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Salaar : Part 1 - Ceasefire - Image de fond
Salaar : Part 1 - Ceasefire (2023) - Affiche
Langue originale
Telugu
Titre original
సలార్: పార్ట్‌ 1 – సీజ్‌ఫైర్‌
Budget
34 000 000,00 $
Revenus
87 229 100,00 $
Classification
nr
Pays d’origine
IN
Sorties en France
  • Cinéma (limitée) : 22/12/2023
Saga
Salaar Collection
Sociétés de production
Hombale Films
Audio
తెలుగు
Pays producteurs
Mots-clés

Salaar : Part 1 - Ceasefire(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

21/12/2023
•
nr
•
2heure 55min
6.8 / 10

Salaar : Part 1 – Ceasefire est réalisé par Prashanth Neel, cinéaste connu notamment pour la saga KGF, qui signe ici la mise en scène et le scénario, tandis que la production est assurée par Vijay Kiragandur au sein de la société Hombale Films, basée à Bangalore (Source : Wikipedia, 2024 ). Le film met en vedette l’acteur Prabhas dans le rôle principal de Deva, aux côtés de Prithviraj Sukumaran, qui interprète Vardha, personnage central des intrigues de pouvoir qui traversent Khansaar (Source : Wikipedia, 2024 ). La distribution comprend également Shruti Haasan, Jagapathi Babu, Bobby Simha, Sriya Reddy, Easwari Rao, Tinnu Anand, John Vijay et Ramachandra Raju, confirmant une volonté de réunir un casting pan-indien, tant sur le plan linguistique que régional (Source : Wikipedia, 2024 ). La photographie est confiée à Bhuvan Gowda, collaborateur régulier de Prashanth Neel, tandis que le montage est assuré par Ujwal Kulkarni et la musique composée par Ravi Basrur, éléments qui prolongent l’esthétique développée par l’équipe sur d’autres productions à grand spectacle (Source : Wikipedia, 2024 ).

Le film est tourné majoritairement en télougou mais bénéficie d’une stratégie de diffusion multilingue, avec des versions doublées ou sorties simultanées en hindi, tamoul, malayalam et kannada, ce qui lui permet de s’inscrire dans la dynamique récente des productions pensées pour un marché indien unifié, au-delà des frontières linguistiques (Source : Wikipedia, 2024 ). La durée de projection avoisine les 2 h 52, s’inscrivant dans un format long courant pour ce type de fresque d’action, et donnant une place importante à la construction de l’univers politique et criminel de Khansaar (Source : Wikipedia, 2024 ). Le projet est présenté dès l’origine comme la première partie d’une œuvre en deux volets, les équipes de production et le réalisateur explicitant cette ambition sérielle dans les annonces officielles et les supports promotionnels (Source : Wikipedia, 2024 ).

Genèse et production

Le projet Salaar est officiellement annoncé en décembre 2020, avec la confirmation de Prashanth Neel à la réalisation et de Prabhas dans le rôle principal, marquant leur première collaboration (Source : Wikipedia, 2024 ). À ce stade, le film est présenté sous le seul titre Salaar, avant que l’ajout du sous-titre Part 1 – Ceasefire n’intervienne en juillet 2023, signalant clairement la structuration de l’histoire en deux parties (Source : Wikipedia, 2024 ). Le cinéaste indique que la trame de base s’inspire de son premier long métrage, Ugramm (2014), dont il reprend certains motifs narratifs et la logique de l’univers criminel, tout en développant une nouvelle mythologie politique autour de la cité imaginaire de Khansaar (Source : Wikipedia, 2024 ). La production est dirigée par Hombale Films, déjà à l’origine de sagas à forte dimension visuelle et de grandes productions destinées aux marchés nationaux et internationaux (Source : Wikipedia, 2024 ).

Le casting de Shruti Haasan est rendu public en janvier 2021, l’actrice étant officiellement accueillie dans l’équipe à l’occasion d’un message diffusé par la production et relayé par les médias spécialisés (Source : Wikipedia, 2024 ). Prithviraj Sukumaran rejoint ensuite la distribution, ce rôle marquant l’un de ses retours visibles dans le cinéma télougou après des incursions précédentes dans cette industrie (Source : Wikipedia, 2024 ). La mise en place du tournage se déroule sur plusieurs sites en Inde, avec des scènes d’ampleur nécessitant des décors massifs, des séquences de bataille et un important recours aux effets visuels, d’après les informations communiquées dans les dossiers de presse et reprises par la presse généraliste et spécialisée (Source : Wikipedia, 2024 ). La production s’inscrit dans un contexte de montée en puissance des films d’action sud-indiens à gros budget, cherchant à conjuguer codes du film de gangsters, dimension quasi mythologique et narration feuilletonnante (Source : Wikipedia, 2024 ).

Univers narratif et thématiques

L’action de Salaar : Part 1 – Ceasefire se déroule principalement dans Khansaar, cité-État fictive caractérisée par une structure monarchique et par la coexistence de plusieurs clans dont les rivalités alimentent une violence quasi permanente (Source : Wikipedia, 2024 ). Le récit met en avant la relation entre Deva et Vardha, amis d’enfance dont le destin bascule lors d’une série d’événements politiques et militaires liés à la succession au pouvoir, aux alliances entre familles et à la place des différentes communautés au sein du territoire (Source : Wikipedia, 2024 ). La narration recourt à des allers-retours temporels qui éclairent progressivement le passé des protagonistes et la manière dont leurs choix individuels s’inscrivent dans un système de loyautés et de trahisons (Source : Wikipedia, 2024 ). Les thématiques de l’honneur, de la famille, de la fidélité et de la lutte pour la survie des clans sont présentes de manière récurrente, s’articulant à une esthétique de film de guerre et de gangsters à grande échelle (Source : Wikipedia, 2024 ).

La notion de « cessez-le-feu » mentionnée dans le titre renvoie à une décision politique centrale dans l’intrigue, censée suspendre temporairement les violences entre factions, mais qui devient un enjeu de pouvoir et de stratégie pour les différents acteurs de Khansaar (Source : Wikipedia, 2024 ). Cette dynamique permet de croiser scènes de conflit ouvert et séquences de délibérations, d’alliances et de manœuvres au sein des cercles dirigeants, dessinant un univers où la frontière entre guerre et paix reste instable (Source : Wikipedia, 2024 ). Le film s’inscrit ainsi dans une tradition de récits d’action où l’architecture politique fictive sert de cadre à une exploration des rapports de force, des solidarités et des ruptures entre personnages liés par un passé commun (Source : Wikipedia, 2024 ).

Sortie, distribution et box-office

Salaar : Part 1 – Ceasefire sort en Inde le 22 décembre 2023, en version originale télougou et en versions doublées dans d’autres langues indiennes, à quelques jours de la période des fêtes de fin d’année, ce qui en fait l’un des titres majeurs de la saison pour l’industrie du cinéma du Sud de l’Inde (Source : Wikipedia, 2024 ). Selon les données compilées par plusieurs sites spécialisés, le film réalise un démarrage très élevé, avec un premier jour en Inde dépassant les 100 crores de roupies en cumulant les différentes versions linguistiques, d’après les estimations publiées par Sacnilk (Source : Sacnilk, 2023 ). Sur le plan mondial, les chiffres rapportés par Wikipedia, s’appuyant sur diverses sources de box-office, indiquent une recette d’environ 614 crores de roupies, positionnant le film parmi les plus importants succès commerciaux de l’année 2023 pour une production télougoue (Source : Wikipedia, 2024 ). Le film est décrit comme le plus gros succès du cinéma télougou pour l’année 2023, et figure également parmi les plus fortes recettes historiques du secteur sud-indien, selon ces mêmes sources (Source : Wikipedia, 2024 ).

Des sites de suivi comme Bollywood Hungama présentent, de leur côté, des données détaillées sur l’exploitation en Inde, en particulier pour la version hindi, avec une recette cumulée nationale dépassant 150 crores de roupies au fil des semaines, ce qui confirme la portée pan-indienne du projet (Source : Bollywood Hungama, 2025 ). Cette dynamique de distribution s’accompagne d’une présence en salles internationales, avec une exploitation dans plusieurs territoires à forte diaspora sud-asiatique, même si les chiffres précis par pays ne sont pas systématiquement documentés dans les sources publiques (Source : Wikipedia, 2024 ). En parallèle, la promotion inclut des événements festifs et des rencontres avec le public, comme des célébrations de succès organisées par la société de production Hombale Films et relayées dans la presse et sur les réseaux sociaux (Source : The Telegraph India, 2024 ).

Accueil critique et réception

Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, Salaar : Part 1 – Ceasefire affiche un pourcentage de critiques favorables situé autour de 68 à 73% selon les mises à jour, pour une vingtaine de critiques recensées, avec une note moyenne proche de 5,9 sur 10, ce qui traduit un accueil critique globalement positif, mais nuancé (Source : Rotten Tomatoes, 2024; Source : Wikipedia, 2024 ). Certains critiques saluent la direction artistique, l’ampleur des scènes d’action et la performance de Prabhas et Prithviraj Sukumaran, en soulignant le rôle central de leur duo dans la dynamique du récit (Source : NDTV, 2023 ). Dans un article de NDTV, Saibal Chatterjee attribue une note de 2,5 sur 5 au film et insiste sur le poids de la mise en scène spectaculaire, en relevant que l’attrait du film repose pour une grande part sur la présence de ses interprètes principaux et sur l’esthétique de l’excès (Source : NDTV, 2023 ). D’autres publications spécialisées mettent en avant le travail de construction d’univers et la continuité avec l’approche de Prashanth Neel sur la série KGF, tout en relevant la durée importante et la densité narrative du film (Source : Darksidereviews, 2024 ).

L’accueil du public se révèle globalement favorable, comme en témoignent les indicateurs d’audience sur Rotten Tomatoes, où le score spectateurs dépasse les 80%, ainsi que les recettes enregistrées sur la durée de l’exploitation (Source : Rotten Tomatoes, 2024; Source : Wikipedia, 2024 ). Cette réception confirme la place de Salaar : Part 1 – Ceasefire dans le mouvement des grandes productions d’action sud-indiennes ayant trouvé un large écho au-delà de leur marché d’origine, notamment auprès d’un public habitué aux univers feuilletonnants et aux sagas à plusieurs volets (Source : Wikipedia, 2024 ). Le film est régulièrement évoqué dans les bilans de l’année 2023 comme l’un des succès marquants du cinéma télougou, en attendant la sortie de la seconde partie annoncée, qui doit prolonger les arcs narratifs ouverts dans ce premier opus (Source : Wikipedia, 2024 ).

Place dans la carrière des principaux artisans

Pour Prabhas, Salaar : Part 1 – Ceasefire s’inscrit dans une trajectoire marquée par une succession de rôles dans des superproductions indiennes à grande visibilité, après le retentissement de la saga Baahubali, qui a contribué à accroître sa notoriété au-delà du public télougou (Source : Wikipedia, 2024 ). Ce film lui offre un personnage de chef de guerre taciturne évoluant dans un univers empreint de violence et de loyauté, s’inscrivant dans la continuité des figures héroïques complexes qui jalonnent sa filmographie récente (Source : Wikipedia, 2024 ). Pour Prithviraj Sukumaran, acteur et réalisateur déjà bien établi dans le cinéma malayalam, ce projet marque une nouvelle participation à un film télougou d’envergure, prolongeant ses collaborations interindustries au sein du cinéma indien (Source : Wikipedia, 2024 ).

Pour le réalisateur Prashanth Neel, Salaar : Part 1 – Ceasefire confirme un intérêt continu pour les univers criminels stylisés, les récits de pouvoir et les mises en scène de la violence à large échelle, développés depuis Ugramm puis amplifiés avec la franchise KGF (Source : Wikipedia, 2024 ). La collaboration avec Hombale Films se poursuit également, consolidant un modèle de production fondé sur des budgets élevés, une forte présence musicale et une promotion transrégionale (Source : Wikipedia, 2024 ). L’annonce d’une seconde partie préserve la dynamique sérielle du projet, installant Salaar comme une étape importante dans le développement d’univers cinématographiques feuilletonnants au sein du paysage contemporain du cinéma indien (Source : Wikipedia, 2024 ).

Critique sur Salaar : Part 1 - Ceasefire

6.8 / 10
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Où regarder en streaming Salaar : Part 1 - Ceasefire

Salaar : Part 1 - Ceasefire est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Salaar : Part 1 - Ceasefire figurent Devaratha "Deva" Raisaar, interprété par Prabhas, Vardharaja Mannar / Siva Mannar, interprété par Prithviraj Sukumaran et Aadya Krishnakanth, interprété par Shruti Haasan. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Prabhas - Photo
Prabhas
Devaratha "Deva" Raisaar
Prithviraj Sukumaran - Photo
Prithviraj Sukumaran
Vardharaja Mannar / Siva Mannar
Shruti Haasan - Photo
Shruti Haasan
Aadya Krishnakanth
Eswari Rao - Photo
Eswari Rao
Deva's Mother
Jagapati Babu - Photo
Jagapati Babu
Raja Mannar
Bobby Simha - Photo
Bobby Simha
Bhaarava
Sriya Reddy - Photo
Sriya Reddy
Radha Rama Mannar
Ramachandra Raju - Photo
Ramachandra Raju
Rudra Raja Mannar
Tinnu Anand - Photo
Tinnu Anand
Gaikwad "Baba"
Pramodh Panju - Photo
Pramodh Panju
Baachi Raja Mannar
Ramana - Photo
Ramana
Rinda

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