Prithviraj Sukumaran: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Prithviraj Sukumaran en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
150
œuvres recensées
150 films · 0 séries
- Première année recensée
- 2002
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 16 octobre 1982, à Trivandrum, Prithviraj Sukumaran naît dans une famille déjà liée au cinéma. Il apparaît au générique de plus de 100 films, en malayalam mais aussi en tamoul, hindi et télougou, avec des activités d’acteur, de réalisateur, de producteur et de chanteur. Son nom revient très tôt dans les distinctions du cinéma indien, avec un National Film Award, 4 Kerala State Film Awards, un Tamil Nadu State Film Award, 7 SIIMA Awards et un South Filmfare Award.
Les années de lancement au cinéma malayalam
En 2002, « Nandanam » marque ses débuts d’acteur. Le film ouvre une série de rôles qui l’installent rapidement dans le cinéma malayalam, où il alterne drames, comédies et récits plus sombres. L’année 2003 l’amène vers « Meerayude Dukhavum Muthuvinte Swapnavum », pour lequel il reçoit le Kerala Film Critics Association Award du meilleur acteur.
En 2006, « Vaasthavam » lui vaut le Kerala State Film Award du meilleur acteur, à 24 ans. La même année, « Classmates » devient le film malayalam le plus rentable de l’année, tandis que « Vaasthavam » renforce sa place dans les interprétations de premier plan. Quelques mois plus tard, « Mozhi », film tamoul sorti en 2007, l’emmène vers un autre espace linguistique.
En 2009, « Puthiya Mukham » l’amène au chant playback. Cette étape s’ajoute aux rôles qu’il tient déjà dans le cinéma du Sud, sans rompre avec le reste de ses activités. L’année 2010 devient un moment charnière avec « Ayalum Njanum Thammil » et « Celluloid », deux films pour lesquels il reçoit son deuxième Kerala State Film Award du meilleur acteur.
Production, écriture et passage derrière la réalisation
En 2010, Prithviraj Sukumaran rejoint August Cinema. La même année, il coproduit et met en scène « Urumi » et « Indian Rupee », sortis en 2011. « Indian Rupee » obtient le National Film Award du meilleur long métrage en malayalam et le Kerala State Film Award du meilleur film, récompenses qui accompagnent son entrée dans la production.
En 2011, il participe aussi à « Urumi » comme acteur, ce qui lui vaut un prix spécial du jury. Cette période l’installe dans plusieurs fonctions à la fois, avec un aller-retour constant entre jeu, production et regard de metteur en scène. Les années suivantes gardent cette logique de circulation, sans rompre avec l’axe principal du cinéma malayalam.
En 2017, il quitte August Cinema et lance Prithviraj Productions. La société soutient d’abord « 9 » en 2019. Elle accompagne ensuite des films comme « Petta », « Bigil », « Driving Licence », « Master », « Kuruthi », « Doctor », « 83 », « Bro Daddy », « KGF: Chapter 2 », « Jana Gana Mana », « 777 Charlie », « Kaduva », « Kantara », « Kumari », « Gold », « Selfiee » et « Salaar: Part 1 – Ceasefire », entre production, distribution et participation au projet.
« Lucifer » et les films qui suivent
En 2019, « Lucifer » constitue ses débuts de réalisateur, avec Mohanlal. Le film devient le film malayalam le plus rentable de cette année-là. Cette sortie place Prithviraj Sukumaran dans une position rare, puisqu’il cumule alors la réalisation et l’interprétation dans un paysage dominé par ses rôles d’acteur.
La même année, « Driving Licence » l’associe à Lal Jr., puis « Ayyappanum Koshiyum » suit en 2020. En 2022, « Jana Gana Mana », « Kaduva » et « Bro Daddy » prolongent cette présence régulière. Le calendrier le mène aussi vers le travail musical, avec un crédit de playback singer pour « Hridhayam » en 2022.
En 2023, « Salaar: Part 1 – Ceasefire » le place dans le rôle de Vardharaja Mannar. Le même univers donne lieu à « Commander », crédité en 2023 avec les rôles de Vardharaja Mannar et Siva Mannar, tandis que « Dashing Jigarwala » figure parmi les productions de cette période. Les années suivantes prolongent cette activité avec « The Goat Life » en 2024, puis « L2E » annoncé pour 2025, « Salaar 2 » pour 2026, « പള്ളിച്ചട്ടമ്പി » pour 2026 et « Varanasi » pour 2027.
« The Goat Life », la reconnaissance récente
En 2024, « The Goat Life » l’unit à Blessy dans le rôle de Najeeb Muhammad. Le film lui apporte aussi un crédit de producteur, ce qui prolonge sa présence à plusieurs niveaux du projet. La même année, « Anweshippin Kandethum » le voit apparaître comme narrateur en voix off.
Cette période s’accompagne d’une nouvelle distinction. En 2023, « The Goat Life » lui vaut le prix du meilleur acteur, tandis que « Ennu Ninte Moideen » lui avait déjà offert en 2015 un autre jalon dans ses rôles dramatiques. Le registre change selon les films, mais la chronologie reste lisible autour de quelques titres précis qui comptent dans sa filmographie.
En parallèle, Prithviraj Sukumaran continue d’avancer dans les formes multiples du métier. Son nom figure au générique comme acteur, producteur, chanteur ou narrateur, avec des versions hindi, tamoules, télougoues ou malayalam. Les distinctions reçues depuis 2003, de « Meerayude Dukhavum Muthuvinte Swapnavum » à « The Goat Life », dessinent une présence durable dans le cinéma du Sud de l’Inde et au-delà de cette aire linguistique.
Films et séries avec Prithviraj Sukumaran
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