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    Nrmagazine » Terminator : tous les films classés du pire au meilleur
    Blog Divertissement & Cinéma

    Terminator : tous les films classés du pire au meilleur

    vincent10 février 2026Aucun commentaire10 Minutes de Lecture
    three assorted-title movie posters
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    Quarante ans après l’arrivée fracassante du cyborg interprété par Arnold Schwarzenegger, la franchise Terminator traîne derrière elle six films aux destins très inégaux. Le constat est brutal : seuls les deux premiers opus continuent de fasciner, tandis que les quatre suites ont échoué à recapturer cette magie originelle. James Cameron lui-même l’admet aujourd’hui : « J’ai torpillé Dark Fate avant même qu’on écrive une ligne. »

    Chaque nouvelle tentative de relance s’est heurtée au même mur. Les studios ont tout essayé : reboot camouflé, suite héritière ignorant les épisodes précédents, saut radical dans le futur post-apocalyptique. Rien n’y fait. La franchise s’enfonce inexorablement, victime d’un système de production hollywoodien qui privilégie le fan-service cynique à l’innovation narrative.

    Le classement en un coup d’œil

    • 6e place : Terminator Genisys (2015) (voir ici) – L’accident industriel
    • 5e place : Terminator: Dark Fate (2019) (voir ici) – La répétition stérile
    • 4e place : Terminator 3 (2003) (voir ici) – Le copier-coller confortable
    • 3e place : Terminator Renaissance (2009) (voir ici) – L’ambition foutraque
    • 2e place : Terminator 2 (1991) (voir ici) – La suite parfaite
    • 1er place : Terminator (1984) (voir ici) – La violence épurée

    Terminator Genisys : quand la franchise devient une parodie d’elle-même

    Difficile de trouver plus catastrophique. Genisys incarne tout ce que le système des franchises peut produire de pire : un assemblage foireux sans cohérence ni âme. Le film zappe allègrement les épisodes précédents pour mieux jouer avec le cadavre de la saga, multipliant les robots, les timelines, les clins d’œil grossiers.

    La complexité scénaristique devient rapidement risible. Un T-800 reprogrammé protège Sarah Connor depuis ses 9 ans. Kyle Reese débarque en 1984 mais se fait attaquer par un T-1000 de 1991. Le groupe voyage ensuite en 2017 où Skynet s’appelle désormais Genisys. John Connor lui-même devient un T-3000 après avoir été attaqué par un T-5000 en 2029. Trente-sept bastons plus tard, personne ne comprend plus rien.

    Alan Taylor livre un divertissement inoffensif où les gags primaires remplacent la tension, où les scènes d’action ratées succèdent aux twists incompréhensibles. Auparavant machine à tuer, le Terminator devient une machine à loler. Le public n’a pas été dupe : 261 millions de dollars de recettes pour 190 millions de budget, soit l’un des plus gros échecs commerciaux de la décennie.

    Terminator: Dark Fate : l’échec d’un retour aux sources cynique

    Six ans après Genisys, Hollywood tente le modèle Halloween 2018 : effacer les suites ratées, ramener les figures iconiques, prétendre que seuls les deux premiers films existent. James Cameron revient comme producteur, Linda Hamilton reprend le rôle de Sarah Connor, Tim Miller passe derrière la caméra. Sur le papier, la formule parfaite.

    Sauf que Dark Fate commence par saccager l’héritage qu’il prétend honorer. Trois ans après Terminator 2, un T-800 débarque dans les années 1990 et descend le jeune John Connor en quelques secondes. Ce meurtre gratuit anéantit d’un coup tout l’investissement émotionnel des spectateurs dans les deux premiers films.

    Le reste suit mécaniquement la même trajectoire que les précédentes suites : un nouveau robot plus balèze (le Rev-9), une héroïne de substitution (Daniella, future leader de la résistance dans un futur alternatif), une guerrière mi-humaine mi-machine (Grace). Le film répète les erreurs de ses prédécesseurs tout en tuant méthodiquement leurs qualités.

    Le T-800 se retrouve transformé en caricature américaine, cuisinant tranquillement des saucisses pour sa petite famille, ses M16 planqués dans sa maison de campagne. L’entreprise finit perdue d’avance, parasitée par un fan-service cynique et un discours sur l’immigration inséré à la truelle.

    Cameron l’admet aujourd’hui : « Nous avons réalisé une véritable suite à un film dont le public de l’époque est aujourd’hui soit décédé, soit retraité. Le film n’avait rien à offrir à un nouveau public. » Un constat d’échec sans appel pour un film qui a coûté plus de 120 millions de dollars au studio.

    Terminator 3 : la paresse programmée

    Jonathan Mostow hérite en 2003 d’une mission impossible : succéder à James Cameron sans Sarah Connor et avec un Arnold Schwarzenegger à moitié impliqué, trop occupé par sa future carrière politique. Le résultat ? Un palimpseste pépère de Terminator 2, terriblement prévisible quand il ne fait pas tout péter.

    La T-X débarque pour éliminer John Connor. Un T-850 intervient pour le protéger. Course-poursuite dantesque sur une route avec beaucoup de tôle froissée. Ultime corps à corps entre les deux robots. On croit que le modèle avancé gagne, mais non, le T-850 revient au dernier moment. « You are terminated. »

    Tout le film fonctionne sur ce mode copier-coller, sans saveur ni surprise. L’humour cour de récré (« parle à la main », « relax ») alourdit une intrigue déjà poussive. Nick Stahl incarne un John Connor inconsistant, davantage demoiselle en détresse que héros en devenir.

    Seule la conclusion ose briser la formule. Le Jugement Dernier n’a pas été évité, juste reporté. À 18h18, Skynet lance l’apocalypse nucléaire. John et Katherine se réfugient dans un abri tandis que trois milliards d’humains s’éteignent instantanément. Cette fin brutale promettait un meilleur futur pour la saga. Elle n’enfantera que des tentatives encore plus ratées.

    Le paradoxe du vieillissement accéléré

    Sorti la même année que Le Retour du roi, Matrix Reloaded, X-Men 2 ou Pirates des Caraïbes, Terminator 3 semble avoir dix ans de plus que ses contemporains. Les effets spéciaux pratiques ont certes mieux vieilli que certaines images de synthèse de l’époque, mais l’ensemble manque cruellement d’ambition visuelle et narrative.

    Terminator Renaissance : l’ambition qui s’écrase au sol

    McG ose enfin sauter le pas en 2009. Fini les courses-poursuites dans le présent, place au futur post-apocalyptique teasé depuis le début. L’apocalypse ouvre ses portes, John Connor devient le leader de la Résistance, la saga prend des allures de Mad Max pour un dépaysement spectaculaire.

    Le film lance Christian Bale dans le rôle principal (sans Arnold Schwarzenegger, sauf hologramme numérique nostalgique) et construit un univers riche avec des machines nouvelles, impressionnantes. L’attaque qui se termine sur un pont avec une moto polymorphe, le vaisseau de Skynet, le camion des héros entraîné dans le vide : le spectacle est assuré avec générosité.

    La photographie, le découpage, la direction artistique signent une vraie empreinte visuelle. Le sens du gravitas qui domine contribue à l’atmosphère crépusculaire d’un western futuriste. Christian Bale incarne avec solennité ce John Connor accompli.

    Le scénario qui brise l’élan

    Mais Renaissance se crashe vite. La faute à un scénario qui reprend des chemins balisés, qui ne parvient jamais à donner vie aux personnages. John Connor reste une figure monolithique, la lutte intérieure de Marcus (Sam Worthington) demeure en surface, tous les seconds rôles sont transparents voire grotesques.

    Le climax refroidit brutalement l’enthousiasme, que ce soit dans l’action, le décor, les enjeux ou la résolution. Le film manque de simplicité, de modestie. Helena Bonham Carter incarne à elle seule cette tentation de l’excès qui plombe l’ensemble.

    Terminator 2 : la perfection d’une suite

    Sept ans après avoir lancé la saga, James Cameron revient avec un objectif précis : repousser les limites technologiques du cinéma. L’équipe des effets spéciaux reprend le travail réalisé sur Abyss pour faire « vivre » le T-1000 à l’écran. Le résultat sidère encore aujourd’hui.

    Robert Patrick incarne cet antagoniste avec une présence glaçante. Son corps filiforme, ses déplacements mécaniques contrastent parfaitement avec la masse herculéenne de Schwarzenegger. Linda Hamilton livre probablement son meilleur rôle, transformée en guerrière badass à l’égal d’Ellen Ripley.

    Le film inverse brillamment la donne : le T-800 devient protecteur, créant un lien émotionnel profond avec John Connor. La fin déchire quand le cyborg plonge dans le métal en fusion après avoir compris pourquoi les humains pleurent, sans pouvoir jamais le faire lui-même.

    Une mythologie qui respire

    Terminator 2 développe sa mythologie tout en restant limpide pour les spectateurs. Les objectifs des personnages évoluent à mesure que l’intrigue avance. Le scénario et la mise en scène créent de véritables liens entre les protagonistes, rendant chaque sacrifice bouleversant.

    Le film se permet de dénoncer les méfaits du capitalisme, de la guerre, des violences policières et de l’avidité humaine. Cameron construit un blockbuster intelligent qui réfléchit tout en divertissant. Terminator 2 figure parmi les meilleures suites de l’histoire du cinéma.

    Terminator : la violence épurée d’un chef-d’œuvre modeste

    Avec à peine 7 millions de dollars de budget en 1984 (moins de 20 millions avec l’inflation), James Cameron transcende ses contraintes financières par sa curiosité technique et son investissement total. Le résultat est un divertissement invraisemblablement spectaculaire qui mélange science-fiction, polar, film noir et action bourrine.

    Des éléments connus du public, rarement associés, qui trouvent ici un équilibre incroyable. Cameron alterne génie pyrotechnique et trouvailles d’illusionniste ou de designer pour tenir les spectateurs perpétuellement en haleine.

    Le choix d’Arnold Schwarzenegger pour incarner la machine tueuse constitue une révélation. Allié à l’armature squelettique du T-800, il s’impose comme une des figures les plus puissantes de la science-fiction au cinéma. Son jeu minimaliste, ses répliques sèches (« I’ll be back »), sa présence physique écrasante créent un antagoniste absolument terrifiant.

    Le film d’horreur caché

    Car Terminator fonctionne avant tout comme un film d’horreur à petit budget, dégoulinant d’atmosphère. Le cyborg traque Sarah Connor avec une détermination inhumaine, méthodique, implacable. Chaque apparition génère une tension insoutenable. La poursuite finale dans l’usine, avec l’endosquelette mutilé qui continue d’avancer, relève du cauchemar pur.

    Kyle Reese (Michael Biehn) apporte la dimension humaine nécessaire, le soldat traumatisé venu du futur pour protéger la mère de son futur chef. Sa relation avec Sarah Connor crée une boucle temporelle parfaite : John Connor envoie Kyle dans le passé pour qu’il sauve sa mère, mais surtout pour qu’il devienne son père.

    Quarante ans après sa sortie, Terminator conserve une violence brute, une efficacité narrative rare. Les effets pratiques ont certes vieilli (certains maquillages prosthétiques en particulier), mais l’essence du film reste intacte. Ce sens de l’épure l’autorise à être incroyablement évocateur, là où toutes les suites s’empêtrent dans la surenchère.

    Une franchise condamnée à répéter ses échecs

    Chaque nouvelle tentative de relance affronte le même problème structurel : comment raconter une nouvelle histoire dans un univers dont les deux meilleurs films ont déjà tout dit ? Les réponses apportées par Hollywood se révèlent systématiquement décevantes.

    Terminator 3 copie paresseusement T2. Renaissance saute dans le futur mais ne parvient pas à créer des personnages mémorables. Genisys multiplie les timelines jusqu’à l’absurde. Dark Fate prétend effacer les erreurs précédentes tout en les répétant.

    La saga illustre cruellement l’épuisement créatif des franchises hollywoodiennes. Les studios misent sur la nostalgie plutôt que sur l’innovation, sur le fan-service plutôt que sur la narration, sur les effets spéciaux plutôt que sur les émotions authentiques.

    James Cameron identifie aujourd’hui les raisons de cet échec répété : « Nous avons atteint notre objectif avec Dark Fate. Nous avons réalisé une véritable suite à un film dont le public est aujourd’hui vieillissant. C’était un échec assuré. » Un constat lucide sur l’impossibilité de recréer artificiellement la magie d’une œuvre originale.

    Les chances de voir une nouvelle suite au cinéma sont désormais quasi-nulles. La franchise s’est définitivement enfoncée avec le temps. Reste le souvenir impérissable d’un cyborg nu surgissant dans une ruelle de Los Angeles en 1984, prononçant d’une voix métallique ces mots devenus cultes : « I’ll be back. » Lui est revenu. La qualité de la saga, jamais.

    vincent
    vincent

    Un journaliste citoyen depuis plus de 20 ans qui alimente de nombreuses thématiques de magazine en ligne.

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