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Born to Be a Star - Image de fond
Born to Be a Star (2011) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Bucky Larson: Born to Be a Star
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
2 500 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Born to Be a Star(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/09/2011
•
r
•
1heure 32min
4.3 / 10
“Sa volonté est grande...il est seulement ri-kiki...”

Bucky Larson : super star du X est réalisé par Tom Brady, cinéaste et scénariste américain déjà associé à la comédie grand public, notamment à travers des collaborations avec Adam Sandler (Source : Wikipedia, 2011). Le scénario est coécrit par Adam Sandler, Allen Covert et Nick Swardson, ce dernier tenant également le rôle principal, ce qui ancre le film dans l’écosystème créatif de la société Happy Madison Productions fondée par Sandler (Source : Sony Pictures Wiki, 2011). La production est assurée par Adam Sandler, Jack Giarraputo, Allen Covert, Nick Swardson et David Dorfman, sous l’égide de Happy Madison Productions en association avec Miles Deep Productions, tandis que Columbia Pictures se charge de la distribution en salles aux États‑Unis (Source : Wikipedia, 2011 ; Sony Pictures Wiki, 2011). La direction de la photographie, le montage et les éléments techniques spécifiques ne sont pas systématiquement détaillés dans les bases de données grand public, mais le film est classé dans le registre de la comédie et bénéficie d’une durée d’exploitation d’environ 1h37 selon les principaux sites spécialisés (Source : AlloCiné, 2012). Le long métrage porte officiellement le numéro de référence tt1411664 dans la base IMDb, ce qui permet de l’identifier dans les systèmes de catalogage internationaux (Source : IMDb, 2011).

Le rôle de Bucky Larson est interprété par Nick Swardson, humoriste et acteur américain déjà présent dans plusieurs productions Happy Madison avant de porter ce projet en tête d’affiche (Source : Wikipedia, 2011). Christina Ricci incarne le personnage de Kathy, serveuse et aspirante actrice qui devient l’un des principaux soutiens de Bucky dans son parcours à Hollywood (Source : Wikipedia, 2011). Don Johnson joue le réalisateur de films pour adultes Miles Deep, figure de mentor intéressé dont la carrière décline, tandis que Stephen Dorff interprète Dick Shadow, star masculine de l’industrie pornographique qui sert de contrepoint au protagoniste (Source : Wikipedia, 2011). Le casting compte également Edward Herrmann et Miriam Flynn dans les rôles des parents de Bucky, anciens acteurs X retirés, et plusieurs seconds rôles comiques issus du cercle d’Adam Sandler et de la comédie américaine de la même période (Source : IMDb, 2011 ; Wikipedia, 2011). L’ensemble du générique reflète une volonté de croiser comédiens habitués des productions grand public et visages associés à un registre comique plus burlesque (Source : Wikipedia, 2011).

Intrigue et thématiques principales (sans révélations majeures)

Au début du récit, Bucky Larson vit dans une petite ville du Midwest, où il occupe un emploi modeste de garçon de courses dans un supermarché, sans véritable perspective d’avenir et sans expérience sentimentale, ce qui le place dans une position d’outsider social (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Lors d’une projection clandestine d’un film érotique avec ses amis, il découvre que les acteurs principaux ne sont autres que ses propres parents, réputés dans le milieu pornographique de l’époque, ce qui bouleverse ses repères et l’amène à relire son histoire familiale à travers ce prisme (Source : AlloCiné, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2011). Convaincu que cette révélation constitue un signe, il décide de quitter sa ville natale pour Los Angeles afin de tenter de « devenir une star du X », suivant littéralement le modèle parental mais sans prendre en compte les réalités physiques et économiques de la profession (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Sur place, il rencontre Kathy, serveuse aspirant à une carrière artistique hors du secteur pornographique, ainsi que Miles Deep, réalisateur sur le déclin qui voit en lui un potentiel commercial inattendu (Source : Wikipedia, 2011). L’intrigue joue sur une succession de malentendus, d’échecs et de détournements de codes de l’industrie du porno, en misant sur la **naïveté** de Bucky, sans entrer dans le détail graphique des pratiques sexuelles filmées (Source : Rotten Tomatoes, 2011).

Le film aborde de manière détournée plusieurs thématiques liées à la célébrité, à la construction de l’identité et à l’héritage familial, en situant ces enjeux dans un secteur marginalisé par rapport au cinéma traditionnel (Source : Wikipedia, 2011). La notion de succès y est présentée à travers la recherche de reconnaissance dans un milieu où les normes de performance et de visibilité sont fortement codifiées, et où la différence physique du personnage principal devient paradoxalement un argument de marché (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Le film s’inscrit également dans une lignée de comédies américaines du début des années 2010 jouant sur la transgression légère des tabous sexuels dans un contexte de culture populaire, sans revendiquer un point de vue documentaire sur l’industrie pornographique réelle (Source : Rotten Tomatoes, 2011). En parallèle, la relation entre Bucky et Kathy fournit une trame plus classique de comédie romantique, qui vient contrebalancer le cadre spécifique de l’intrigue et recentre ponctuellement le récit sur les aspirations personnelles et affectives des personnages (Source : Wikipedia, 2011). Ces éléments thématiques sont surtout lisibles à travers les situations et la trajectoire du protagoniste, davantage que via un discours explicite ou analytique dans les dialogues (Source : Rotten Tomatoes, 2011).

Production, distribution et contexte de sortie

La production de Bucky Larson : super star du X est assurée par Happy Madison Productions, société fondée par Adam Sandler et régulièrement associée à Columbia Pictures pour la distribution de comédies grand public aux États‑Unis et à l’international (Source : Sony Pictures Wiki, 2011). Le film est tourné dans le contexte d’un partenariat régulier entre Sandler, Allen Covert, Nick Swardson et le réalisateur Tom Brady, qui avaient déjà collaboré sur plusieurs projets comiques avant ce long métrage (Source : Wikipedia, 2011). La sortie américaine a lieu le 9 septembre 2011, date officiellement retenue par Columbia Pictures pour le lancement en salles, avec une combinaison initiale de 1 500 écrans selon les chiffres communiqués par Box Office Mojo (Source : Box Office Mojo, 2011). En France, le film est exploité sous le titre Bucky Larson : super star du X, avec une durée de 1h37 et une classification en tant que comédie, comme l’indique la fiche du film sur AlloCiné (Source : AlloCiné, 2012). Ce positionnement vise un public adulte amateur de comédies potaches, dans la lignée d’autres productions Happy Madison distribuées à la même période (Source : AlloCiné, 2012 ; Wikipedia, 2011).

Sur le plan économique, le film connaît des résultats très faibles au box‑office nord‑américain, avec un cumul domestique d’environ 2,53 millions de dollars, dont un démarrage à 1,415 million de dollars lors de son premier week‑end d’exploitation (Source : Box Office Mojo, 2011). Aucune donnée significative n’est indiquée pour le marché international, Box Office Mojo ne recensant qu’un chiffre résiduel de recettes à l’étranger, ce qui confirme l’absence d’impact commercial du film en dehors des États‑Unis (Source : Box Office Mojo, 2011). Sa carrière en salles se limite à quelques semaines, avec une chute rapide de fréquentation et une sortie du circuit des exploitants peu après sa mise en distribution (Source : Box Office Mojo, 2011). Ce parcours en fait l’une des productions les moins performantes associées à Happy Madison sur le plan financier au moment de sa sortie, selon les analyses rétrospectives de la presse spécialisée et des bases de données de box‑office (Source : Wikipedia, 2011). Le long métrage s’inscrit ainsi dans une phase de la filmographie de la société où la stratégie de comédies à petit et moyen budget n’aboutit pas systématiquement à un succès en salles (Source : Wikipedia, 2011).

Accueil critique et postérité

À sa sortie, Bucky Larson: Born to Be a Star reçoit un accueil très négatif de la part de la critique anglo‑saxonne, comme l’attestent les agrégateurs de critiques et les plateformes spécialisées (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Sur Rotten Tomatoes, le film affiche un score critique de l’ordre de 3% basé sur les avis de la presse, ce qui le place, au moment de sa sortie, parmi les titres les plus mal notés du site dans la catégorie comédie (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Les commentaires évoqués par cet agrégateur mettent en avant une écriture jugée répétitive et un usage appuyé de gags centrés sur la sexualité, sans valorisation particulière de la mise en scène ou du jeu d’acteur (Source : Rotten Tomatoes, 2011). Sur AlloCiné, la note spectateurs s’établit autour de 1,5 sur 5, ce qui confirme une réception globalement défavorable du public français ayant noté le film sur la plateforme (Source : AlloCiné, 2012). De manière plus générale, les bases de données cinématographiques répertorient le film comme un échec critique, en lien avec ses performances commerciales limitées (Source : Wikipedia, 2011).

Le film est également distingué négativement par plusieurs nominations aux Razzie Awards, cérémonie satirique qui « récompense » chaque année des films jugés parmi les moins réussis de la production hollywoodienne (Source : Wikipedia, 2011). Bucky Larson: Born to Be a Star obtient six nominations, notamment dans les catégories « pire film », « pire acteur » et « pire scénario », même s’il ne remporte finalement aucun de ces trophées, ceux‑ci revenant majoritairement à Jack and Jill, autre production Happy Madison sortie la même année (Source : Wikipedia, 2011). Cette présence aux Razzie contribue à inscrire le titre dans une mémoire médiatique axée sur les échecs critiques plutôt que sur une éventuelle valorisation artistique ou populaire (Source : Wikipedia, 2011). Les années suivantes, le film est fréquemment cité dans des listes ou dossiers consacrés aux comédies américaines mal reçues des années 2010, ce qui entretient une forme de postérité essentiellement liée à sa réputation d’échec (Source : Wikipedia, 2011). Aucune source institutionnelle ne fait état d’une réhabilitation critique significative ou d’une redécouverte universitaire du film, qui demeure principalement évoqué comme un exemple de comédie commerciale ayant rencontré un rejet quasi‑unanime (Source : Rotten Tomatoes, 2011 ; Wikipedia, 2011).

Place dans la filmographie de Happy Madison et de Nick Swardson

Au sein de la filmographie de Happy Madison Productions, Bucky Larson : super star du X occupe une place particulière en tant que tentative de mettre en avant Nick Swardson dans un rôle principal après plusieurs participations secondaires dans des productions du même entourage (Source : Wikipedia, 2011). Avant ce film, Swardson apparaît notamment dans Grandma’s Boy ou You Don’t Mess with the Zohan, ainsi que dans divers rôles de soutien au sein de la « galaxie » Adam Sandler (Source : Wikipedia, 2011). Bucky Larson marque une étape où il assume la tête d’affiche d’un projet construit autour de son personnage comique, coécrit par lui‑même, Adam Sandler et Allen Covert, ce qui traduit une volonté de structurer un véhicule spécifique pour son humour (Source : Sony Pictures Wiki, 2011). Toutefois, l’accueil critique et les résultats au box‑office limitent l’impact de ce tournant, et les sources disponibles ne signalent pas de suite ou de projet dérivé directement rattaché au film (Source : Box Office Mojo, 2011 ; Wikipedia, 2011). Dans la trajectoire de Happy Madison, le long métrage apparaît donc comme une expérimentation moins concluante que d’autres franchises ou collaborations récurrentes initiées au cours des années 2000 (Source : Wikipedia, 2011).

Critique sur Born to Be a Star

4.3 / 10
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Où regarder en streaming Born to Be a Star

Born to Be a Star est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Born to Be a Star figurent Bucky Larson, interprété par Nick Swardson, Kathy McGee, interprété par Christina Ricci et Miles Deep, interprété par Don Johnson. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Nick Swardson - Photo
Nick Swardson
Bucky Larson
Christina Ricci - Photo
Christina Ricci
Kathy McGee
Don Johnson - Photo
Don Johnson
Miles Deep
Stephen Dorff - Photo
Stephen Dorff
Dick Shadow
Edward Herrmann - Photo
Edward Herrmann
Jeremiah Larson
Miriam Flynn - Photo
Miriam Flynn
Debbie Larson
Jackie Sandler - Photo
Jackie Sandler
Casting Director
Dana Goodman - Photo
Dana Goodman
Gretchen

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