Vallée de la vengeance » de Richard Thorpe et « Superman et les Nains de l’enfer » de Lee Sholem en 1951. La continuité de ces titres le rapproche d’un cinéma de série où les silhouettes récurrentes donnent au récit son ancrage.

En 1952, il apparaît dans « La Femme aux revolvers » d’Allan Dwan. L’année suivante, il figure dans « Les Révoltés de la Claire-Louise » de Jacques Tourneur et « Vengeance à l’aube » de George Sherman. En 1956, il est encore présent dans « La corde est prête » de Charles F. Haas. Ces titres placent Andrews dans un territoire de films d’action et de frontière, fréquenté par des réalisateurs qui font appel aux mêmes profils d’interprètes pour stabiliser leurs distributions.

La télévision de l’Ouest

À partir de 1950, Stanley Andrews s’installe aussi dans la télévision américaine. Il apparaît dans « The Gene Autry Show », puis dans « The Adventures of Kit Carson » en 1951, « Racket Squad » en 1951 et « The Abbott and Costello Show » en 1952, où il joue Judge Henry Q. Crumbcake.

Le début des années 1950 le voit revenir dans plusieurs séries et anthologies, dont « Hopalong Cassidy » en 1952, « Topper » en 1953, où il interprète Mr. Meeker, puis « The Man Behind the Badge » en 1953. Le format sériel lui convient par la brièveté des apparitions et par la circulation rapide d’un personnage à l’autre.

En 1952, il est aussi associé à « Les Aventuriers du Far West », où il tient le rôle d’Old Ranger. Ce personnage devient l’une des identités les plus repérables de sa carrière télévisée. En 1955, il figure dans « Buffalo Bill, Jr. », puis en 1957 dans « 26 Men » et « The Real McCoys ». L’ensemble installe sa présence dans des programmes où la figure de l’autorité, de l’ancien du territoire ou du juge peut surgir en quelques scènes et faire tenir un épisode.

Un visage de second plan

La place de Stanley Andrews tient à cette capacité à revenir dans des productions très différentes sans changer de fonction dramatique. Il traverse les films de studio, les westerns et les séries en occupant des postes de relais, de témoin, de fonctionnaire ou de notable. Le cinéma le retient dans des distributions de grande ampleur; la télévision, plus tard, exploite cette même lisibilité immédiate.

Sa filmographie relie Frank Tuttle, Gregory La Cava, King Vidor, John Brahm, Allan Dwan, Jacques Tourneur ou George Sherman. Une telle liste dit moins une progression qu’une fidélité à des productions où la présence d’un acteur de caractère compte autant que l’ampleur du rôle. Il meurt le 23 juin 1969, à l’âge de 77 ans, après avoir laissé derrière lui un ensemble d’apparitions qui dessinent une vraie continuité entre le cinéma classique et la télévision des années 1950.

  • 1933: « Scandales romains »
  • 1946: « La vie est belle », Mr. Welch
  • 1950: « The Gene Autry Show »
  • 1952: « The Abbott and Costello Show », Judge Henry Q. Crumbcake
  • 1952: « Les Aventuriers du Far West », Old Ranger
  • 1957: « The Real McCoys »

Films et séries avec Stanley Andrews

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Captain Kidd's Treasure (1938) - Affiche
5.8 / 10
Captain Kidd's Treasure
Captain William Kidd (non crédité)
Mr. Blabbermouth! (1942) - Affiche
5.1 / 10
Mr. Blabbermouth!
Inconnu
Hi-Yo Silver (1940) - Affiche
7 / 10
Hi-Yo Silver
Captain Smith / Colonel Jeffries
The Mysterious Rider (1938) - Affiche
7.3 / 10
The Mysterious Rider
William Bellounds

Galerie photos de Stanley Andrews

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

26 Men (1957) - Affiche
Inconnu
1957
The Real McCoys (1957) - Affiche
Inconnu
1957
Maverick (1957) - Affiche
Sheriff Galt / Sheriff
1957
Maverick (1957) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (1958)
•
S01E20
•
Sheriff Galt
- Épisode 5 (1957)
•
S01E05
•
Sheriff
1957
26 Men (1957) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (1957)
•
S01E09
•
Inconnu
- Épisode 7 (1957)
•
S01E07
•
Inconnu
1957
The Real McCoys (1957) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (1957)
•
S01E08
•
Inconnu
1957
Frontier Gambler (1956) - Affiche
Philo Dewey
1956
La corde est prête (1956) - Affiche
1956
The Three Outlaws (1956) - Affiche
Railroad President
1956
Savage Fury (1956) - Affiche
Emperor Mena
1956
The Adventures of Champion (1955) - Affiche
Colonel Jesse Putnam
1955
The Life and Legend of Wyatt Earp (1955) - Affiche
Inconnu
1955
Buffalo Bill, Jr. (1955) - Affiche
Inconnu
1955
Treasure of Ruby Hills (1955) - Affiche
1955

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Francis McDonald - Photo
Francis McDonald
1891–1968
Byron Foulger - Photo
Byron Foulger
1898–1970
Bess Flowers - Photo
Bess Flowers
1898–1984
Pierre Watkin - Photo
Pierre Watkin
1889–1960
James Flavin - Photo
James Flavin
1906–1976
Irving Bacon - Photo
Irving Bacon
1893–1965