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    Nrmagazine » À la fin juillet, semez ces 4 légumes racines pour un potager automnal abondant et délicieux
    Blog maison

    À la fin juillet, semez ces 4 légumes racines pour un potager automnal abondant et délicieux

    Par Dimitri13 février 2026Mise à jour:13 février 202615 Minutes de Lecture
    découvrez comment semer 4 légumes racines essentiels à la fin juillet pour un potager automnal riche en saveurs et en récoltes abondantes. transformez votre jardin en un véritable havre de délices saisonniers !
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    Le soleil plombe, les tomates rougissent, les courgettes débordent des paniers. Pendant que la plupart des jardiniers savourent l’abondance estivale, quelques-uns — les plus rusés — se penchent déjà sur l’après. Parce que juillet ne marque pas la fin des semis, bien au contraire. Cette période charnière offre une occasion en or : lancer les cultures qui nourriront la table quand les jours raccourciront et que les premières brumes flotteront sur le potager. Carottes croquantes, navets fondants, radis noirs piquants, panais sucrés : ces quatre légumes racines transforment les semis de fin juillet en promesse de récoltes généreuses à l’automne.

    ⏱️ L’essentiel en bref

    • Carottes : variétés Nantaise ou Touchon, semis à 0,5-1 cm de profondeur, récolte octobre-décembre
    • Navets : croissance rapide (6-8 semaines), semis à 1-2 cm, parfaits pour les soupes d’automne
    • Radis noirs : robustes et faciles, excellent pour la conservation hivernale
    • Panais : patience requise mais saveur sucrée incomparable après les premières gelées
    • Astuce clé : sol ameubli + arrosages réguliers + paillage léger = succès garanti

    Juillet, ce mois stratégique que personne ne voit venir

    Alors que les récoltes battent leur plein et que l’on arrache ail, échalotes, pommes de terre précoces, de l’espace se libère au potager. Cette terre chaude, travaillée, gorgée d’énergie, attend justement d’accueillir une nouvelle génération de légumes. Semer en juillet, c’est jouer la carte de l’intelligence : profiter d’un sol à température idéale, de journées encore longues et de pluies de fin d’été qui favorisent une levée rapide.

    Les professionnels le savent bien : les légumes racines semés tardivement échappent aux ravageurs printaniers, poussent dans des conditions climatiques plus stables et se conservent remarquablement bien. La mouche de la carotte ? Elle fait moins de dégâts sur les semis d’été. Les altises ? Un voile suffit à les tenir à distance. Cette fenêtre de tir s’ouvre maintenant et se refermera début août.

    Pourtant, combien de jardiniers passent à côté de cette opportunité ? Trop occupés à gérer l’abondance estivale, ils oublient que la nature offre généreusement deux saisons de production : celle du printemps-été, puis celle de l’automne-hiver. Rater juillet, c’est se priver de récoltes savoureuses d’octobre à janvier, période où les légumes frais du jardin valent de l’or.

    Carottes : la reine croquante des semis tardifs

    La carotte (Daucus carota subsp. sativus) représente le principal légume-racine cultivé après la pomme de terre. Mais saviez-vous que les variétés orange n’ont triomphé qu’au XVIIe siècle, sélectionnées par des horticulteurs hollandais en hommage à la maison d’Orange-Nassau ? Avant cela, les carottes étaient violettes, jaunes ou blanches. Aujourd’hui, elles reviennent en force dans les potagers, apportant couleur et diversité.

    Les variétés d’automne comme la Nantaise ou la Touchon se révèlent parfaites pour les semis de fin juillet. Elles produisent des racines sucrées, croquantes, qui gagnent en saveur avec la fraîcheur automnale. Le secret réside dans la préparation du sol : une terre finement ameublie, sans cailloux ni mottes, permet aux racines de se développer droites et régulières.

    Concrètement, tracez des sillons peu profonds (0,5 à 1 cm maximum), semez clair — les graines de carotte sont minuscules, comptez 700 à 800 par gramme — puis tassez légèrement avec le dos du râteau. Ce contact intime entre graine et terre conditionne la germination. Arrosez en pluie fine, installez un paillis léger pour maintenir l’humidité, et patientez deux semaines.

    La levée peut paraître lente, mais elle vaut l’attente. Dès que les plantules atteignent quelques centimètres, éclaircissez pour ne garder qu’un plant tous les 3-4 cm. Cette étape, souvent négligée, garantit des carottes bien formées. Arrosez régulièrement sans excès : un sol constamment frais mais jamais détrempé favorise une croissance harmonieuse.

    Navets : ce champion discret qui assure

    Longtemps relégué aux soupes campagnardes, le navet fait son grand retour dans les potagers modernes. Ce légume-racine pousse à une vitesse remarquable : 6 à 8 semaines suffisent entre semis et récolte. Semé fin juillet, il offre des racines tendres dès septembre-octobre, parfaites pour les premiers plats mijotés de l’automne.

    Les variétés comme le Navet de Nancy ou le Marteau possèdent une chair blanche et douce, sans cette amertume que certains redoutent. Le navet adore les terres fraîches et la lumière atténuée de fin d’été. Contrairement aux idées reçues, il se cultive facilement pourvu qu’on respecte quelques règles simples.

    Semez en lignes espacées de 25-30 cm, à 1-2 cm de profondeur. Dès l’apparition des cotylédons, éclaircissez pour laisser 10-15 cm entre chaque plant. Cette aération évite la concurrence racinaire et permet aux bulbes de se développer pleinement. L’arrosage régulier constitue la clé du succès : un navet qui manque d’eau devient fibreux et piquant.

    Attention aux altises, ces petits coléoptères noirs qui criblent les jeunes feuilles de trous. Un simple voile de forçage suffit à les tenir à distance pendant les premières semaines. Une fois les plants bien établis, ils résistent sans souci. Récoltez-les jeunes, dès qu’ils atteignent la taille d’une balle de tennis : leur texture fondante et leur goût délicat sublimeront vos recettes automnales.

    Radis noirs : robustesse et piquant au menu d’automne

    Le radis noir mérite sa place dans cette liste pour sa facilité de culture et sa capacité à se conserver tout l’hiver. Contrairement aux radis roses de printemps, il supporte parfaitement les sols lourds et résiste aux maladies. Semé en juillet, il offre des racines volumineuses à partir de septembre.

    Sous sa peau sombre et rugueuse se cache une chair blanche, croquante et franchement piquante. Cette caractéristique en fait un allié précieux en cuisine : râpé cru dans les salades, il apporte du caractère ; cuit, il s’adoucit et révèle une texture crémeuse. Traditionnellement consommé pour ses vertus digestives, il agrémente aussi parfaitement les plateaux d’apéritif.

    Le semis ne présente aucune difficulté. Tracez des rangs espacés de 20 cm, déposez les graines tous les 5 cm à environ 1 cm de profondeur. La levée intervient rapidement, en 4-5 jours par temps chaud. Éclaircissez ensuite pour ne garder qu’un plant tous les 10 cm. Un arrosage suivi dès la germination évite la montée en graines prématurée.

    La récolte débute dès que les racines atteignent 8-10 cm de diamètre, généralement fin septembre-octobre. Mais le radis noir tolère parfaitement les premières gelées, voire gagne en douceur. Arrachez-les avant les grands froids, coupez le feuillage et stockez-les en cave dans du sable légèrement humide : ils se conservent ainsi plusieurs mois, apportant du croquant aux repas d’hiver.

    Panais : la star oubliée qui revient en force

    Presque disparu des potagers pendant des décennies, le panais connaît un retour triomphal. Ce légume-racine à la saveur sucrée et légèrement anisée sublime soupes, purées et gratins. Semé maintenant, il promet des racines tendres et parfumées pour l’automne et l’hiver.

    Le panais exige une terre profonde, meuble et fraîche. Ses racines pivotantes peuvent atteindre 25-30 cm de longueur : tout obstacle (caillou, terre tassée) provoque des déformations. Préparez donc le sol avec soin, en l’ameublissant en profondeur à la grelinette ou à la fourche-bêche.

    La germination du panais représente son seul véritable caprice. Les graines perdent rapidement leur faculté germinative — utilisez toujours des semences de l’année. Semez-les à 1-2 cm de profondeur, en lignes espacées de 30-40 cm. Maintenez le sol constamment frais pendant les 2-3 semaines que dure la levée. Un paillis léger ou un voile d’ombrage limite l’évaporation par temps chaud.

    Patience : les plantules émergent lentement, parfois de façon irrégulière. Éclaircissez pour ne conserver qu’un plant tous les 10-12 cm. Ensuite, le panais pousse tranquillement, sans réclamer d’attention particulière. Il apprécie les premiers froids qui accentuent sa teneur en sucre. Attendez même les gelées pour récolter : sa saveur n’en sera que meilleure, douce et réconfortante.

    Les gestes malins pour transformer vos semis en réussite

    Semer ces quatre légumes racines fin juillet ne demande pas de compétences extraordinaires, mais quelques gestes précis font toute la différence entre un semis raté et une récolte abondante.

    Premier impératif : préparer le sol avec soin. Les légumes racines détestent les terres compactes. Passez la grelinette pour aérer sans retourner, retirez cailloux et débris végétaux, affinez la surface au râteau. Un lit de semences parfait se reconnaît à sa texture : fine comme de la semoule, homogène, plane. Incorporez éventuellement un peu de compost bien mûr, mais jamais de fumier frais qui provoquerait des déformations.

    Deuxième clé : semer au bon moment de la journée. Évitez les heures chaudes où le sol brûle et l’eau s’évapore instantanément. Privilégiez la fin d’après-midi ou la soirée, quand la terre commence à se rafraîchir. Les graines profiteront alors de l’humidité nocturne pour gonfler et germer dans les meilleures conditions.

    Troisième astuce : installer un paillis léger après le semis. Attention, pas question d’étouffer les graines sous 10 cm de foin ! Une fine couche de paille, de tontes séchées ou même de terreau tamisé suffit à maintenir la fraîcheur, limiter l’évaporation et empêcher la formation d’une croûte de battance. Dès que les plantules percent, vous pourrez épaissir progressivement ce paillis.

    Quatrième point crucial : arroser avec régularité et douceur. Un arrosage trop violent déchausse les graines et plombe le sol. Utilisez une pomme d’arrosoir fine, en pluie légère, jusqu’à ce que l’eau pénètre bien. Renouvelez quotidiennement par temps sec jusqu’à la levée, puis espacez progressivement. Un sol constamment frais mais jamais gorgé d’eau : voilà l’équilibre à trouver.

    Protéger ses cultures des aléas estivaux

    Juillet réserve parfois des surprises : canicules subites, orages violents, ravageurs opportunistes. Anticiper ces risques permet de sécuriser ses semis.

    En cas de forte chaleur, installez temporairement un voile d’ombrage au-dessus des rangs fraîchement semés. Cette toile filtrante réduit le rayonnement solaire de 30 à 50%, abaisse la température du sol et préserve l’humidité. Retirez-le dès que les plantules atteignent 5-6 cm et que les températures redescendent.

    Les ravageurs ciblent particulièrement les jeunes pousses tendres. Les altises s’attaquent aux navets et radis, criblant les feuilles de minuscules trous. La mouche de la carotte pond ses œufs au collet des jeunes carottes, dont les larves creusent ensuite des galeries dans les racines. Les limaces raffolent des plantules fraîchement germées.

    Pour limiter ces dégâts sans recourir aux pesticides, plusieurs solutions naturelles existent. Un voile anti-insectes, installé immédiatement après le semis et maintenu jusqu’à ce que les plants soient bien développés, fait barrage aux mouches et altises. Des cendres de bois ou des coquilles d’œuf broyées, disposées autour des rangs, découragent les limaces. Le compagnonnage avec des plantes aromatiques (thym, sarriette) ou des alliacées (oignons, échalotes) perturbe les ravageurs par leurs odeurs.

    N’oubliez pas non plus la rotation des cultures. Évitez de semer des carottes là où vous en aviez l’année précédente : les spores de maladies et les larves de ravageurs hivernent dans le sol. Alterner les familles de légumes d’une année à l’autre préserve la vitalité de la terre et réduit naturellement la pression sanitaire.

    Récolter au bon moment pour une saveur maximale

    Patience et observation : voilà les maîtres-mots pour récolter ces légumes racines à leur apogée gustative. Contrairement aux légumes-fruits qu’on cueille mûrs, les racines gagnent souvent à patienter jusqu’aux premières fraîcheurs automnales.

    Les carottes semées fin juillet se récoltent généralement d’octobre à décembre. Leur maturité varie selon les variétés : 70 à 100 jours après le semis. Un indice simple : quand le collet orange affleure au niveau du sol, la racine a atteint sa taille. Mais rien ne presse : les carottes supportent parfaitement les gelées modérées et même gagnent en sucrosité. Arrachez-les par temps sec, en soulevant délicatement à la fourche-bêche pour ne pas les abîmer.

    Les navets se récoltent jeunes, dès qu’ils atteignent 6-8 cm de diamètre, soit environ 6 à 8 semaines après le semis. Ne les laissez pas grossir démesurément : ils deviendraient fibreux et creux. Tirez-les du sol d’un coup sec ou aidez-vous d’une fourche si la terre est compacte. Coupez immédiatement le feuillage pour éviter qu’il pompe l’eau de la racine.

    Les radis noirs atteignent leur calibre optimal (8-10 cm de diamètre) en 8 à 10 semaines. Leur peau sombre rend la jauge visuelle difficile : tâtez le collet pour vérifier la grosseur. Ils tolèrent bien les gelées légères, mais arrachez-les avant les grands froids. Coupez les fanes, brossez délicatement la terre sans laver (l’humidité favoriserait le pourrissement) et stockez en cave.

    Le panais, lui, demande vraiment de la patience : comptez 4 à 5 mois entre semis et récolte. Mais l’attente vaut la chandelle. Les premières gelées transforment littéralement sa saveur, l’amidon se convertissant en sucres. Récoltez au fur et à mesure des besoins, de novembre à mars. Le panais supporte même de rester en terre tout l’hiver sous un paillis épais.

    De la récolte à l’assiette : des légumes qui se conservent et se transforment

    Ces quatre légumes racines partagent un atout majeur : une excellente capacité de conservation. Bien stockés, ils traversent l’hiver et prolongent le plaisir du potager maison jusqu’au printemps suivant.

    La méthode traditionnelle du silo reste la plus efficace. Dans une cave fraîche (4-8°C) et humide (90-95% d’humidité), disposez les racines en couches alternées avec du sable légèrement humide. Les carottes se conservent ainsi 6 à 9 mois, les navets 2 à 3 mois, les radis noirs 4 à 5 mois, les panais tout l’hiver. Vérifiez régulièrement et retirez les racines qui montreraient des signes de pourriture.

    Sans cave, d’autres solutions existent. Les carottes et panais peuvent rester en terre sous un épais paillis (20-30 cm de paille ou feuilles mortes), à condition que le sol ne gèle pas en profondeur. Les navets et radis noirs, plus sensibles, se gardent quelques semaines au réfrigérateur dans le bac à légumes, enveloppés dans du papier journal.

    Côté cuisine, la diversité s’impose. Les carottes se dégustent crues, râpées en salade avec une vinaigrette citronnée, ou cuites de mille façons : rôties au four avec un filet de miel, en velouté avec du cumin, en purée pour accompagner une viande braisée. Leur jus fraîchement extrait apporte une dose de vitamines et de carotène incomparable.

    Les navets fondent littéralement dans les pot-au-feu et potées, apportant leur douceur subtile. Essayez-les aussi glacés à la poêle avec du beurre et du miel, ou en gratin dauphinois revisité. Les fanes, riches en vitamines, se cuisinent comme des épinards.

    Le radis noir se consomme principalement cru, tranché finement et assaisonné d’huile de noix, mais accepte aussi la cuisson : sauté à la poêle, il s’adoucit et révèle une texture crémeuse surprenante. En pickles, il garde son croquant et son piquant pour égayer les plateaux de charcuterie.

    Le panais brille dans les plats mijotés. Sa chair tendre et sucrée sublime les soupes, se marie à merveille avec les viandes blanches, se transforme en chips croustillantes au four. Osez la purée de panais, plus douce et parfumée que celle de pommes de terre. Ou tentez le gâteau au panais, une variation originale du carrot cake anglo-saxon.

    Les erreurs à éviter absolument

    Même avec les meilleurs conseils, certains pièges guettent le jardinier. Anticiper ces erreurs classiques maximise vos chances de réussite.

    Erreur n°1 : semer trop profond. Les graines de légumes racines sont généralement petites et contiennent peu de réserves nutritives. Enfouies trop profondément, elles peinent à percer la surface. Respectez scrupuleusement les profondeurs indiquées : 0,5-1 cm pour les carottes, 1-2 cm pour navets, radis et panais.

    Erreur n°2 : négliger l’éclaircissage. Cette étape paraît cruelle — arracher de jeunes plants vigoureux — mais elle conditionne la qualité de la récolte. Des racines trop serrées se concurrencent pour l’eau et les nutriments, restent chétives et déformées. Éclaircissez sans pitié dès que possible.

    Erreur n°3 : amender avec du fumier frais. Les légumes racines y réagissent très mal. Le fumier non composté brûle les radicelles, apporte trop d’azote (favorisant le feuillage au détriment de la racine) et provoque des déformations. Utilisez uniquement du compost mûr, incorporé plusieurs semaines avant le semis.

    Erreur n°4 : arroser irrégulièrement. Les variations brutales de disponibilité en eau stressent les plantes. Les carottes éclatent, les navets deviennent fibreux, les radis montent en graines. Maintenez une humidité constante, sans excès ni privation.

    Erreur n°5 : oublier la rotation des cultures. Semer chaque année les mêmes légumes au même endroit épuise le sol et favorise maladies et ravageurs. Pratiquez une rotation sur 3-4 ans minimum : après les légumes racines, installez des légumes-feuilles, puis des légumineuses, puis des légumes-fruits.

    Anticiper dès maintenant pour un hiver savoureux

    Semer carottes, navets, radis noirs et panais fin juillet relève du pari gagnant. Ces quatre légumes racines transforment l’automne en saison d’abondance, prolongent le plaisir du potager jusqu’aux portes de l’hiver, apportent vitamines et saveurs quand la nature s’endort.

    Le geste paraît simple : quelques graines déposées dans un sillon, un peu d’eau, de la patience. Pourtant, il recèle une sagesse ancestrale. Nos grands-parents savaient que la terre ne se repose jamais complètement, que chaque saison porte ses promesses, qu’anticiper garantit l’autonomie alimentaire.

    Aujourd’hui, cette pratique retrouve tout son sens. Dans un contexte d’inflation des produits alimentaires, de préoccupations écologiques grandissantes, cultiver ses propres légumes représente un acte à la fois économique, écologique et réjouissant. Quelques mètres carrés suffisent : même un petit potager urbain peut accueillir ces cultures peu exigeantes en place.

    Alors n’attendez plus. Profitez de ces derniers jours de juillet pour semer carottes, navets, radis noirs et panais. Imaginez déjà les récoltes d’automne, les paniers colorés, les soupes réconfortantes, les gratins fumants. Offrez-vous ce plaisir simple et profond : mordre dans une carotte croquante cultivée de vos mains, savourer un velouté de panais qui embaume la cuisine, partager avec fierté les légumes de votre jardin.

    Le potager ne demande qu’à donner, pourvu qu’on lui accorde attention et respect. Ces quatre légumes racines semés maintenant témoigneront, à l’automne venu, de cette alliance réussie entre patience du jardinier et générosité de la nature. Un automne abondant au potager commence fin juillet, au creux d’un sillon tracé dans la terre chaude d’été.


    Dimitri
    Dimitri

    Je suis un écrivain passionné par la lecture et l’écriture. J’ai choisi d’exprimer mes opinions et mes observations sur mon blog, où je publie souvent des articles sur des sujets qui me sont chers. Je m’intéresse aussi beaucoup aux préoccupations sociales, que j’aborde souvent dans mon travail. J’espère que vous apprécierez mes articles et qu’ils vous inciteront à réfléchir vous aussi à ces sujets. N’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me faire part de vos réflexions !

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