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Beauté volée - Image de fond
Beauté volée (1996) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Stealing Beauty
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
4 800 000,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Cinéma : 15/05/1996 (TP)
Sociétés de production
Audio
English, Français, Italiano, Español, Deutsch
Pays producteurs
Mots-clés

Beauté volée(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

29/03/1996
•
tp
•
1heure 48min
6.7 / 10

« Beauté volée » (titre original : « Stealing Beauty », titres alternatifs : « Beauté volée » en français, « Io ballo da sola » en italien) est un long métrage de fiction réalisé par Bernardo Bertolucci et sorti en 1996 (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Le film s’inscrit dans la période tardive de la carrière du cinéaste italien, connu notamment pour « Le Conformiste » (1970) et « Le Dernier Empereur » (1987), ce dernier ayant reçu l’Oscar du meilleur film (Source : Unifrance, 2010 ; The Academy of Motion Picture Arts and Sciences, 1988). Le scénario est coécrit par Bernardo Bertolucci et l’écrivaine américaine Susan Minot, qui signe ici l’une de ses premières contributions marquantes au cinéma après la publication de plusieurs œuvres littéraires (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Le tournage a lieu principalement en Toscane, autour de Sienne, dans une villa et des paysages ruraux qui jouent un rôle central dans l’atmosphère du film (Source : Wikipédia, 2005). Produit par des sociétés européennes, le film se positionne comme une coproduction internationale, articulant financements italiens, français et britanniques dans un contexte de circulation accrue des talents et des capitaux au sein du cinéma d’auteur des années 1990 (Source : Unifrance, 1996 ; IMDb, 1996). La sortie, au printemps 1996, intervient à un moment où l’image de Bernardo Bertolucci reste fortement associée à un cinéma d’auteur prestigieux, souvent présenté en festivals et soutenu par la critique internationale (Source : The New York Times, 1996 ; Unifrance, 1996).

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre après le suicide de Sara Harmon, poétesse américaine renommée, dont la fille Lucy se rend dans la villa toscane d’Ian et Diana Grayson, amis proches de la défunte (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Officiellement, Lucy est invitée pour servir de modèle à un portrait sculpté par Ian, mais elle poursuit aussi deux objectifs intimes : retrouver un adolescent italien qu’elle a embrassé quatre ans plus tôt et éclaircir certains passages du journal de sa mère (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Dans cet environnement, elle côtoie un groupe d’artistes, d’intellectuels et de résidents cosmopolites, dont un dramaturge anglais gravement malade, Alex Parrish, qui observe et commente la jeune femme avec une distance mêlée de curiosité (Source : Wikipédia, 2005 ; The New York Times, 1996). Le film aborde ainsi plusieurs thématiques : la construction de l’identité à l’orée de l’âge adulte, le rapport au corps et à la sexualité, mais aussi la transmission entre générations à travers la mémoire d’une mère absente et la communauté artistique qui l’a connue (Source : Wikipédia, 2005 ; The New York Times, 1996). En parallèle, l’intrigue glisse régulièrement vers une réflexion sur le regard – celui des hommes plus âgés, des pairs de Lucy, mais aussi celui de l’appareil cinématographique – en plaçant le personnage au centre de multiples focales, entre projection, désir et incompréhension (Source : The New York Times, 1996 ; Deseret News, 1996).

Réalisateur et équipe artistique

Bernardo Bertolucci, né à Parme en 1941, signe avec « Beauté volée » l’un de ses films de la décennie 1990, après le succès international de « Le Dernier Empereur » en 1987 et des œuvres comme « Un thé au Sahara » (1990) (Source : Unifrance, 2010 ; Wikipédia, 2005). Le scénario, cosigné par Bertolucci et Susan Minot, s’inspire de motifs présents dans la littérature de cette dernière, notamment la focalisation sur de jeunes protagonistes confrontés à des expériences fondatrices (Source : Wikipédia, 2005). La direction de la photographie est assurée par Darius Khondji, chef opérateur franco-iranien reconnu pour son travail sur « Seven » (1995) et « La Cité des enfants perdus » (1995), dont la lumière et la composition contribuent ici à façonner une représentation très précise des paysages toscans (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Le montage est confié à Pietro Scalia, monteur italo-américain déjà oscarisé pour « JFK » d’Oliver Stone, qui accompagne le rythme contemplatif mais structuré du film (Source : The Academy of Motion Picture Arts and Sciences, 1992 ; IMDb, 1996). La musique, enfin, se compose d’une sélection de morceaux contemporains et de titres pop intégrés à la bande originale, participant à inscrire le récit dans un horizon générationnel précis et à marquer les moments de transition émotionnelle du personnage principal (Source : Wikipédia, 2005 ; AllMusic, 1996).

Distribution principale et personnages

Le rôle de Lucy Harmon est interprété par Liv Tyler, alors en début de carrière, qui trouve dans ce film l’un de ses premiers rôles principaux après des apparitions dans « Empire Records » (1995) et « Heavy » (1995) (Source : IMDb, 1996 ; The New York Times, 1996). Jeremy Irons incarne Alex Parrish, un dramaturge anglais malade qui réside dans la villa et développe avec Lucy une relation faite de confidences, d’observations et d’échanges sur l’art et l’écriture (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Sinéad Cusack et Donal McCann interprètent Diana et Ian Grayson, couple d’hôtes au cœur du réseau amical et artistique qui entoure Lucy et qui conserve des souvenirs précis de la mère de celle-ci (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Rachel Weisz apparaît dans le rôle de Miranda Fox, la fille de Diana issue d’un précédent mariage, personnage qui participe à ancrer Lucy dans un cercle de jeunes adultes confrontés à leurs propres enjeux sentimentaux (Source : Wikipédia, 2005 ; TV Guide, 2014). Le casting comprend également Carlo Cecchi dans le rôle de Carlo Lisca, Joseph Fiennes en Christopher Fox, ainsi que Jean Marais en M. Guillaume, figures qui, chacune à leur manière, contribuent à structurer le microcosme social dans lequel évolue la protagoniste (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996).

  • Liv Tyler : Lucy Harmon (Source : IMDb, 1996)
  • Jeremy Irons : Alex Parrish (Source : IMDb, 1996)
  • Sinéad Cusack : Diana Grayson (Source : IMDb, 1996)
  • Donal McCann : Ian Grayson (Source : IMDb, 1996)
  • Rachel Weisz : Miranda Fox (Source : IMDb, 1996)
  • Carlo Cecchi : Carlo Lisca (Source : IMDb, 1996)
  • Joseph Fiennes : Christopher Fox (Source : IMDb, 1996)
  • Jean Marais : M. Guillaume (Source : IMDb, 1996)

Sortie, accueil critique et box-office

« Beauté volée » est présenté en 1996, dans le circuit des festivals internationaux, où la présence de Liv Tyler et la signature de Bernardo Bertolucci suscitent un intérêt notable de la presse spécialisée (Source : Deseret News, 1996 ; The New York Times, 1996). Sur le plan commercial, le film se classe comme le troisième plus gros succès du box-office italien de 1996, avec un chiffre d’environ 6,5 millions de dollars de recettes en Italie (Source : Wikipédia, 2005). Au Royaume-Uni, il engrange près de 879 695 livres sterling, soit environ 1,5 million de dollars, tandis qu’en France il totalise 184 721 entrées, confirmant un public surtout européen (Source : Wikipédia, 2005 ; Unifrance, 1996). En Amérique du Nord, le film rapporte environ 4,7 millions de dollars, ce qui le situe dans la moyenne des productions d’auteur importées, portées avant tout par le nom du réalisateur et par la curiosité autour de l’interprète principale (Source : Wikipédia, 2005 ; Box Office Mojo, 1997). La réception critique est contrastée : certains commentateurs soulignent la qualité de la photographie, l’atmosphère de la Toscane et la présence de Liv Tyler, tandis que d’autres reprochent au film un manque de tension dramatique et une approche jugée plus contemplative que véritablement approfondie sur le plan psychologique (Source : The New York Times, 1996 ; Deseret News, 1996). Cette même année, ces éléments contribuent à inscrire « Beauté volée » dans une catégorie de cinéma d’auteur à la visibilité internationale mais à la portée commerciale mesurée, caractéristique du parcours de Bertolucci dans les années 1990 (Source : Unifrance, 1996 ; The New York Times, 1996).

Inscription dans le paysage du cinéma des années 1990

Dans le contexte du cinéma des années 1990, « Beauté volée » s’inscrit dans une série de films européens centrés sur le passage à l’âge adulte, la découverte de la sexualité et la circulation internationale des personnages, à une époque marquée par l’intensification des coproductions et des tournages en décors naturels (Source : Unifrance, 1996 ; Wikipédia, 2005). Par ailleurs, l’usage de la Toscane comme décor participe d’un imaginaire touristique et culturel déjà présent dans d’autres œuvres, associant paysages ruraux, patrimoine artistique et quête identitaire d’une héroïne étrangère à ce milieu (Source : The New York Times, 1996). Cette même année, la présence de comédiens britanniques et irlandais aux côtés d’une actrice américaine et d’interprètes italiens illustre le mouvement de circulation des talents qui caractérise de nombreuses productions européennes de la décennie (Source : IMDb, 1996 ; Unifrance, 1996). Quelques années plus tard, la carrière de Liv Tyler prendra une dimension plus nettement hollywoodienne avec, notamment, sa participation à la trilogie « Le Seigneur des anneaux » réalisée par Peter Jackson, ce qui conduit rétrospectivement certains articles à considérer « Beauté volée » comme un jalon dans sa filmographie (Source : IMDb, 2001 ; The New York Times, 2003). L’œuvre demeure ainsi régulièrement mentionnée dans les rétrospectives consacrées à Bernardo Bertolucci, où elle apparaît comme un exemple de son intérêt pour la jeunesse, le désir et les paysages comme vecteurs de mise en scène, dans un registre moins ouvertement politique que ses films des décennies précédentes (Source : Cahiers du cinéma, 2000 ; Unifrance, 2010).

Critique sur Beauté volée

6.7 / 10
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Où regarder en streaming Beauté volée

Beauté volée est disponible à la location sur Canal VOD et Orange VOD et à l'achat sur Canal VOD et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Beauté volée figurent Lucy Harmon, interprété par Liv Tyler, Diana Grayson, interprété par Sinéad Cusack et Alex Parrish, interprété par Jeremy Irons. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Liv Tyler - Photo
Liv Tyler
Lucy Harmon
Sinéad Cusack - Photo
Sinéad Cusack
Diana Grayson
Jeremy Irons - Photo
Jeremy Irons
Alex Parrish
Joseph Fiennes - Photo
Joseph Fiennes
Christopher Fox
Carlo Cecchi - Photo
Carlo Cecchi
Carlo Lisca
Donal McCann - Photo
Donal McCann
Ian Grayson
Jean Marais - Photo
Jean Marais
M. Guillaume
Rachel Weisz - Photo
Rachel Weisz
Miranda Fox
Anna Maria Gherardi - Photo
Anna Maria Gherardi
Chiarella Donati
Ignazio Oliva - Photo
Ignazio Oliva
Osvaldo Donati
Roberto Zibetti - Photo
Roberto Zibetti
Niccolò Donati
Francesco Siciliano - Photo
Francesco Siciliano
Michele Lisca

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