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Daisy Clover - Image de fond
Daisy Clover (1966) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Inside Daisy Clover
Budget
4 500 000,00 $
Classification
nr
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 05/02/1975
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Daisy Clover(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

10/02/1966
•
nr
•
2heure 8min
5.6 / 10
“L'histoire de ce qu'ils ont fait à un enfant…”

« Daisy Clover » est un long métrage américain réalisé par Robert Mulligan, produit par Columbia Pictures et adapté du roman « Inside Daisy Clover » publié en 1963 par Gavin Lambert, qui signe également le scénario du film (Source : Wikipédia, 2006 ; Wikipédia, 2005). L’œuvre s’inscrit dans la continuité de la collaboration entre Mulligan et le producteur Alan J. Pakula, déjà réunis quelques années plus tôt sur « To Kill a Mockingbird », et prolonge leur intérêt pour des portraits de personnages confrontés à des structures sociales oppressives (Source : Wikipédia, 2005). Le tournage se déroule au milieu des années 1960, alors qu’Hollywood commence à interroger ses propres mythologies, entre fin de l’âge des grands studios et émergence de nouvelles formes narratives plus critiques (Source : Wikipédia, 2005). Le choix de situer l’action dans les années 1930 renvoie explicitement à l’ère du système des studios, avec ses contrats exclusifs, ses clauses morales et le contrôle strict de l’image publique des acteurs par les directions de production (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, l’implication directe de Lambert, connaisseur de l’industrie hollywoodienne, influe sur la dimension introspective du récit, qui navigue entre étude de caractère et exposé des logiques de fabrication d’une star (Source : Wikipédia, 2005).

Intrigue et thématiques principales

L’intrigue suit Daisy Clover, adolescente garçon manqué vivant avec sa mère dans une roulotte sur la côte californienne, qui envoie un enregistrement de chanson à un grand studio et attire l’attention du puissant producteur Raymond Swan (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2005). Repérée pour son potentiel, elle est rapidement engagée sous contrat, remodelée par l’appareil du studio et propulsée au rang de vedette présentée comme « America’s Valentine », symbole manufacturé d’une jeunesse idéale (Source : IMDb, 2020 ; IMDb, 2020). Le film décrit les étapes de cette transformation : coaching, séances d’enregistrement, construction d’une biographie officielle et effacement progressif de son environnement d’origine, notamment à travers la mise sous tutelle et l’institutionnalisation de sa mère, décidée par le studio pour stabiliser son image (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, le récit explore les rapports de pouvoir entre Daisy et Swan, figure de patron paternaliste et manipulateur, qui contrôle sa carrière, sa vie privée et ses relations, jusqu’à instrumenter son mariage avec l’acteur Wade Lewis pour renforcer l’attrait médiatique du couple (Source : Wikipédia, 2005). Les thématiques du film articulent ainsi critique du star-system, questionnement sur l’identité face aux images fabriquées et évocation de la fragilité psychologique des artistes soumis à une pression constante, dans un univers où la célébrité se confond avec l’aliénation (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2020).

Distribution artistique et technique

Le rôle principal est confié à Natalie Wood, qui incarne Daisy Clover, une adolescente de 15 ans, alors que l’actrice a une vingtaine d’années au moment du tournage, choix de casting souvent relevé par la critique et les analyses ultérieures (Source : IMDb, 2020 ; Tsounami, 2024). Christopher Plummer interprète Raymond Swan, directeur de studio charismatique et autoritaire, tandis que Robert Redford campe Wade Lewis, jeune acteur séduisant dont la sexualité et les relations restent partiellement implicites à l’écran, en accord avec les contraintes de représentation de l’époque (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2006). Ruth Gordon joue la mère de Daisy, Lucile Clover, figure excentrique et vulnérable, dont la trajectoire au sein du récit souligne le coût humain de la réussite industrielle de sa fille (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2006). Le casting est complété par Roddy McDowall dans le rôle de Walter Baines, cadre du studio, Katharine Bard en épouse de Raymond Swan, Melora Swan, ainsi que Peter Helm et Betty Harford dans des rôles secondaires liés à l’entourage familial et professionnel de l’héroïne (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2006). Sur le plan technique, le film bénéficie d’une durée de 128 minutes, d’une production assumée par Columbia Pictures et d’un positionnement dans le registre du drame, ce qui lui permet de développer un récit ample consacré aux rouages internes d’Hollywood (Source : Wikipédia, 2006).

Réception critique et parcours en salles

À sa sortie en 1965 aux États-Unis, « Daisy Clover » suscite une réception critique contrastée, plusieurs commentateurs soulignant la radicalité de son propos sur Hollywood, tandis que d’autres pointent des déséquilibres narratifs ou de ton, notamment dans le traitement du personnage principal (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Cinéma Dreams, 2013). Si le film ne s’impose pas comme un succès majeur au box-office, il obtient avec le temps un statut plus singulier dans la filmographie de Natalie Wood et Robert Mulligan, souvent mentionné pour sa représentation désabusée de la machine hollywoodienne (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Cinéma Dreams, 2013). La prestation de Ruth Gordon attire particulièrement l’attention : l’actrice reçoit une nomination aux Golden Globe Awards dans la catégorie du meilleur second rôle féminin, ce qui contribue à inscrire le film dans les annales des chronologies de récompenses de l’époque (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, l’œuvre est régulièrement citée dans des analyses critiques et des blogs spécialisés comme un exemple de film de studio abordant de manière frontale la thématique de l’exploitation des talents par l’industrie, malgré une mise en scène et une dramaturgie perçues comme parfois hétérogènes (Source : Le Cinéma Dreams, 2013 ; Facebook, 2020). Dans les années récentes, des plateformes d’évaluation comme IMDb lui attribuent une note autour de 6,1 sur 10, témoignant d’un intérêt persistant, sans consensus unanime, auprès des cinéphiles (Source : IMDb, 2020).

Place dans la représentation d’Hollywood

« Daisy Clover » s’inscrit dans une tradition de films consacrés à Hollywood lui-même, aux côtés d’œuvres antérieures et postérieures qui interrogent le fonctionnement du système des studios et la fabrication des mythes cinématographiques (Source : Wikipédia, 2005). Le film se distingue par son choix d’adopter le point de vue d’une très jeune protagoniste issue d’un milieu modeste, détour permettant de mettre en évidence l’ascension sociale fulgurante autant que les logiques de dépossession à l’œuvre dans le star-system (Source : Wikipédia, 2005 ; Tsounami, 2024). Les scènes situées dans les espaces de production, les salles d’enregistrement ou les bureaux de direction exposent le caractère industriel de la création cinématographique, en soulignant la standardisation des produits, la gestion de l’image et la réduction des artistes à des fonctions interchangeables (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Cinéma Dreams, 2013). En parallèle, l’intrigue insiste sur la porosité entre vie privée et obligations professionnelles, rendant visible la manière dont les studios orchestrent les mariages, les scandales éventuels et les récits de vie pour entretenir l’intérêt du public (Source : Wikipédia, 2005). Cette perspective contribue à alimenter, dans l’historiographie du cinéma américain, la catégorie des films « sur Hollywood », fréquemment mobilisée par la critique pour analyser la manière dont l’industrie se regarde et se raconte, parfois de manière autocritique, parfois en reconduisant ses propres mythes (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Cinéma Dreams, 2013).

Filmographie sélective des principaux artisans

  • Robert Mulligan (réalisateur) : « To Kill a Mockingbird » (1962), « Love with the Proper Stranger » (1963), « Up the Down Staircase » (1967) (Source : Wikipédia, 2005).
  • Natalie Wood : « Rebel Without a Cause » (1955), « West Side Story » (1961), « Splendor in the Grass » (1961), « Daisy Clover » / « Inside Daisy Clover » (1965) (Source : Wikipédia, 2006).
  • Christopher Plummer : « The Sound of Music » (1965), « The Fall of the Roman Empire » (1964), « Daisy Clover » (1965) (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2006).
  • Robert Redford : « War Hunt » (1962), « Situation Hopeless… But Not Serious » (1965), « Daisy Clover » (1965), avant ses rôles marquants de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006).
  • Ruth Gordon : actrice et scénariste, elle apparaîtra notamment plus tard dans « Rosemary’s Baby » (1968) et « Harold and Maude » (1971), ce qui renforcera la relecture de ses rôles antérieurs, dont celui de Lucile Clover (Source : Wikipédia, 2006).

Distinctions et postérité

Sur le plan des récompenses, « Daisy Clover » est principalement mentionné pour la nomination de Ruth Gordon aux Golden Globes, l’actrice étant citée dans la catégorie du meilleur second rôle féminin pour sa composition de mère fantasque et fragile (Source : Wikipédia, 2005). Le film ne connaît pas un palmarès aussi développé que d’autres productions de la même période, mais sa présence dans les bases de données spécialisées et les rétrospectives consacrées aux représentations d’Hollywood lui confère une certaine visibilité dans l’histoire du cinéma américain des années 1960 (Source : IMDb, 2020 ; Wikipédia, 2006). Il demeure fréquemment évoqué dans les analyses dédiées à la carrière de Natalie Wood, qui y tient l’un de ses rôles les plus axés sur la question de l’identité et du rapport au système, ainsi que dans les études sur les films de studio adoptant un point de vue critique sur leur propre milieu (Source : Wikipédia, 2006 ; Le Cinéma Dreams, 2013). En parallèle, les critiques et blogs cinéphiles contemporains y reviennent régulièrement, notamment pour interroger la manière dont le film articule mélodrame, satire et observation des mécanismes de pouvoir, tout en reflétant les tensions esthétiques de son époque (Source : Le Cinéma Dreams, 2013 ; Tsounami, 2024). Cette postérité critique contribue à maintenir « Daisy Clover » dans le champ des œuvres réévaluées a posteriori, davantage étudiées pour leur regard sur Hollywood que pour leur impact commercial initial (Source : Wikipédia, 2005).

Critique sur Daisy Clover

5.6 / 10
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Où regarder en streaming Daisy Clover

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Daisy Clover figurent Daisy Clover, interprété par Natalie Wood, Raymond Swan, interprété par Christopher Plummer et Wade Lewis / Lewis Wade, interprété par Robert Redford. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Natalie Wood - Photo
Natalie Wood
Daisy Clover
Robert Redford - Photo
Robert Redford
Wade Lewis / Lewis Wade
Ruth Gordon - Photo
Ruth Gordon
The Dealer - Mrs. Clover
Roddy McDowall - Photo
Roddy McDowall
Walter Baines
Katharine Bard - Photo
Katharine Bard
Melora Swan
Peter Helm - Photo
Peter Helm
Milton Hopwood
Betty Harford - Photo
Betty Harford
Gloria Clover Goslett
Harold Gould - Photo
Harold Gould
Cop on Pier
John Hale
Harry Goslett
John Breen
Crew Member (uncredited)
Boyd Cabeen
Crew Member (uncredited)
Dee Carroll - Photo
Dee Carroll
Mrs. Clover's Nurse (uncredited)

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