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LBJ - John F. Kennedys Erbe - Image de fond
LBJ - John F. Kennedys Erbe (2017) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
LBJ
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
2 510 151,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 28/03/2018
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

LBJ - John F. Kennedys Erbe(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

03/11/2017
•
r
•
1heure 38min
6.4 / 10

L. B. Johnson, après Kennedy est réalisé par Rob Reiner, cinéaste américain dont la filmographie s’étend des années 1980 à aujourd’hui, et qui aborde ici pour la première fois de manière frontale le portrait d’un président américain en exercice (Source : Wikipédia, 2016). Le scénario est signé Joey Hartstone, dont le texte figurait sur la Black List 2014, liste annuelle de scénarios remarqués mais encore non produits à Hollywood, ce qui a contribué à attirer l’attention de plusieurs sociétés de production sur le projet (Source : Wikipédia, 2016). Le film est coproduit par Acacia Filmed Entertainment, Castle Rock Entertainment, Savvy Media Holdings et Star Thrower Entertainment, cette dernière étant impliquée dans plusieurs projets indépendants américains de la même période (Source : Wikipédia, 2016). Tourné aux États‑Unis, le long métrage adopte le format du biopic historique, avec une durée de 98 minutes, ce qui le place dans la moyenne des récits politiques de cinéma contemporain (Source : Wikipédia, 2016). Classé comme film biographique et politique, il est distribué sur le territoire nord‑américain par Electric Entertainment et sort en salles aux États‑Unis en novembre 2017, après un parcours en festivals et en marchés du film (Source : IMDb, 2017).

Le tournage s’est déroulé principalement au Texas et en Louisiane, afin de recréer à la fois l’environnement d’origine de Johnson et les décors institutionnels de Washington, par un mélange de prises de vues en décors naturels et de reconstitutions (Source : Wikipédia, 2016). Rob Reiner, connu pour son engagement public sur les questions politiques, avait déjà abordé des enjeux de société américaine dans des œuvres précédentes, ce qui donne à ce projet une continuité thématique avec le reste de sa carrière (Source : Electric Entertainment, 2017). La production a mis l’accent sur le travail de maquillage et de prothèses pour transformer Woody Harrelson en Lyndon Baines Johnson, transformation largement commentée dans la presse spécialisée lors de la présentation du film au Festival de Toronto (Source : AlloCiné, 2016). Cette dimension physique s’inscrit dans une tradition de biopics où l’incarnation repose sur une forte ressemblance entre l’interprète et la figure historique, aspect souvent souligné dans la communication autour du film (Source : AlloCiné, 2016). À travers ces choix, la production cherche à conjuguer reconstitution historique, dramatisation des coulisses du pouvoir et lisibilité grand public du récit (Source : Wikipédia, 2016).

Intrigue et approche narrative

L’intrigue de LBJ alterne entre les années de formation politique de Lyndon B. Johnson au Sénat et la période charnière entourant l’assassinat de John F. Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas, événement qui précipite son accession à la présidence (Source : Wikipédia, 2016). Le récit s’intéresse particulièrement aux relations de Johnson avec le clan Kennedy, notamment avec Robert F. Kennedy, dont la méfiance et les divergences stratégiques ponctuent plusieurs séquences (Source : Wikipédia, 2016). Le film montre Johnson confronté à la nécessité de préserver l’agenda législatif de Kennedy, en particulier sur les droits civiques, tout en affirmant son propre style politique, marqué par une pratique intensive de la négociation parlementaire et du compromis (Source : Wikipédia, 2016). La narration recourt à de nombreux échanges en espaces clos – bureaux, couloirs du Capitole, salons de la Maison-Blanche – pour matérialiser la densité des tractations, des alliances et des oppositions qui structurent le fonctionnement du pouvoir fédéral (Source : IMDb, 2017). Parallèlement, le scénario multiplie les allers-retours temporels, reliant le passé de sénateur du Texas aux décisions prises dans l’urgence après la mort de Kennedy, afin de souligner la continuité entre les méthodes de Johnson et son accession à la plus haute fonction (Source : Wikipédia, 2016).

Dans cette perspective, la question de la légitimité occupe une place centrale, puisque Johnson doit composer avec un pays endeuillé et une équipe présidentielle largement construite autour de la figure de Kennedy (Source : Wikipédia, 2016). Les scènes se déroulant à bord d’Air Force One, autour de la prestation de serment de Johnson, figurent parmi les moments clefs du film, en ce qu’elles condensent l’articulation entre protocole institutionnel et chaos émotionnel (Source : IMDb, 2017). Par ailleurs, le film met en avant le rôle de Lady Bird Johnson, présente comme soutien discret mais constant dans la trajectoire de son mari, et témoin privilégié des tensions politiques et personnelles qui l’entourent (Source : Wikipédia, 2016). Le scénario n’aborde qu’en partie la suite du mandat de Johnson, notamment la guerre du Vietnam, choisissant de concentrer l’attention sur la phase initiale de la présidence et sur la bataille pour le Civil Rights Act de 1964, pilier de l’héritage législatif du 36e président (Source : Electric Entertainment, 2017). Ce choix de focalisation narrative distingue le film d’autres œuvres consacrées à Johnson, telles que la production télévisée All the Way, centrée plus spécifiquement sur sa première année complète à la Maison-Blanche (Source : AlloCiné, 2018).

Distribution artistique

Woody Harrelson tient le rôle principal de Lyndon B. Johnson, performance qui s’appuie sur un travail marqué de maquillage et de prothèses, commenté dans la presse pour sa volonté de rapprocher physiquement l’acteur du visage du président texan (Source : AlloCiné, 2016). Jennifer Jason Leigh interprète Lady Bird Johnson, apportant un contrepoint discret aux scènes de pouvoir, en incarnant la sphère familiale et l’arrière-plan intime du personnage principal (Source : IMDb, 2017). Richard Jenkins joue le rôle de Richard Russell Jr., sénateur influent et figure de l’aile sudiste du Parti démocrate, dont les échanges avec Johnson éclairent les tensions internes du parti autour des droits civiques (Source : Wikipédia, 2016). Jeffrey Donovan prête ses traits à John F. Kennedy, présent dans des scènes clés qui illustrent la dynamique complexe entre le président et son vice‑président avant l’assassinat de 1963 (Source : Wikipédia, 2016). Bill Pullman apparaît quant à lui dans le rôle du sénateur Ralph Yarborough, offrant un autre point de vue sur les équilibres politiques texans et les alliances législatives de Johnson (Source : IMDb, 2017).

Le reste de la distribution comprend notamment Michael Stahl‑David, C. Thomas Howell, Michael Mosley et d’autres interprètes qui incarnent collaborateurs, conseillers et figures politiques gravitant autour de la Maison-Blanche (Source : IMDb, 2017). Le casting a été présenté comme un ensemble visant à reconstituer un paysage politique précis, davantage que comme un dispositif de star‑system centré sur plusieurs têtes d’affiche (Source : Electric Entertainment, 2017). La présence de comédiens familiers du cinéma indépendant et des séries télévisées américaines contribue à ancrer le projet dans une veine de drame politique accessible, tout en s’appuyant sur des visages reconnus du grand public (Source : IMDb, 2017). À Toronto, où des images du film ont été montrées dans le cadre du marché, la métamorphose de Woody Harrelson a été largement mise en avant dans la communication, comme élément notable de la proposition artistique (Source : AlloCiné, 2016). Cette distribution, articulée autour d’un premier rôle fortement caractérisé et d’un ensemble de seconds rôles politiques, participe à la dimension chorale du récit, où les décisions de Johnson se trouvent continuellement confrontées à une pluralité de voix et d’intérêts (Source : Wikipédia, 2016).

Contexte historique et enjeux thématiques

LBJ s’inscrit dans une série de représentations audiovisuelles consacrées à Lyndon B. Johnson, qui s’étend des documentaires à la fiction télévisée, et qui interroge notamment son rôle dans l’adoption des lois sur les droits civiques, ainsi que sa responsabilité dans l’escalade du conflit vietnamien (Source : Wikipédia, 2016). Le film de Rob Reiner choisit de mettre l’accent sur la dimension institutionnelle de la succession de Kennedy, en montrant comment Johnson mobilise son expérience de chef de la majorité au Sénat pour rallier des élus initialement réticents aux projets de réforme (Source : IMDb, 2017). Cette même année, la figure de Johnson était également au centre d’All the Way, réalisé par Jay Roach, ce qui souligne l’intérêt renouvelé du cinéma et de la télévision américains pour cette période de l’histoire politique des États‑Unis (Source : AlloCiné, 2018). En parallèle, la sortie du film intervient dans un contexte de débats contemporains sur l’exercice du pouvoir exécutif, les rapports de force au Congrès et la mémoire des présidences passées, ce que plusieurs critiques ont relevé en établissant des parallèles implicites avec la situation politique américaine des années 2010 (Source : Metacritic, 2017). Sur le plan thématique, le film explore la tension entre l’héritage d’un prédécesseur charismatique et la volonté d’imprimer sa marque propre, tension constitutive de nombreux récits de succession politique (Source : Wikipédia, 2016).

La représentation de Johnson oscille entre le portrait d’un tacticien pragmatique et celui d’un homme confronté à ses propres limites, notamment lorsqu’il s’agit de concilier les attentes divergentes de ses soutiens texans et de l’aile progressiste du Parti démocrate (Source : Wikipédia, 2016). La question de la communication politique, des discours publics et des images médiatiques, apparaît également en filigrane, à travers les scènes montrant la préparation des allocutions présidentielles et la gestion de la crise nationale consécutive à l’assassinat de Kennedy (Source : IMDb, 2017). Sans prétendre couvrir l’ensemble du mandat de Johnson, le film privilégie quelques moments emblématiques pour illustrer la façon dont un vice‑président se trouve propulsé au centre de l’attention mondiale, dans un cadre institutionnel qui laisse peu de place à l’improvisation (Source : Electric Entertainment, 2017). Ce choix resserré permet de mettre en évidence le fonctionnement quotidien du pouvoir exécutif, dans ses dimensions à la fois protocolaires, législatives et personnelles (Source : Wikipédia, 2016). En ce sens, LBJ s’inscrit dans une tradition de drames politiques qui cherchent à articuler récit biographique et description des structures de pouvoir, en s’appuyant sur une reconstitution minutieuse des événements et des acteurs impliqués (Source : IMDb, 2017).

Accueil critique et diffusion

À sa sortie, LBJ reçoit un accueil critique mitigé, qualifié de « mixed or average » par le site agrégateur Metacritic, qui lui attribue un score de 54 sur 100 sur la base de 19 critiques professionnelles (Source : Metacritic, 2017). Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation de 55% pour 84 critiques recensées, avec une note moyenne de 5,7 sur 10, les commentaires soulignant un traitement jugé classique du biopic politique (Source : Rotten Tomatoes, 2017). Plusieurs critiques relèvent néanmoins l’interprétation de Woody Harrelson comme l’un des atouts majeurs du film, mettant en avant son investissement dans le rôle et la précision de sa composition (Source : Phoenix Film Festival, 2017). Sur IMDb, le long métrage affiche une note de 6,5 sur 10 basée sur plusieurs milliers de votes de spectateurs, ce qui témoigne d’une réception publique stable, sans engouement massif ni rejet marqué (Source : IMDb, 2017). Certains articles insistent par ailleurs sur l’actualité des thèmes abordés, en particulier la manière dont le film interroge la figure présidentielle et la relation entre exécutif et Congrès dans un contexte de polarisation politique (Source : Electric Entertainment, 2017).

Le film est présenté dans le circuit des festivals et des marchés, notamment à Toronto, avant sa sortie commerciale en Amérique du Nord, ce qui lui permet de bénéficier d’une exposition auprès des professionnels et de la presse spécialisée (Source : AlloCiné, 2016). Sa diffusion internationale reste plus discrète, avec des sorties échelonnées ou directes en vidéo à la demande selon les territoires, comme c’est souvent le cas pour les biopics politiques centrés sur l’histoire américaine (Source : IMDb, 2017). L’œuvre s’inscrit ainsi dans un paysage de productions où la visibilité médiatique dépend largement de l’actualité politique et de l’intérêt des distributeurs pour ce type de sujet (Source : Metacritic, 2017). Les discussions critiques autour de LBJ ont parfois mis en regard le film de Rob Reiner et d’autres représentations récentes de Lyndon Johnson, qu’il s’agisse de la télévision ou du documentaire, ce qui contribue à situer le long métrage au sein d’un corpus plus large consacré à cette présidence (Source : AlloCiné, 2018). Cette réception, à la fois mesurée et attentive à certains aspects précis – interprétation principale, reconstitution historique, résonances contemporaines – inscrit le film dans une dynamique de circulation durable au sein des discours sur le cinéma politique américain des années 2010 (Source : Phoenix Film Festival, 2017).

Critique sur LBJ - John F. Kennedys Erbe

6.4 / 10
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Où regarder en streaming LBJ - John F. Kennedys Erbe

LBJ - John F. Kennedys Erbe est disponible à la location sur Apple TV Store et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Canal VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de LBJ - John F. Kennedys Erbe figurent Lyndon B. Johnson, interprété par Woody Harrelson, Robert F. Kennedy, interprété par Michael Stahl-David et Sen. Richard Russell, interprété par Richard Jenkins. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Woody Harrelson - Photo
Woody Harrelson
Lyndon B. Johnson
Michael Stahl-David - Photo
Michael Stahl-David
Robert F. Kennedy
Richard Jenkins - Photo
Richard Jenkins
Sen. Richard Russell
Jennifer Jason Leigh - Photo
Jennifer Jason Leigh
Lady Bird Johnson
Jeffrey Donovan - Photo
Jeffrey Donovan
John F. Kennedy
Bill Pullman - Photo
Bill Pullman
Ralph Yarborough
Brian Stepanek - Photo
Brian Stepanek
Rufus Youngblood
Tim Ransom - Photo
Tim Ransom
Larry O'Brien
C. Thomas Howell - Photo
C. Thomas Howell
Walter Jenkins
Doug McKeon - Photo
Doug McKeon
Hubert H. Humphrey
Rich Sommer - Photo
Rich Sommer
Pierre Salinger
Gary Grubbs - Photo
Gary Grubbs
Everett Dirksen
John Burke - Photo
John Burke
John Connally
Kim Allen - Photo
Kim Allen
Jacqueline Kennedy
Brent Bailey - Photo
Brent Bailey
Ted Sorensen

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