Alexander Held: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alexander Held en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
92 films · 66 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 19 octobre 1958, Alexander Held naît à Munich. Il meurt le 12 mai 2026 à 67 ans. L’acteur allemand a suivi une formation à l’école théâtrale Otto-Falckenberg, dans sa ville natale.
Alexander Held à Munich puis sur les scènes allemandes
Après l’école Otto-Falckenberg, Alexander Held apparaît en 1993 aux Kammerspiele de Munich. Il travaille ensuite au Staatsschauspiel de Hanovre, puis à Berlin, au Theater Basel à Bâle et au Festival de Salzbourg. Ces étapes dessinent une activité ancrée dans le théâtre germanophone, sans rupture affichée entre les grandes maisons de répertoire et les lieux de création plus ponctuels.
Le texte biographique le présente aussi comme le fils du comédien José Held. Cette donnée éclaire une appartenance familiale au monde du théâtre, sans que le reste de son activité n’en fasse un motif central. Held reste d’abord associé à des engagements scéniques répétés dans plusieurs villes, avec des passages par des institutions parmi les plus identifiées du paysage allemand.
Du théâtre au cinéma allemand
En 1993, Alexander Held figure au générique de « La Liste de Schindler » de Steven Spielberg. Le film le place dans un ensemble international, puis d’autres titres le ramènent vers le cinéma allemand, avec « Qui peut sauver le Far West? » de Michael Herbig en 2001 et « Effroyables Jardins » de Jean Becker en 2003. Cette circulation entre productions allemandes et françaises installe un acteur régulièrement distribué dans des projets de tonalités différentes.
En 2004, Oliver Hirschbiegel lui confie le rôle de Walther Hewel dans « La Chute ». L’année suivante, Marc Rothemund le distribue dans « Sophie Scholl: Les Derniers Jours » où il joue Robert Mohr. Ces deux films, liés à l’histoire allemande du 20e siècle, donnent à voir une présence dans des récits où la parole passe par des figures d’autorité, de diplomatie ou de surveillance.
En 2008, il apparaît dans « La Bande à Baader » d’Uli Edel, « Die Geschichte vom Brandner Kaspar » de Joseph Vilsmaier et « La Vague » de Dennis Gansel. Il figure l’année suivante dans « Vision – Aus dem Leben der Hildegard von Bingen » de Margarethe von Trotta puis dans « La Papesse Jeanne » de Sönke Wortmann, où il joue Lothaire Ier. Le cinéma lui offre alors des partitions inscrites dans des récits historiques, religieux ou politiques.
La télévision et les rôles répétés
À la télévision, Alexander Held apparaît dans « Morlock » en 1993, puis dans « Doktor Knock » en 1996. Il intervient aussi dans « Die Gustloff » en 2008, « Polizeiruf 110 » en 2010 et « Portrait d’un meurtrier » en 2013, où il interprète Hartmut Ille. Ces titres montrent une présence régulière dans des productions allemandes au long cours, avec des passages par le téléfilm autant que par les séries policières.
Deux fictions reviennent comme repères précis dans sa présence télévisuelle: « München Mord », où il figure depuis 2013, et « Le Renard », où il joue Hans Litz. La notice mentionne aussi plusieurs apparitions dans « Sur les lieux du crime », sous des identités différentes, de Leo Biller à Peter Bachinger en passant par Brandner, Alexander Bosco, Maurer, Carsten Geyer, Winfried Poller, Heinz Schneider, Frieder Lott et Jochen Reuter. Cette récurrence dit moins une continuité linéaire qu’une familiarité durable avec les formats policiers allemands.
En 2008, Alexander Held est également crédité dans « Markus Lanz ». Le programme s’ajoute à un ensemble déjà largement tourné vers la télévision, avec des rôles distribués dans des cadres très différents, du téléfilm historique à la série d’enquête. Sa visibilité passe alors par des apparitions multiples plutôt que par un seul personnage de longue durée.
Une récompense bavaroise en 2014
En 2014, Alexander Held reçoit le Prix de la télévision bavaroise pour « Die Hölle bin ich ». La distinction vient après une longue série de participations à des œuvres de cinéma et de télévision, sans détourner son activité de ses terrains de jeu habituels. Elle inscrit son nom dans le circuit des récompenses régionales liées à la production télévisuelle allemande.
Cette reconnaissance accompagne une présence déjà identifiée dans des œuvres de genres divers. Held alterne les drames historiques, les récits policiers et les téléfilms, avec une fidélité aux productions allemandes qui traverse plusieurs décennies. Sa filmographie fait apparaître une constance de distribution plus qu’un effet de rupture, et c’est là que se situe l’essentiel de sa place dans le paysage audiovisuel germanophone.
Films et séries avec Alexander Held
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Rôles de Alexander Held
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Galerie photos de Alexander Held
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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