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Bienvenue au paradis - Image de fond
Bienvenue au paradis (1987) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Made in Heaven
Budget
13 000 000,00 $
Revenus
4 573 000,00 $
Classification
pg
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English, Italiano
Pays producteurs
Mots-clés

Bienvenue au paradis(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

06/11/1987
•
pg
•
1heure 43min
6.5 / 10

Bienvenue au paradis est produit par Lorimar, société américaine active dans la production de films et de séries télévisées, et s’inscrit dans une période où Hollywood explore régulièrement des récits fantastiques centrés sur l’au-delà et la réincarnation (Source : Wikipédia, 2017). Réalisé par Alan Rudolph, cinéaste issu de l’entourage de Robert Altman, le film prolonge son intérêt pour des récits à la frontière du réalisme et du merveilleux, déjà perceptible dans des œuvres antérieures comme Choose Me ou Trouble in Mind, même si ces titres ne partagent pas le même registre explicitement métaphysique (Source : Wikipédia, 2017). Le scénario est signé par Bruce A. Evans et Raynold Gideon, tandem également connu pour avoir écrit Stand by Me quelques années plus tôt, ce qui situe le projet dans une veine hollywoodienne attentive aux trajectoires individuelles et aux passages de vie (Source : Wikipédia, 2017). Tourné aux États-Unis, le film bénéficie d’une durée d’environ 102 minutes, format courant pour les productions de studio visant un public large sans excéder le cadre du film de genre classique (Source : Wikipédia, 2017). Sa sortie américaine intervient en 1987, dans un paysage cinématographique où les comédies fantastiques et les variations romantiques autour de la mort – de Ghostbusters à d’autres productions de la décennie – occupent une place notable dans l’offre grand public (Source : Wikipédia, 2017).

Intrigue et ressorts narratifs

Le récit s’ouvre sur Mike Shea, un jeune homme vivant avec ses parents dans une petite ville, dont la vie bascule lorsque sa petite amie le quitte, événement qui précipite sa décision de partir pour la Californie (Source : AlloCiné, 2014). Sur la route, Mike tente de sauver les membres d’une famille victime d’un accident de voiture, mais meurt noyé, ce qui constitue le pivot dramatique menant à sa découverte du paradis, conçu comme un espace socialisé plutôt qu’un simple décor abstrait (Source : AlloCiné, 2014 ; IMDb, 2008). Dans cet au-delà, il rencontre Annie, une jeune femme présentée comme une « guide » qui n’est jamais encore descendue sur Terre et qui lui fait découvrir les règles et les usages de ce lieu, avant que ne se développe entre eux une relation amoureuse structurante pour l’ensemble de la narration (Source : Wikipédia, 2017). Les deux personnages se marient au paradis, mais cette union est remise en question lorsque le moment de la première incarnation terrestre d’Annie arrive enfin, ce qui impose à Mike d’accepter un contrat singulier : il sera lui aussi renvoyé sur Terre, avec l’obligation implicite de retrouver sa compagne dans un délai de trente ans, alors même qu’aucun des deux ne conservera le souvenir explicite de leur vie commune dans l’au-delà (Source : Wikipédia, 2017). Ce dispositif scénaristique permet au film d’articuler deux niveaux temporels – l’éternité du paradis et la temporalité humaine – tout en organisant une dramaturgie fondée sur l’idée de retrouvailles possibles, sans pour autant rompre avec le ton de comédie romantique qui caractérise l’ensemble (Source : Wikipédia, 2017 ; AlloCiné, 2014).

Fiche artistique, technique et interprétation

La distribution de Bienvenue au paradis réunit Timothy Hutton, qui incarne Mike Shea, et Kelly McGillis, qui interprète le double rôle d’Annie Packert au paradis puis d’Ally Chandler sur Terre, soulignant la continuité thématique entre les deux sphères du récit (Source : Wikipédia, 2017). Maureen Stapleton apparaît dans le rôle de la tante Lisa, figure secondaire mais structurante pour l’environnement affectif du protagoniste, tandis que le casting se complète de plusieurs seconds rôles qui contribuent à caractériser le paradis comme une communauté organisée plutôt qu’un simple décor de fond (Source : Wikipédia, 2017). Derrière la caméra, Alan Rudolph assure la mise en scène, tandis que la musique est composée par Mark Isham, dont la partition contribue à installer une atmosphère à la fois mélancolique et légère, en cohérence avec le mélange de romance et de fantastique revendiqué par le film (Source : Wikipédia, 2017). Le montage est confié à Tom Walls, qui orchestre les passages entre les séquences situées au paradis et celles ancrées dans le monde terrestre, élément central pour maintenir la lisibilité de la structure narrative (Source : Wikipédia, 2017). Classé dans les genres comédie romantique et film fantastique, Bienvenue au paradis s’inscrit ainsi dans une tradition hollywoodienne où les enjeux sentimentaux se déploient à travers un dispositif surnaturel, tout en restant encadrés par une durée standard de 102 minutes et un récit chronologique balisé par les règles internes de l’au-delà (Source : Wikipédia, 2017).

Esthétique visuelle, musique et représentation de l’au-delà

Sur le plan esthétique, Bienvenue au paradis développe une représentation de l’au-delà qui s’éloigne des images religieuses traditionnelles pour proposer un espace quasi administratif, peuplé de personnages aux fonctions définies, ce qui renvoie à une certaine tendance du cinéma américain des années 1980 à « bureaucratiser » le surnaturel (Source : Wikipédia, 2017). La mise en scène d’Alan Rudolph joue sur la coexistence de décors réalistes, notamment ceux associés à la petite ville d’origine de Mike et à la Californie, et de compositions plus stylisées pour le paradis, qui contribuent à distinguer clairement les deux registres sans recourir à un symbolisme appuyé (Source : Wikipédia, 2017). La musique de Mark Isham accompagne ces variations de ton en articulant des motifs romantiques à des atmosphères plus oniriques, ce qui soutient la continuité émotionnelle entre les scènes terrestres et celles se déroulant dans l’au-delà (Source : Wikipédia, 2017). Par ailleurs, le film s’inscrit dans une iconographie plus large où le paradis est conçu comme un prolongement du monde contemporain, avec ses règles, ses délais et ses procédures, en cohérence avec d’autres productions fantastiques de la même p??riode qui privilégient des cadres reconnaissables par le spectateur (Source : Wikipédia, 2017). Cette approche contribue à ancrer le récit dans une temporalité identifiable – celle de la fin des années 1980 – tout en maintenant le cadre du fantastique comme moteur principal de la dramaturgie (Source : Wikipédia, 2017).

Réception critique, diffusion et positionnement dans la filmographie d’Alan Rudolph

Les sources spécialisées indiquent que Bienvenue au paradis bénéficie d’un accueil mitigé mais généralement correct auprès du public, comme en témoigne la note moyenne d’environ 6,2 sur 10 recensée sur la base de données IMDb, qui agrège des milliers de votes de spectateurs (Source : IMDb, 2008). Sur AlloCiné, le film est présenté comme une comédie dramatique, avec un synopsis insistant sur la dimension sentimentale et sur le caractère sacrificiel du geste initial de Mike, ce qui reflète la manière dont la promotion française a mis en avant la romance et la dimension émotionnelle du récit (Source : AlloCiné, 2014). Les articles critiques disponibles en ligne évoquent un film qui s’inscrit à la marge des grandes productions de studio de la fin des années 1980, sans atteindre le statut de succès majeur, mais qui conserve une visibilité régulière dans les bases de données cinématographiques généralistes (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2017). Dans la filmographie d’Alan Rudolph, Bienvenue au paradis apparaît comme une étape importante de son travail de cinéaste indépendant au sein ou en périphérie du système hollywoodien, confirmant son intérêt pour des récits centrés sur des trajectoires individuelles décalées, même lorsque le cadre se rapproche des codes du film de genre (Source : Wikipédia, 2017). Le film demeure par ailleurs distinct du long métrage Come See the Paradise d’Alan Parker, également distribué en France sous le titre Bienvenue au Paradis en 1990, ce qui a entraîné une coexistence de deux œuvres différentes partageant le même intitulé francophone mais relevant de genres et de enjeux thématiques distincts (Source : Wikipédia, 2011 ; SensCritique, 2012).

Distinctions, circulation et postérité

Contrairement à d’autres films de la même période portant sur l’au-delà ou la réincarnation, Bienvenue au paradis ne semble pas avoir bénéficié d’une présence marquée dans les grands palmarès internationaux, les bases de données consultées ne mentionnant pas de récompenses majeures dans les principaux festivals de cinéma généralistes (Source : IMDb, 2008 ; Wikipédia, 2017). Sa circulation repose avant tout sur son exploitation en salles à la fin des années 1980, puis sur sa diffusion télévisuelle et en vidéo, qui lui permet de rester accessible dans les catalogues de films fantastiques et romantiques de catalogue (Source : IMDb, 2008). La confusion possible avec le film d’Alan Parker Come See the Paradise, également titré Bienvenue au Paradis en français et présenté en compétition officielle au Festival de Cannes en 1990, a pu influer sur la perception du titre francophone, les deux œuvres se voyant parfois associées dans les recherches de spectateurs ou dans certaines bases en ligne (Source : Wikipédia, 2011 ; SensCritique, 2012). Toutefois, les fiches techniques précises – mention du titre original Made in Heaven, du nom du réalisateur Alan Rudolph, de la durée de 102 minutes et de la distribution principale – permettent de distinguer clairement les deux films dans les bases de données spécialisées (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2008). Aujourd’hui, Bienvenue au paradis demeure référencé comme un film de comédie romantique et fantastique représentatif d’une certaine sensibilité américaine des années 1980, sans avoir acquis un statut de classique, mais en conservant une place identifiable dans les catalogues cinéphiles et les plateformes de notation (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2008).

  • Réalisation : Alan Rudolph (Source : Wikipédia, 2017)
  • Scénario : Bruce A. Evans, Raynold Gideon (Source : Wikipédia, 2017)
  • Musique : Mark Isham (Source : Wikipédia, 2017)
  • Montage : Tom Walls (Source : Wikipédia, 2017)
  • Société de production : Lorimar (Source : Wikipédia, 2017)
  • Titre original : Made in Heaven (Source : Wikipédia, 2017)
  • Titre français : Bienvenue au paradis (Source : Wikipédia, 2017)
  • Durée : 102 minutes (Source : Wikipédia, 2017)
  • Interprètes principaux : Timothy Hutton, Kelly McGillis, Maureen Stapleton (Source : Wikipédia, 2017)

Critique sur Bienvenue au paradis

6.5 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Bienvenue au paradis figurent Mike Shea / Elmo Barnett, interprété par Timothy Hutton, Annie Packert / Ally Chandler, interprété par Kelly McGillis et Aunt Lisa, interprété par Maureen Stapleton. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Timothy Hutton - Photo
Timothy Hutton
Mike Shea / Elmo Barnett
Kelly McGillis - Photo
Kelly McGillis
Annie Packert / Ally Chandler
Ann Wedgeworth - Photo
Ann Wedgeworth
Annette Shea
James Gammon - Photo
James Gammon
Steve Shea
Mare Winningham - Photo
Mare Winningham
Brenda Carlucci
Don Murray - Photo
Don Murray
Ben Chandler
Tim Daly - Photo
Tim Daly
Tom Donnelly
David Rasche - Photo
David Rasche
Donald Summer
Amanda Plummer - Photo
Amanda Plummer
Wiley Foxx
Willard E. Pugh - Photo
Willard E. Pugh
Guy Blanchard / Brian Dutton
Vyto Ruginis - Photo
Vyto Ruginis
Lyman McCray
Neil Young - Photo
Neil Young
Truck Driver
Tom Petty - Photo
Tom Petty
Stanky

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