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Australia - Image de fond
Australia (2008) - Affiche
Langue originale
English
Budget
130 000 000,00 $
Revenus
211 787 511,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
AU
Sorties en France
  • Cinéma : 24/12/2008 (TP)
  • Numérique : 23/02/2021
  • Support physique : 24/06/2009
Sociétés de production
Audio
普通话, 日本語, English
Pays producteurs
Mots-clés

Australia(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

18/11/2008
•
tp
•
2heure 38min
6.6 / 10
“Bienvenue en Australie !”

Australia est un long métrage australien de 165 minutes réalisé par Baz Luhrmann et sorti en 2008, distribué sur le marché nord-américain à partir du 26 novembre 2008 (Source : Wikipédia, 2008 ; Box Office Mojo, 2008). Le film appartient aux genres du drame et de la romance, avec des composantes d’aventure et de fresque historique, et reçoit aux États-Unis une classification PG-13 par la MPAA (Source : Wikipédia, 2008 ; Box Office Mojo, 2008). Le scénario est signé par Baz Luhrmann, Stuart Beattie, Ronald Harwood et Richard Flanagan, articulant un récit situé entre 1939 et 1942 dans le nord de l’Australie (Source : Wikipédia, 2008). Le film est interprété par Nicole Kidman dans le rôle de Lady Sarah Ashley, Hugh Jackman dans celui du drover, Brandon Walters dans le rôle du jeune Nullah et David Wenham en antagoniste principal (Source : Wikipédia, 2008). Le tournage et la production s’inscrivent dans une économie à gros budget, évaluée à 130 millions de dollars américains (Source : IMDb, 2008 ; Box Office Mojo, 2008).

La direction de la photographie est assurée par Mandy Walker, qui compose de vastes panoramas de l’Outback et des vues urbaines de Darwin avant et pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). La musique originale est composée par David Hirschfelder, qui combine un score orchestral classique à des références à des standards populaires comme « Over the Rainbow », intégré dans la diégèse via le personnage de Nullah (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). La direction artistique et les costumes, supervisés notamment par Catherine Martin, prolongent le travail visuel déjà à l’œuvre dans les précédents films de Baz Luhrmann, avec une stylisation marquée des décors ruraux et urbains (Source : IMDb, 2008 ; IMDb Awards, 2009). Le montage se met au service d’une narration ample couvrant plusieurs années, alternant scènes d’intimité domestique, séquences d’itinérance et scènes de guerre (Source : Wikipedia, 2008). L’ensemble se présente comme une production de studio ambitieuse, visant autant le public national australien que le marché international (Source : Box Office Mojo, 2008 ; Screen Australia, 2008).

Contexte narratif et thématiques

L’action de Australia se déroule entre 1939 et 1942 dans le nord de l’Australie, principalement sur une vaste propriété bovine fictive et dans la ville portuaire de Darwin, peu avant puis pendant les bombardements japonais de la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipedia, 2008). Le récit suit une aristocrate britannique qui hérite d’un élevage de bétail en difficulté et se trouve confrontée à la rivalité avec un puissant éleveur rival, sur fond de convoitise foncière et de stratégies d’approvisionnement en bétail de l’armée (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008). En parallèle, le film intègre le personnage de Nullah, enfant métis aborigène menacé d’être enlevé par l’État en vertu des politiques visant les « half-caste Aboriginal children », politiques qui ont existé en Australie durant la première moitié du XXe siècle (Source : Wikipedia, 2008). La relation de la protagoniste avec l’enfant et avec le drover structure une dynamique de recomposition familiale, située dans un paysage social marqué par le racisme institutionnel et la hiérarchie coloniale (Source : Wikipedia, 2008).

La dramaturgie se déploie en deux grands mouvements, d’abord centrés sur le convoyage de plus de mille cinq cents têtes de bétail vers Darwin puis sur les conséquences des bombardements japonais, événement historique survenu en 1942 (Source : Wikipedia, 2008). Le film convoque ainsi la tradition du western et du film d’aventure à travers la conduite de troupeau, les attaques d’hommes de main et les paysages désertiques, tout en introduisant une dimension de drame de guerre et de film historique dans sa seconde partie (Source : Wikipedia, 2008). Le traitement des populations aborigènes, notamment à travers la figure du grand-père de Nullah, « King George », renvoie aux représentations des cultures autochtones dans le cinéma australien contemporain, tout en s’appuyant sur des éléments codifiés de récit initiatique (Source : Wikipedia, 2008). Le lien entre l’enfant et le territoire, ainsi que la menace de l’internement sur une île missionnaire, matérialisent les effets des politiques d’assimilation sur les familles autochtones (Source : Wikipedia, 2008). En arrière-plan, la montée en puissance de la guerre en Asie-Pacifique inscrit le mélodrame dans une chronologie historique spécifique, associée à l’image de Darwin bombardée (Source : Wikipedia, 2008).

Production, tournage et ambitions industrielles

Australia s’inscrit dans la continuité des grandes productions de Baz Luhrmann, après Strictly Ballroom, Romeo + Juliet et Moulin Rouge!, avec le soutien d’un budget estimé à 130 millions de dollars américains, ce qui en fait l’une des productions australiennes les plus coûteuses de son époque (Source : IMDb, 2008 ; Box Office Mojo, 2008 ; Wikipedia, 2008). Le tournage a eu lieu sur plusieurs sites en Australie, notamment dans le nord du pays et en studio, afin de recréer les paysages de l’Outback et les rues de Darwin d’avant-guerre (Source : Wikipedia, 2008). Cette même année, la production se positionne comme un projet de prestige destiné à accroître la visibilité du cinéma australien sur les marchés internationaux tout en mobilisant des stars nationales comme Nicole Kidman et Hugh Jackman (Source : Wikipedia, 2008).

Du point de vue de l’industrie, le film est distribué par la 20th Century Fox sur de nombreux territoires, avec une sortie américaine fin novembre 2008 et une exploitation qui s’étend jusqu’en mars 2009 aux États-Unis (Source : Box Office Mojo, 2008). Les choix esthétiques, notamment la photographie de Mandy Walker et les décors de Catherine Martin, s’inscrivent dans une stratégie de mise en avant des paysages australiens comme marque visuelle forte (Source : IMDb, 2008 ; IMDb Awards, 2009). Le film mise sur une durée importante, proche de deux heures quarante-cinq, qui permet de combiner plusieurs registres narratifs, du roman sentimental à la chronique de guerre (Source : Box Office Mojo, 2008 ; Wikipedia, 2008). Par ailleurs, la promotion internationale insiste sur la dimension épique et historique du récit, reléguant au second plan les enjeux plus spécifiquement nationaux relatifs aux politiques envers les Aborigènes, tout en les maintenant comme axe narratif central (Source : Wikipedia, 2008 ; Variety, 2008). Le projet illustre ainsi la volonté de concilier récit national et format de superproduction mondiale (Source : Variety, 2008 ; Screen Australia, 2008).

Exploitation, box-office et diffusion

À sa sortie, Australia connaît une exploitation large, avec un maximum de 2 721 salles en Amérique du Nord et un démarrage à 14,8 millions de dollars lors de son week-end d’ouverture aux États-Unis et au Canada (Source : Box Office Mojo, 2008). Le film enregistre au total 49,55 millions de dollars sur le marché nord-américain, chiffre considéré comme modeste au regard de son budget (Source : Box Office Mojo, 2008). Sur le plan mondial, le long métrage atteint plus de 211 millions de dollars de recettes au box-office, ce qui traduit de meilleurs résultats sur les marchés internationaux que sur le territoire américain (Source : Box Office Mojo, 2008 ; Wikipedia, 2008). En Australie, il réalise un démarrage de 6,37 millions de dollars australiens sur son week-end d’ouverture, établissant alors un record pour un film national et dépassant les performances locales de Quantum of Solace sur la même période (Source : ABC News, 2008 ; Wikipedia, 2008).

Selon un rapport de Screen Australia, l’année 2008 est marquée par un box-office national de 945,4 millions de dollars, dont 35,5 millions générés par les films australiens, ce qui situe Australia dans un contexte de forte fréquentation des salles, dominé toutefois par les productions américaines (Source : Screen Australia, 2008). Le film semble ainsi participer à la visibilité des œuvres australiennes, tout en s’insérant dans une économie largement structurée par les majors hollywoodiennes (Source : Screen Australia, 2008). Sa diffusion ultérieure en vidéo et à la télévision prolonge sa carrière commerciale, même si les données détaillées de ventes physiques ou numériques demeurent moins commentées que les chiffres salles (Source : Wikipedia, 2008). La présence de têtes d’affiche internationales et de décors spectaculaires facilite par ailleurs sa circulation sur les grands marchés étrangers, notamment en Europe (Source : Box Office Mojo, 2008 ; Wikipedia, 2008). Le cas du film illustre les enjeux liés à la rentabilisation de superproductions nationales à forte exposition internationale (Source : Screen Australia, 2008).

Accueil critique et récompenses

L’accueil critique de Australia est globalement qualifié de mitigé par les agrégateurs, avec un taux d’approbation de 53% sur Rotten Tomatoes pour 216 critiques recensées et une note moyenne de 6,10 sur 10, tandis qu’IMDb affiche une moyenne de 6,6 sur 10 sur plus de 130 000 votes d’utilisateurs (Source : Wikipedia, 2008 ; IMDb, 2008). Le consensus critique de Rotten Tomatoes souligne la dimension visuelle et la qualité de la production, tout en évoquant des personnages jugés peu approfondis et une certaine absence d’originalité dans la construction du récit (Source : Wikipedia, 2008). Aux États-Unis, plusieurs médias spécialisés, dont Variety, insistent sur le caractère ambitieux du projet, le décrivant comme une fresque romantique et historique qui cherche à renouer avec le grand spectacle classique (Source : Variety, 2008). En Australie, certains commentaires s’attachent aux représentations des Aborigènes et aux choix narratifs concernant les « Stolen Generations », sujet sensible dans l’histoire nationale récente (Source : Wikipedia, 2008).

Le film obtient une nomination aux Oscars dans la catégorie des meilleurs costumes lors de la 81e cérémonie, sans remporter la statuette (Source : IMDb Awards, 2009). Il cumule au total 12 récompenses et 37 nominations dans divers prix et festivals, dont plusieurs distinctions décernées en Australie (Source : IMDb Awards, 2009). Le Film Critics Circle of Australia lui attribue notamment le prix du meilleur second rôle masculin pour Brandon Walters et celui de la meilleure photographie pour Mandy Walker, tout en le nommant dans la catégorie meilleur film (Source : IMDb Awards, 2009). À l’international, Australia reçoit aussi des nominations aux Satellite Awards et aux Critics Choice Awards, principalement dans les catégories techniques et artistiques (Source : IMDb Awards, 2009). Ce palmarès confirme la reconnaissance institutionnelle de certains aspects formels du film, en particulier l’image, les décors et les costumes (Source : IMDb Awards, 2009).

Baz Luhrmann et place du film dans sa filmographie

Australia arrive dans la carrière de Baz Luhrmann après la « Red Curtain Trilogy », généralement utilisée pour désigner Strictly Ballroom (1992), Romeo + Juliet (1996) et Moulin Rouge! (2001), qui ont installé son style visuel très codé et son goût pour le mélange des genres (Source : Wikipedia, 2008). Avec ce film, le réalisateur se tourne vers une fresque historique située dans son pays d’origine, tout en conservant des marqueurs esthétiques reconnaissables, notamment le recours à la stylisation et au mélodrame (Source : Wikipedia, 2008). La présence de Catherine Martin, collaboratrice régulière, à la direction artistique et aux costumes, renforce la continuité visuelle avec ses œuvres précédentes (Source : IMDb, 2008 ; IMDb Awards, 2009). Par ailleurs, le casting fait appel à Nicole Kidman, actrice australienne au parcours international qui avait déjà travaillé avec Luhrmann sur la campagne publicitaire Chanel N°5: The Film, consolidant l’association entre l’image du réalisateur et des figures de star system (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2008).

Dans la filmographie de Luhrmann, Australia se distingue par sa volonté d’articuler un récit national à grande échelle avec une esthétique de superproduction mondiale, ce qui en fait un jalon singulier avant son retour ultérieur vers des propriétés littéraires et musicales connues comme The Great Gatsby (2013) (Source : Wikipedia, 2008). Le film participe à la construction d’un imaginaire de l’Outback et de Darwin en temps de guerre, rejoignant une tradition du cinéma australien qui interroge la mémoire coloniale et les relations entre populations blanches et aborigènes (Source : Wikipedia, 2008). Sa réception partagée et son exploitation internationale en font un objet souvent commenté dans les analyses sur le cinéma australien globalisé et sur les enjeux de représentation des communautés autochtones à l’écran (Source : Screen Australia, 2008 ; Wikipedia, 2008). Par son ampleur budgétaire et la place qu’il occupe dans le paysage cinématographique australien des années 2000, le film reste un point de référence lorsqu’il s’agit d’évoquer les ambitions industrielles et symboliques du pays en matière de production de grande envergure (Source : Screen Australia, 2008 ; Box Office Mojo, 2008).

Critique sur Australia

6.6 / 10
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Récompenses et Nominations

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2Nominations

Où regarder en streaming Australia

Australia est disponible en streaming par abonnement sur Disney Plus, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Australia figurent Lady Sarah Ashley, interprété par Nicole Kidman, The Drover, interprété par Hugh Jackman et Katherine, interprété par Essie Davis. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Nicole Kidman - Photo
Nicole Kidman
Lady Sarah Ashley
Hugh Jackman - Photo
Hugh Jackman
The Drover
Essie Davis - Photo
Essie Davis
Katherine
David Wenham - Photo
David Wenham
Neil Fletcher
Bryan Brown - Photo
Bryan Brown
King Carney
David Gulpilil - Photo
David Gulpilil
King George
John Jarratt - Photo
John Jarratt
Sergeant
Shea Adams - Photo
Shea Adams
Carney Boy
John Walton - Photo
John Walton
Carney Boy
Nigel Harbach
Carney Boy
Arthur Dignam - Photo
Arthur Dignam
Father Benedict
Sandy Gore - Photo
Sandy Gore
Gloria Carney
Bill Hunter - Photo
Bill Hunter
Skipper (Qantas Sloop)

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